Il serait facile de considérer le XPeng G6 comme une simple copie du Tesla Model Y… Mais ce jugement rapide vous ferait passer à côté de l’essentiel. Parmi les innombrables SUV électriques disponibles sur le marché, ce modèle chinois a de sérieux arguments à faire valoir. C’est simple : nous avons été bluffés par ses prestations, sa dotation et son prix. Nous avons donc pu prendre les commandes de la version Performance, qui promet 476 chevaux et 500 kilomètres d’autonomie. Pendant plusieurs jours, nous avons testé le G6 Performance sur près de 1 500 kilomètres, afin de vous retranscrire au mieux notre ressenti et nos observations. Croyez-nous : c’est l’une des voitures les plus honnêtes que nous avons pu essayer !
Fiche technique du XPeng G6 Performance
| Dimensions | 4,75 x 1,92 x 1,65 mètres |
| Poids | 2 120 kg |
| Transmission | Intégrale |
| Boîte de vitesses | Automatique, 1 rapport |
| Commercialisation | Depuis 2025 |
| Moteur | Avant : moteur à induction Arrière : moteur synchrone à aimant permanent |
| Puissance | 476 chevaux |
| Couple | 660 Nm |
| Batterie | 87,5 kWh |
| Autonomie | 550 kilomètres |
| Consommation mixte | 17,9 kWh/100 km |
| 0 à 100 km/h | 4,1 secondes |
| Vitesse maximale | 200 km/h |
| Prix | Dès 50 990 € |
XPeng : un nom encore méconnu !
Depuis quelques années, en France, nous assistons à l’arrivée massive de voitures chinoises. Une « invasion » qui a conduit le gouvernement français a ne plus attribuer de bonus écologique aux voitures produites en Chine. Certaines marques, comme BYD, contournent habilement le problème en ouvrant une usine en Hongrie. MG est sans doute l’une des marques les plus connues. Si ce constructeur a obtenu sa légitimité grâce à sa gamme récente (et notamment l’excellente MG 4), son arrivée en Europe s’était traduite par des SUV insipides et sans âme… Depuis, les constructeurs chinois sont de plus en plus nombreux à vouloir pénétrer les marchés européen et américain. La plupart des nouveautés visent un rayonnement international, en cherchant à séduire le monde entier…

XPeng, c’est un nom encore méconnu et pour cause : la marque a été créée en 2014. Beaucoup ont découvert l’existence de cette marque lors du dernier salon de l’automobile de Paris, qui s’était tenu à la porte de Versailles en octobre 2024. La marque chinoise y occupait un beau stand, en présentant sa gamme, actuellement composée de deux SUV. D’un côté, il y a le G6, qui prend la forme d’un SUV compact long de 4,75 mètres. De l’autre, le G9 qui se positionne sur le segment routier, avec un modèle long de 4,89 mètres. Le G6 est commercialisé depuis juin 2023 en Chine mais sa commercialisation européenne n’a débuté qu’en ce début d’année 2025. Forcément, cela a attiré notre attention…
Une marque technologique
Lors du salon parisien, notre curiosité nous avait mené sur le stand XPeng afin de découvrir les modèles plus en détails. Comme beaucoup, cette marque n’avait pas de résonance particulière. Jérémie, qui s’occupe des relations presse et des partenariats pour XPeng, nous l’avions déjà connu chez d’autres constructeurs auparavant et ses remarques ne sont jamais hasardeuses. Il nous a conseillé d’essayer les modèles de la gamme pour nous forger notre propre opinion. Comment refuser une telle invitation ? Quelques semaines plus tard, nous voici chez EV Park pour y réceptionner un XPeng G6 Performance, que la marque nous a mis à disposition pour quelques jours.


