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Vanderhall Brawley : tout ce que vous devez savoir sur ce 4×4

Il y a quelques semaines, je partais essayer la Vanderhall Carmel : un tricycle sportif incroyable, qui m’a procuré un plaisir de conduite assez unique. Ce constructeur américain, basé dans l’Utah, nourrit de fortes ambitions pour la suite et ne veut surtout pas être mis dans la case (pourtant flatteuse) des constructeurs de sportives à trois-roues. Sa dernière création s’appelait Navarro ; elle est finalement renommée Brawley. Croyez-moi, ce 4×4 de loisir sera sans nul doute l’une des références du segment ! Là encore, on aboutira sur un véhicule 100% plaisir mais qui marquera tout de même un certain embourgeoisement puisque pour la première fois, vous aurez un toit en dur au-dessus de votre Vanderhall ! Voici les informations à connaître avant de précommander votre Vanderhall Brawley. D’ailleurs, les commandes peuvent être prises depuis ce jour !

1. Le Brawley, c’est un vrai 4×4

De nos jours, le domaine du tout-terrain a pris du plomb dans l’aile. La prolifération maladive de SUV (souvent deux-roues motrices) a clairement enlevé une certaine exclusivité aux « vrais » 4×4. Le Vanderhall Brawley, il n’est justement pas là pour parader sur l’Avenue Georges V ou sur le parking de Décathlon : sa vocation, c’est clairement de sortir des pistes. Il faut dire qu’avec ses roues de 35 pouces , sa hauteur de caisse très élevée, avec de beaux angles d’attaque, le Brawley s’épargne bon nombre de coquetteries esthétiques que l’on retrouve sur les SUV. Un style plutôt massif d’ailleurs. Et c’est tant mieux ! Vanderhall a donc clairement défini son positionnement : le Brawley est un 4×4 de loisir et de franchissement. D’ailleurs, il propose un angle d’attaque de 55 centimètres, ce qui est rare dans la catégorie !

2. Le design a plusieurs inspirations

Quand on regarde le Vanderhall Brawley, on est un peu déstabilisés. On remarque avant tout les immenses roues et les suspensions, largement visibles. On repère ensuite les extensions d’ailes, en plastique brut, afin de pouvoir essuyer quelques frottements de branche… Sur la partie basse, des carters en acier sont là pour protéger le châssis. On est clairement dans un style minimaliste et sans fioritures. La carrosserie semble inspirée aussi bien des buggy que du Jeep Wrangler. Au même titre que les Vanderhall Venice, Carmel et Edison, la calandre constitue le seul appendice esthétique. Un gimmick qui marche bien ! Les phares sont inclus derrière et il n’y a pas de réellement de pare-choc. Le capot est ajouré tandis que le toit est noir. Il accueille un toit panoramique. La partie arrière du toit sera amovible.

Au même titre que les tricycle, on conserve une carrosserie traitée en bitons, avec une partie inférieure noire et la partie supérieure colorée (avec le toit noir).

3. Le Vanderhall Brawley sera électrique !

La Vanderhall Edison prenait la forme d’un tricycle sportif électrique ! Un mélange des genres surprenant mais qui a clairement du sens, surtout en raison du contexte actuel, assurément hostile aux voitures thermiques. Pourtant, les tricycles de la marque, c’est-à-dire toutes les Vanderhall autres que le Brawley, sont considérés comme tricycles. Ils ne sont donc pas soumis au malus écologique. Dans le cas du Brawley, on peut clairement dire qu’il s’agit de la première voiture Vanderhall ! Celle-ci sera donc soumise aux mêmes obligations et contraintes, notamment en ce qui concerne la pollution. La sévère répression anti-thermique rend malheureusement morts-nés de nombreux concepts et prototypes. Le Vanderhall Brawley sera donc 100% électrique.

Il dispose à ce sujet de quatre roues, de quatre places et de quatre moteurs électriques. Chacun agira sur une roue spécifique afin d’optimiser le contrôle de chacune. Notons par ailleurs que les quatre roues seront à la fois motrices et directrices. La puissance est assez remarquable puisqu’elle culminera à 404 chevaux et 670 Nm de couple. Les performances, sûrement impressionnantes, ne sont pas précisées pour le moment. En illustration, nous avons la version GTS. Au même titre que les autres productions Vanderhall, il pourrait donc s’agir de la finition haute.

