Il y a quelques semaines, Citroën France nous a confié les clés du Berlingo familial, pour un essai longue durée. Durant plus de 1 500 kilomètres entre Paris et la Bretagne, nous avons pu tester ce ludospace sur différents terrains. Alors que le moteur Diesel BlueHDi 130 avait déserté le catalogue, il signe son grand retour pour ce début d’année 2026. Pour cet essai, nous allons répondre à une question simple : pourquoi choisir le Berlingo diesel plutôt qu’électrique ? Performances, consommation réelle, agrément : découvrons si le thermique a toujours de bons arguments…
Fiche technique du Citroën Berlingo III HDi 130
| Version M | Version L | |
|---|---|---|
| Dimensions | 4,40 x 1,85 x 1,88 mètres | 4,75 x 1,85 x 1,88 mètres |
| Poids à vide | 1 736 kg | 1 806 kg |
| Transmission | Traction | Traction |
| Boîte de vitesses | Automatique | Automatique |
| Commercialisation | Depuis 2023 | Depuis 2023 |
| Moteur | 4-cylindres turbo Diesel 1.5 BlueHDi | 4-cylindres turbo Diesel 1.5 BlueHDi |
| Puissance | 130 chevaux à 3 750 tr/m | 130 chevaux à 3 750 tr/m |
| Couple | 300 Nm à 1 750 tr/m | 300 Nm à 1 750 tr/m |
| 0 à 100 km/h | 11,5 secondes | 11,6 secondes |
| Vitesse maximale | 185 km/h | 184 km/h |
| Puissance fiscale | 7 CV | 7 CV |
| Conso. mixte constructeur | 5,5 L/100 km | 5,6 L/100 km |
| Prix | Plus disponible | 30 950 € |
Quoi de neuf sur le Citroën Berlingo 2026 ?
Lancé en 2018, le Citroën Berlingo a profité d’un restylage en 2023. Il arbore les derniers codes stylistiques de la marque et ça marche bien ! On retrouve ces nouvelles optiques à LED en forme de C, de nouvelles couleurs de carrosserie et le nouveau logo. Ces évolutions donnent un côté beaucoup plus sérieux à cet imposant ludospace qui culmine à 1,88 mètre de haut.
D’ailleurs, deux carrosseries sont disponibles : la version M (de notre essai) qui mesure 4,40 mètres et la XL, étendue à 4,75 mètres. Cette dernière permet d’accueillir jusqu’à 7 personnes à son bord. Modèle familial par excellence, le Citroën Berlingo est le roi de la modularité. Ses formes cubiques donnent un habitacle généreux où l’espace ne manque pas. Peut-on rêver mieux pour partir en vacances ? C’est justement ce que nous avons voulu vérifier.
Le nouveau Berlingo a de la gueule !
Arrivés à Poissy, nous récupérons les clés de notre Berlingo flambant neuf : direction la Bretagne. On profite d’une pause technique pour observer un peu plus en détails notre ludospace. Notre exemplaire est donc une version « courte », en finition haute XTR, qui se veut baroudeuse dans sa présentation. Elle intègre tout ce que l’on peut attendre d’un véhicule familial moderne. Et il faut le reconnaître : il a de la gueule notre Berlingo ! Côté couleur, nous avons opté pour le joli vert Sirkka. Les jantes alliage de 17 pouces lui donnent une vraie présence.
Concernant le design en lui-même, ce restylage a fait un énorme bien au modèle ! Cette nouvelle identité visuelle apporte un design beaucoup plus contemporain. Ce nouveau logo est une forme de second souffle largement attendu. On ne parlera pas forcément d’un coup de cœur pour autant, mais cela rend le Berlingo bien plus désirable. Le nouveau pare-chocs avant gagne aussi en caractère. Sur notre finition XTR, on trouve même des inserts qui suggèrent des protections de soubassements.