Bon, on ne va pas parler chinois, quoi que… Toujours que certains constructeurs automobiles chinois, qui souhaitent percer en Europe, ont pris l’habitude de communiquer de manière excessive, en multipliant les promesses, en faisant le show, en vantant des innovations qui n’en sont pas toujours… Chez XPeng, on a une approche beaucoup plus sobre. Faut-il y voir un manque d’ambition ? Un discours plus timide ? Pour vérifier cela, rien ne vaut un essai complet de cette nouveauté surprenante. Mais avant de prendre le volant, prenons le temps d’admirer ce XPeng G6 Performance, habillé d’une teinte assez classique, le gris Graphite, avec l’intérieur gris Diamant. Une configuration classique mais plutôt élégante…
Le design surprenant du XPeng G6
Le XPeng G6 se positionne comme un SUV compact. Sa cible, elle est à peine dissimulée ; c’est le Tesla Model Y. Le modèle chinois reprend d’ailleurs les dimensions de l’américain, avec une longueur de 4,75 mètres, mais aussi la ligne, avec un pavillon fuyant. L’identité XPeng, c’est un style sobre, épuré, avec des traits bien disposées et une gamme standardisée. Côté aérodynamique, on table sur un Cx de seulement 0,248 ! La face avant est construite autour d’un bandeau lumineux qui assure la jonction entre le pare-chocs et le capot. Il est séparé par un petit insert noir brillant paré du X, qui représente le logo de la marque. Sur la partie basse du bouclier, on trouve un joli revêtement aéré et aérien, qui comprend des motifs qui conversent vers le centre.

Les optiques sont habilement dissimulées dans des masques noirs, qui ressemblent un petit peu à des écopes. C’est assez bien pensé. La face avant est un petit peu déstructurée par rapport aux standards actuels mais ce n’est pas une mauvaise chose. Seul regret : cette structure impose un épais masque en plastique pour accueillir la plaque d’immatriculation. L’inclinaison négative du pare-chocs conduit également à un véritable cimetière à moustique l’été !
Un profil trop classique ?
De profil, le XPeng G6 est tout aussi agréable. Impossible de ne pas avoir de pensée pour son cousin américain. On retrouve des poignées de porte affleurantes, un petit insert à cheval sur les ailes et portes avant ainsi qu’un vitrage très fluide, comprenant des vitres sans encadrement. Les ailes sont assez bien marquées même si les superpositions de courbures alourdissent un petit peu la ligne à mon goût. On arrive cependant à mon reproche principal du G6 de XPeng : la standardisation excessive. Il n’y a qu’un seul et unique modèle de jantes, en 20 pouces. À cela s’ajoutent l’impossibilité d’identifier formellement une version. Que vous ayez l’entrée de gamme Autonomie Standard, la version Autonomie Étendue ou notre modèle Performance, l’esthétique est parfaitement similaire. Notre modèle « sport » dispose d’un discret sigle arrière, rien de plus.

Côté couleurs de carrosserie, le choix est assez limité et rappelle ce que l’on trouve sur les smartphones. Il y a bien une couleur signature, à savoir l’orange Fiery, assez impactant. Sinon, vous aurez deux nuances de gris, du blanc ou du noir. On découvre un arrière assez bombé, qui reprend un bandeau de feux qui fait écho à celui de l’avant. La lunette arrière, très inclinée, rend la caméra de recul indispensable pour espérer faire un créneau sans dégât. Ce sont des traits assez jolis à défaut d’être originaux. Mais c’est assez bien dessiné dans l’ensemble. Au fur et à mesure du temps, XPeng gagnera sans doute davantage encore en identité avec ses futures productions.
Coloris proposés
| Visuel | Couleur | Prix |
|---|---|---|
![]() | Arctic White | De série |
![]() | Silver Frost | 800 € |
![]() | Graphite Gray | 800 € |
![]() | Midnight Black | 800 € |
![]() | Fiery Orange | 800 € |
L’intérieur du XPeng G6 Performance
Maintenant, passons à bord du G6. Notre exemplaire dispose du bel intérieur clair, proposé en option gratuite. À bord, il y a une ambiance très zen et lumineuse, qui procure immédiatement du bien-être. Les sièges en simili-cuir sont parfaitement enveloppants (surtout avec ces merveilleux coussins d’appuie-têtes), le volant tombe bien sous la main. Il suffit d’ajuster brièvement les réglages pour obtenir une position de conduite parfaite. La finition est très convenable. L’aluminium est véritablement de l’aluminium et non pas du plastique peint… Et que dire de cette ambiance blanche et noire ? Il y a un véritablement un côté luxueux qui s’en dégage.
La planche de bord arbore un design épuré et s’offre de beaux matériaux, avec des textures flatteuses… Le volant offre un bon grip et les commandes sont bien disposées. XPeng a fait le choix de se passer des traditionnelles poignées au profit de simples boutons qui permettent d’ouvrir les portes. Le toit panoramique, immense, est offert de série. Il est teinté et sera grandement apprécié par les passagers arrière.