4. Freins, moteur, variateur et refroidissement ne font qu’un !

Le groupe motopropulseur est atypique ! Dans un même espace, il combine à la fois le moteur, le variateur, le train d’engrenage, le différentiel, le refroidissement et même les freins ! Vanderhall a aussi opté pour des lubrifiants et matériaux permettant de n’assurer aucune maintenance durant les 10 premières années d’utilisation. Par ailleurs, deux capacités de batterie seront proposées : 40 kWh ou 60 kWh. À la clé, une autonomie pouvant atteindre jusqu’à 320 kilomètres. L’implantation de la batterie a nécessité un important travail d’ingénierie afin de maximiser la durée de vie. Sans surprise, la régénération est effective lors des décélérations et la recharge rapide est possible. Depuis une borne de recharge rapide, vous pourrez récupérer 80% de charge en moins d’une heure. Le constructeur américain fournit d’office un chargeur embarqué de 6 kW.

5. L’intérieur va à l’essentiel (mais en mieux)

À bord du Vanderhall Brawley, point d’écrans à foison, pas d’aérateurs chromés façon Mercedes Wish ni même de tableau de bord moussé ou de jeu de texture : on privilégie un retour aux sources. Un style épuré, presque utilitaire, sur lequel on retrouve uniquement ce qui est vital, à bord d’une voiture. Il y a donc un volant, avec son centre jaune et le logo Brawley. On trouve aussi des compteurs, derrière le volant et des commandes physiques, sur le centre de la planche de bord. Il y a aussi le chauffage, la climatisation, un système audio compatible Bluetooth, les sièges chauffants et le système ViDAR.

On apprécie aussi le fait que les portes aient une vitre vitrée sur la partie basse. Celle-ci se fond élégamment derrière la partie noire. Cela apporte de la luminosité tout en permettant de manœuvrer avec plus d’aisance. La force, c’est aussi de proposer quatre places, ce qui était plutôt inattendu !

6. Le Vanderhall Brawley ne sera pas forcément homologué sur route

La question que nous nous sommes posés, c’était de savoir si le Vanderhall Brawley serait homologué sur route. Dans les faits, on pourrait penser que oui, notamment grâce à la présence d’emplacement pour les plaques d’immatriculation. Toutefois, le constructeur américain précise que « Les véhicules tout-terrain Vanderhall ne sont pas des automobiles. Ils n’ont pas d’airbags et ne répondent pas aux normes de sécurité automobile. Les véhicules hors route peuvent fonctionner différemment des autres véhicules, surtout dans des conditions humides. Portez toujours un casque complet homologué DOT et des ceintures d’attache« . Malheureusement, il faudra donc se contenter d’un usage purement dans des lieux appropriés.

De nombreuses réactions réclament l’homologation sur route ouverte du Vanderhall Brawley. Cela sera-t-il le cas un jour ? On peut toujours l’espérer mais il faudra sans doute procéder à de nombreuses adaptations, notamment en matière de sécurité en cas de choc piéton. Dans tous les cas, la communication de Vanderhall est très claire et évoque bel et bien un véhicule de loisir… Et non pas un 4×4 traditionnel, utilisable sur route ouverte.

7. Quel sera le prix du Vanderhall Brawley ?

Si le prix de vente français du Vanderhall Brawley n’a pas été communiqué, le prix américain l’est : $34 950. Un produit en croix avec les prix français des autres modèles de la marque permet d’aboutir sur un prix approximatif de 47 000 € (c’est une estimation…). Ce sera un prix assez élevé pour un véhicule de loisir mais la demande sera forcément présente. C’est un marché de niche porteur et Vanderhall y trouvera sans nul doute sa place.

Pour les précommandes, vous devrez vous adresser à l’unique revendeur français : Erikwad. Le showroom se trouve en Normandie et c’est un lieu d’exception, qui transpire la passion à des mètres à la ronde ! N’hésitez pas à leur rendre visite et à vous adresser directement à Eric et son équipe si vous envisagez l’acquisition d’un Vanderhall Brawley prochainement. Pour l’Europe, les commandes ouvriront trois jours plus tard, ce dimanche 18 juillet 2021. Les livraisons interviendront au printemps 2022.

Source
Vanderhall.com
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Thomas Drouart

J'ai fondé PDLV à 13 ans, c'était il y a... Pas mal de temps déjà ! Ma passion pour l'automobile n'a fait que s'intensifier. Depuis, ce blog a prospéré et nous permet de vivre notre passion à 100%. Mon pêché mignon ? Les Fiat Panda 100HP, les Porsche 911 type G et les brochettes bœuf-fromage. Je m'intéresse à tout ce qui roule, même si mon allergie au diesel me rapproche bien souvent du pistolet vert.

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