Habitabilité et volume de coffre du Berlingo III
Accédons maintenant à bord de notre Berlingo en finition XTR. La sensation d’espace est le point le plus marquant. Dérivé d’un utilitaire, notre ludospace se montre très accueillant, avec cet habitable baigné de lumière. L’immense toit panoramique (en option à 730 €) renforce cette sensation. Autre aspect, on remarque la sellerie avec l’ambiance XTR (option à 300 €), qui apporte les sièges Advanced Comfort. Le traitement en bi-matière et les touches de rouge donnent un visuel punchy. Rien à redire sur la qualité de l’assise : c’est moelleux et très confortable.
Durant notre périple, nous n’avons ressenti aucune fatigue particulière. Les accoudoirs individuels sont parfaitement placés. On trouve aussi une multitude de rangements, notamment dans les parties hautes, avec le Modutop (cette arche de rangement centrale sous le toit vitré). Si la vocation utilitaire se perçoit sur certains aspects (notamment l’assise), on apprécie l’espace très généreux, tant à l’avant qu’à l’arrière.
Le coffre n’est pas en reste avec une capacité de 775 litres, qu’il est possible d’étendre jusqu’à 3 500 litres en rebattant le second rang et le dossier du siège passager. Une fois escamotés, les sièges s’effacent dans le plancher, offrant une surface de chargement parfaitement plane
Il ne manque qu’un aspect : la banquette coulissante. Citroën a fait le choix de la proposer en position fixe. En cas de besoin, il demeure possible d’escamoter le second rang au niveau du plancher facilement. Notre finition XTR embarque d’ailleurs trois vrais sièges à l’arrière (avec fixations ISOFIX), ce qui convient parfaitement à une famille. Les portes latérales coulissantes donnent un accès facile et agréable.
Le Berlingo devient technologique…
Pour beaucoup, le Citroën Berlingo demeure un véhicule rustique… Pourtant, la montée en gamme est perceptible, même dès la finition d’appel Plus. En optant pour la XTR, vous obtenez d’office une instrumentation numérique de 10 pouces. Elle est même personnalisable, avec plusieurs modes d’affichage. Les informations sont claires et lisibles, sans superflu. Au centre de la planche de bord, on trouve un second écran tactile de 10 pouces. Il donne accès au GPS ainsi qu’à toutes les fonctions multimédia.
Dès le premier niveau de finition, on dispose d’office d’Apple CarPlay et Android Auto sans fil. La caméra de recul profite d’une bonne définition et le système est plutôt bien agencé. Dommage, il pêche par un manque de réactivité. Nous avons donc davantage utilisé Apple CarPlay, par question de goût et d’habitude. Pourtant, le GPS fourni est assez bon dans l’ensemble avec un avantage majeur : il est facile à utiliser.
Sans être exceptionnelle, la qualité des matériaux est dans la moyenne du segment. Il y a beaucoup de plastique mais c’est compréhensible pour le segment. L’ergonomie est heureusement bonne, avec des commandes qui tombent sous la main, comme le sélecteur. Tout se manie assez facilement.
Une incertitude sur les motorisations
Le Citroën Berlingo III a connu de nombreuses motorisations : essence, diesel et électrique. La stratégie du groupe Stellantis visait à électrifier chaque modèle de la gamme. Or, cette vision s’est heurtée à la réalité du marché : les ludospaces zéro émission ont une demande très faible. La marque aux chevrons a donc opéré des changements réguliers dans la gamme, passée de 100 % électrique à 100 % diesel. Pas simple d’y voir clair.
Depuis janvier 2026, il est de nouveau possible de commander le Berlingo familial avec un moteur diesel. Concrètement, on retrouve le « petit » 1.5 BlueHDi de 100 chevaux, en boîte manuelle à 6 rapports. Seule la version longue du Berlingo (en finition XTR) reçoit l’évolution à 130 chevaux (toujours en boîte mécanique).
Bon à savoir : dans les faits, notre version d’essai « courte » de 130 chevaux en boîte automatique n’est donc plus au catalogue en ce début d’année. Cette même configuration se trouve parfois encore en concession mais aussi sur le marché de l’occasion.