Parmi les bonnes idées, on trouve aussi un double chargeur à induction de 50 W, qui dispose de son propre système de ventilation. Il est judicieusement positionné à l’avant, sur la console. Les ports USB type C sont disposés aussi bien à l’avant qu’à l’arrière. L’un d’eux prend place au niveau du rétroviseur central, afin de pouvoir alimenter une dashcam. Ils sont forts ces Chinois !
En revanche, il faudra faire l’impasse sur la boîte à gants. L’espace ne manque pas à l’avant, malgré une console centrale épaisse. À l’arrière, l’espace aux jambes est assez exceptionnel également. L’inclinaison de la banquette arrière est assez importante mais il est possible de l’ajuster si vous préférez une assise plus droite. Quant aux aérations, leur design est sobre. Mais ne les touchez pas ! Les réglages se font exclusivement depuis l’écran tactile central. Un regret ? L’ambiance lumineuse est décevante de nuit, il y avait possibilité de faire beaucoup mieux…
Côté coffre, nous sommes sur un volume de 571 litres. C’est dans la moyenne du segment. La forme facilite le chargement, rien à signaler de ce côté-là. En revanche, XPeng n’a pas intégré de frunk (coffre avant) sur le G6.
L’omniprésence des écrans
Certaines voitures sont pensées comme des ordinateurs avant tout. Cela semble être le cas également pour cette XPeng G6 qui se veut très technologique. Derrière le volant, on trouve un petit écran horizontal de 10,2 pouces qui donne accès à l’instrumentation. Fait amusant, cet écran a été calibré pour n’être visible que par le conducteur. Placé assez bas, il n’offre pas la meilleure vue et oblige à baisser les yeux pour connaître la vitesse ou les indications diverses. C’est dommage, d’autant plus que le G6 ne dispose pas d’affichage tête-haute. Sur le montant A du conducteur, une caméra permet de déceler tout signe de fatigue pour l’inviter à faire une pause.

Au centre du tableau de bord, l’écran tactile s’offre une belle diagonale de 15 pouces. Cette interface est relativement fluide et centralise tous les réglages de la voiture. Elle donne aussi accès aux différentes caméras et permet même de les agencer comme bon vous semble. Les paramètres sont nombreux, il y a plusieurs templates (plutôt cool !) et même un assistant vocal que l’on sollicite par un « Hey XPeng ! ». C’est encore imparfait mais les mises à jour sont régulières. Nous avons aussi apprécié la prise en charge d’Apple CarPlay et Android Auto sans fil. Et même si certaines traductions sont assez aléatoires, on ne peut qu’apprécier l’approche assez complète de XPeng sur le coup !




Une application mobile dédiée vous permet aussi d’avoir une clé virtuelle, capable de déverrouiller et d’utiliser votre voiture simplement à l’aide d’un smartphone. Cela s’apparentera à un gadget aux yeux de beaucoup mais cela peut être un bel argument pour les sociétés de location, par exemple. Fondamentalement, je n’ai pas de reproche particulier à faire sur cet intérieur. XPeng a vraiment travaillé son produit. Il y a une sensation d’aboutissement bien réelle. Maintenant, espérons que les plastiques blancs ne se décolorent pas avec le temps !
Un SUV d’une grande douceur !
Maintenant, prenons le volant du XPeng G6. La gamme comprend donc trois versions bien distinctes :
- Autonomie Standard : un moteur électrique, propulsion, 255 chevaux, 435 km d’autonomie ;
- Autonomie Étendue : un moteur électrique, propulsion, 280 chevaux, 570 km d’autonomie ;
- Performance : deux moteurs électriques, intégrale, 476 chevaux, 550 km d’autonomie.
Notre version d’essai est donc la plus cossue de la gamme. Par rapport aux deux précédentes, elle se distingue par la présence d’un second moteur électrique, à induction cette fois, placé sur l’essieu avant. Cela en fait une transmission intégrale, malgré l’absence d’arbre de transmission. Dès les premiers mètres, la grande souplesse du G6 s’apprécie. Le toucher de pédale est vraiment bon, la direction a une bonne démultiplication en ville et une fluidité agréable. Bien que nous n’ayons pas d’amortissement piloté, le niveau de confort est largement acceptable, hormis sur les dos-d’âne. Plusieurs modes de conduite et de régénération d’énergie sont proposés. Le one-pedal n’est pas disponible même si le mode X-Pedal s’en rapproche. Il permet une décélération jusqu’à 1 km/h.

D’ailleurs, le XPeng G6 dispose d’une architecture à 800 Volts, ce qui diminue grandement les temps de recharge ! Il repose aussi sur la plateforme SEPA 2.0, qui comprend une technologie cell-to-body. Concrètement, la batterie fait partie intégrante du châssis, en renforçant sa rigidité. Cela permet un gain de poids tout en augmentant la rigidité. Dès les premiers mètres, j’ai été plutôt convaincu par les prestations. Les aides ne sont pas trop envahissantes et les nombreuses caméras rendent la circulation plus sûre, en permettant une anticipation maximale. Le gabarit du G6 est assez impressionnant mais ces dimensions s’appréhendent assez facilement. Les caméras réparties tout autour de la voiture sont idéales et permettent de reconstituer une vue à 360°.
Une vraie version Performance ?
La puissance de 476 chevaux est généreuse sur le papier. La fiche technique promet un 0 à 100 km/h en 4,1 secondes seulement. Dans les faits, notre exemplaire doté de pneus hiver Michelin a quelques peu réduit l’efficacité. Malgré cela, le XPeng G6 n’est pas mauvais. Son châssis est plutôt bon et équilibré même s’il est évident qu’il préfère les lignes droites aux petits enchaînements sinueux. Là, on perd assez vite la direction, qui sature. Le sous-virage devient alors excessif…

Mais rien de bien choquant pour un SUV électrique monté en pneus hiver ; ce n’est juste pas ce que l’on attend d’un tel modèle. En conduite dynamique, la direction est convenable même si la remontée d’informations dans la volant pourrait être meilleure. Le mode Launch permet de gagner temporairement 10 Nm de couple (soit 670 au total) durant un cours laps de temps, le temps de faire un démarrage éclair. Ce mode a l’inconvénient de désactiver la récupération d’énergie. Le freinage a un bon mordant et s’avère étonnamment endurant.
Je vous conseille donc de rester sur le mode Sport ou bien même de créer votre propre mode de conduite, depuis le mode Individuel, qui vous donne accès à tous les réglages possibles de la voiture. C’est assez agréable. Côté aides à la conduite, nous avons la conduite autonome de niveau 2. Cela permet même de gérer un dépassement sur route ou sur autoroute quand les conditions le permettent. Le tout est encore un peu brut mais c’est prometteur. En revanche, le stationnement automatisé est une merveille. Dans un parking, il suffit d’enclencher la marche arrière pour que l’écran central reconstitue les alentours. Les places disponibles apparaissent en bleu. Il suffit de toucher celle de votre choix. La G6 se met alors à manœuvrer en totale autonomie jusqu’à l’arrêt total. C’est bluffant de précision !
XPeng G6 : une voiture facile à vivre ?
Au fil des kilomètres, nous avons été séduits par l’agrément du XPeng G6 Performance. Dynamique sans être sportif, il offre surtout un grand confort de conduite ; on s’y sent très bien. Les finitions sont agréables, la dotation est particulièrement riche de série et on ressent la bonne volonté de la marque. Le système audio Xopera, identifiable à la petite plaque sur la planche de bord, apporte 18 haut-parleurs pour une puissance totale de 960 Watts. Le son est de qualité, avec un bon équilibre et on trouve même des haut-parleurs au niveau de l’appuie-tête du conducteur. C’est très original et plutôt agréable…