Prenons la route en Citroën Berlingo BlueHDi 130 !
Le Citroën Berlingo III repose sur la plateforme STLA Medium (évolution de la EMP2), commune avec ses frères (Peugeot Rifter, Opel Combo, Toyota Ace Pro II…) mais aussi d’autres modèles compacts. Cette plateforme moderne offre un bien meilleur agrément routier et donne accès à l’électrification ainsi qu’à toutes les aides à la conduite devenues obligatoires. Pour notre essai, nous avons donc opté pour le moteur diesel 4-cylindres BlueHDi de 130 chevaux, avec la boîte de vitesses automatique EAT8.
Avec 300 Nm de couple, c’est un moteur intéressant sur le papier et bien suffisant en termes de performances. Même si ce n’est pas l’aspect primordial, comptez 11,5 secondes pour réaliser le 0 à 100 km/h et une consommation, en cycle mixte, de 5,5 litres aux 100 kilomètres. Le contact mis, le moteur diesel fait entendre son claquement caractéristique mais on ne peut qu’apprécier le travail d’insonorisation, bien meilleur qu’auparavant.
Un Berlingo dynamique mais attention…
En quittant la région parisienne, on accède assez vite aux voies rapides. Là, on se trouve assez vite confrontés à la prise au vent importante. Les bruits d’air se font assez discrets jusqu’à 100 km/h malgré une aérodynamique compliquée. En matière de reprise, le Citroën Berlingo BlueHDi 130 se montre surprenant. Il est vraiment vif et profite d’une boîte automatique réactive. Elle est très douce et parvient à bien anticiper… Sauf en ville où les saccades sont régulières dans les embouteillages.
Au bout de quelques heures, nous arrivons à Notre-Dame-du-Guildo, notre point de chute initial en Bretagne. Là, on profite des petites routes pour tester l’agrément routier de notre véhicule d’essai. Côté performances, le bilan est vraiment positif : les 130 chevaux sont largement suffisants pour le quotidien. Avec 300 Nm de couple, pas de souci non plus pour dépasser. Si le moteur diesel n’apprécie pas spécialement les montées dans les tours, la boîte gère bien les accélérations franches. Derrière le volant, on trouve des palettes, pour passer et descendre manuellement les rapports, mais cela manque de réactivité.
Comportement routier et confort de suspension
Aussi haut que large, notre Citroën Berlingo BlueHDi 130 est inévitablement soumis aux lois de la physique. Pour ce modèle, on constate un amortissement assez souple mais on fait l’impasse sur les suspensions à double butées hydrauliques progressives. Cela dit, la tenue de route n’est pas ridicule, bien au contraire. Malgré une tendance au sous-virage dans les courbes prises un peu vite, le train avant renvoie bien les informations et la direction s’avère plutôt précise (bien qu’un peu lourde). Le train arrière est étonnamment mobile et enroule bien les courbes.
En milieu urbain, les irrégularités de la chaussée (comme les ralentisseurs) sont parfois assez bien digérées, avec des secousses correctes, mais avec une sensation d’inertie désagréable. La ville n’est d’ailleurs pas le terrain de jeu de prédilection de notre Berlingo. Nous avons aussi constaté un manque de visibilité, avec des angles morts assez importants. De même, la consommation grimpe assez vite, surtout dans les embouteillages. La boîte de vitesses alterne parfois assez maladroitement les passages de rapport.
Sur route, le régulateur de vitesses est bien calibré et permet de gagner en confort de conduite. Là aussi, le paramétrage est assez simple. On en vient à apprécier la conduite de ce ludospace. Certes, il n’y a pas de plaisir particulier au volant, mais il s’avère homogène et séduit par sa polyvalence. Côté loisirs, le Berlingo BlueHDi 130 affiche une capacité de remorquage allant jusqu’à 1 300 kg (freiné).
Consommation réelle : nos chiffres après 1 500 km
Comme à notre habitude, nous avons réalisé des mesures de la consommation, sur différents itinéraires. Nous devons préciser que nous étions le premier média à essayer cet exemplaire de Berlingo HDi 130. Par conséquent, une légère surconsommation a été possible durant les premières centaines de kilomètres parcourus. Il est donc probable d’obtenir une consommation inférieure à nos relevés à l’usage.
| Type de parcours | Consommation réelle | Autonomie envisageable |
|---|---|---|
| Ville | 6,7 L/100 km | ~ 750 kilomètres |
| Route | 5,3 L/100 km | ~ 950 kilomètres |
| Autoroute | 7,0 L/100 km | ~ 700 kilomètres |
| Cycle mixte | 5,7 L/100 km | ~ 850 kilomètres |
Nous avons donc réussi à tenir une consommation en cycle mixte de 5,7 litres aux 100 kilomètres. C’est donc plutôt une agréable surprise pour le gabarit, d’autant plus que nous n’avons pas nécessairement cherché à être les plus économiques possibles ! Précisons que le réservoir a une capacité de 50 litres (et 17 litres pour l’AdBlue).
Pourquoi choisir le diesel plutôt que l’électrique ?
Au moment de notre essai, un écart de 7 000 € existait entre les motorisations diesel et électrique. C’est un écart conséquent qui se comble à l’usage, pour celles et ceux qui ont la possibilité de recharger à domicile, à moindre coût. Pour autant, l’autonomie demeure assez limité pour le Ë-Berlingo… La batterie ne permet que 343 kilomètres en cycle mixte. La masse plus importante et la hauteur de caisse importante n’incitent pas nécessairement à opter pour ce type d’énergie, hormis pour les urbains.
Pour un usage mixte et notamment routier, cette variante diesel nous semble beaucoup plus appropriée. D’ailleurs, il semblerait que les volumes de ventes de la variante électrique soient inférieurs aux prévisions. Cela justifierait le retour au catalogue de cette motorisation diesel. Bien que l’offre soit allégée par rapport au moment de notre essai, elle reste pertinente et adaptée aux familles.
Classé Crit’Air 2, le Berlingo BlueHDi 130 reste autorisé dans la quasi-totalité des ZFE françaises pour les années à venir. C’est donc un choix sûr, même si l’on se déplace régulièrement dans les métropoles. Choisir un diesel en 2026 n’est donc pas une hérésie !
Charger le Berlingo ? Un jeu d’enfant !
Le meilleur moyen d’apprécier notre Citroën Berlingo BlueHDi 130, c’est encore de le mettre en condition ! Durant notre essai d’une semaine, nous devions nous rendre au salon de l’automobile de Laval, où un stand nous était réservé.
Notre ludospace nous a permis de tout transporter en un seul trajet, en ne rabattant que deux sièges arrière. Nous avons pu embarquer notre nouveau studio de tournage pour les voitures miniatures (1,25 mètre de long tout de même), une vingtaine de miniatures à l’échelle 1/18, des sièges, des étagères et tout le nécessaire pour avoir un beau stand.
Notons qu’il est même possible d’ouvrir uniquement la lunette arrière, pratique pour attraper un sac sans ouvrir le hayon complet lors d’un stationnement serré !
Difficile de ne pas apprécier la polyvalence et la modularité du Berlingo dans ces conditions !
Dormir dans le Berlingo ? On a testé !
Si vous aimez partir à l’aventure, le Citroën Berlingo III se prête plutôt bien à l’exercice. Son habitacle généreux permet même d’y dormir. C’est ce qu’a voulu vérifier mon collègue Thomas en y installant un lit de fortune. En rabattant les sièges arrière, on profite d’un plancher presque plat, ce qui permet d’accueillir deux adultes sans difficulté.
Mon collègue m’a confié avoir bien dormi ! Voilà qui ajoute une corde supplémentaire aux nombreuses possibilités offertes par ce ludospace très polyvalent.
Équipements de série
| Principaux équipements | |
|---|---|
| Plus | Jantes en acier 16 pouces avec enjoliveurs Projecteurs antibrouillard avant Projecteurs avant Ecoled Pack Color Blanc Porte arrière coulissante du côté droit avec fenêtre ouvrante Écran tactile central de 10 pouces Apple CarPlay et Android Auto sans fil 2 ports USB type C Climatisation Capteurs de stationnement arrière Régulateur de vitesse avec contrôleur de vitesse Phares automatiques avec commutation auto |
| Max | Jantes en alliage 16 pouces Starlit Barres de toit Deux portes arrière coulissantes avec vitres électriques Vitres arrière teintées Volant en cuir chauffant Caméra de recul avec Top Rear Vision Climatisation automatique Rétroviseurs rabattables électriquement Fenêtre d’ouverture dans le hayon |
| Max XTR | Jantes en alliage 17 pouces Topaz Pack couleur Infra Rouge Badge XTR Pare-chocs avant et arrière avec plaque de protection XTR Trim avec sièges Advanced Comfort Chiné bleu Decoparts sur le tableau de bord et les contreportes |
Grille tarifaire
Le retour du thermique s’accompagne d’une simplification de la gamme. Si les prix ont grimpé ces dernières années, le Berlingo BlueHDi reste compétitif face aux SUV familiaux. Voici les tarifs constatés au catalogue en ce début d’année :
| Diesel | Berlingo M | Berlingo XL |
|---|---|---|
| Plus Diesel 100 ch. Manuelle | 26 750 € (+ 1 901 € de malus) | / |
| Max Diesel 100 ch. Manuelle | 29 700 € (+ 2 205 € de malus) | 31 900 € (+ 3 784 € de malus) |
| XTR Diesel 100 ch. Manuelle | 30 000 € (+ 2 205 € de malus) | |
| XTR Diesel 130 ch. Manuelle | / | 32 200 € (+ 3 784 € de malus) |
Le mot de la fin
Après 1 500 kilomètres à bord du Citroën Berlingo BlueHDi 130, je dois reconnaître en être pleinement satisfait. C’est un véhicule idéal pour les familles. Certes, il a moins d’aura aux yeux de beaucoup, surtout par rapport à un SUV. Mais côté pratique, on peut difficilement avoir mieux. Notre configuration courte, équipée du moteur diesel de 130 chevaux et de la boîte automatique, est à mon sens le meilleur choix possible. On a de l’agrément, de bonnes reprises… Et une facilité de conduite.
Retrouvez le configurateur et les tarifs à jour sur le site officiel de Citroën.
Foire aux questions
Quel est le volume de coffre du Berlingo M ?
Sous tablette, la capacité de chargement est de 775 litres. Elle grimpe jusqu’à 3 500 litres en rabattant tous les sièges, sauf celui du conducteur bien sûr.
Peut-on encore acheter un Berlingo diesel neuf ?
Les motorisations BlueHDi 100 et 130 sont de retour au catalogue. Le 130 est disponible uniquement sur les versions longues en finition XTR. La boîte de vitesses automatique a malheureusement disparu entre temps…
Quelle est la consommation réelle du BlueHDi 130 ?
Lors de notre essai, nous avons relevé une moyenne de 5,7 L/100 km en cycle mixte.
Le moteur 1.5 BlueHDi 130 est-il fiable sur le Berlingo ?
Ce bloc a connu des faiblesses au niveau de la chaîne de distribution sur les premiers modèles. En 2026, ces problèmes sont résolus grâce à l’adoption de pièces renforcées et une préconisation d’entretien plus stricte. Pour un achat en occasion, privilégiez les modèles produits après 2023 (versions restylées idéalement).
Transparence & conditions de l’essai
- Essai réalisé à notre demande auprès de Citroën France ;
- Ce Berlingo nous a été prêté pendant une semaine ;
- Nous avons parcouru 1 500 kilomètres, sur différents types de route ;
- Nous réalisons nous-même nos mesures de consommation ;
- Données techniques d’origine Citroën ;
- Nous n’avons pas été rémunérés par la marque pour cet essai.