Pour le reste, le G6 se montre facile à vivre. Son volume de coffre, de 571 litres, est assez facile à charger tandis que l’on profite d’un bel espace à bord. On pourrait même se demander si XPeng ne vise pas directement une approche premium. Dans les faits, tous les codes sont bien là. La dotation très riche renforce ce sentiment. D’ailleurs, vous ne trouverez que deux options : la peinture métallisée ainsi que l’attelage. Cette standardisation permet d’avoir une richesse d’équipement exceptionnelle, dès le premier niveau de finition ; c’est gratifiant. Nous aurions juste apprécié que la version Performance se démarque un petit peu dans sa présentation.
Mais alors, que pourrait-on lui reprocher ? Même s’il est facile à vivre et à conduire, le G6 a encore besoin de murir sur certains aspects. Ses principaux défauts sont d’ordre électronique et seront corrigés d’ici les prochaines mises à jour. On pourra citer les essuie-glaces auto, pas toujours très bien gérés ou encore les phares automatiques. Lorsque la route est dégagée, de nuit, la bascule en feux de route n’est pas toujours parfaite. J’ai notamment le souvenir d’une ambulance, gyrophares allumés, qui a déclenché une batterie d’appels de phares intempestifs de la part de notre G6. Gênant. Mais là encore, laissons le constructeur chinois corriger ces quelques défauts lors des futures mises à jour.
La recharge du XPeng G6 Performance
Notre XPeng G6 Performance dispose d’office de la grande batterie de 87,5 kWh nets. Elle dispose de la chimie NMC (nickel, manganèse, cobalt) et autorise une tension allant jusqu’à 800 V. D’office, le SUV chinois est fourni avec un chargeur embarqué de 11 kW en courant alternatif. Bon point, la pompe à chaleur est incluse de série, ce qui permet d’accélérer la vitesse de charge. Sur les bornes les plus rapides, il est possible d’atteindre les 280 kW, ce qui permet de passer de 10 à 80 % en moins de vingt minutes. Dans les faits, rares sont les bornes à permettre une telle cadence. Dans notre cas, nous avons péniblement réussi à atteindre les 45 kW, ce qui augmente considérablement le temps de recharge de cette grosse batterie.

Concernant l’autonomie, la version Performance est donnée pour 550 kilomètres sans avoir besoin de recharger, avec une consommation moyenne de 17,9 kWh aux 100 kilomètres. Dans les faits, nous avons été très agréablement surpris car cette consommation est véritablement atteignable ! En ville, vous pouvez espérer descendre à 13 kWh aux 100 kilomètres tandis que sur route, nous sommes autour des 17 à 18 kWh aux 100 kilomètres. Sur les voies limitées à 110 km/h, nous sommes grimpés à 22 kWh/100 km, ce qui est largement acceptable. Atteindre les 500 kilomètres sans avoir besoin de recharger, c’est donc possible ! Autre bonne surprise : si vous définissez une station de recharge comme destination sur le GPS intégré, la batterie sera pré-conditionnée à la charge.
Équipements de série
| Jantes alliage 20 pouces | Assistant vocal « Hey XPeng » |
| Sièges en simili-cuir | Caméra de recul |
| Climatisation automatique bi-zone | Technologie V2L |
| Toit panoramique | Système audio Xopera |
| Hayon électrique | Pompe à chaleur |
Principales options
| Peinture métallisée Silver Frost (800 €) | Peinture métallisé Graphite Gray (800 €) |
| Peinture métallisée Midnight Black (800 €) | Peinture métallisée Friery Orange (800 €) |
| Barre d’attelage électrique (1 190 €) |

Mieux qu’une Tesla Model Y ?
Indéniablement, le XPeng G6 s’inspire de la Tesla Model Y. Depuis le restylage de l’américaine, les deux SUV n’ont jamais été aussi proches. Même si de nombreux aspects les rapprochent, elles demeurent assez différentes sur pas mal d’aspects. Le G6 est moins connu mais il a l’avantage d’être plus économique. Comptez 50 990 € pour cette version ; un prix très bien placé par rapport à la dotation très riche, la puissance ou encore toute la technologie embarqué. Que manque-t-il donc à ce XPeng G6 Perf’ ? Sans doute un peu de fantaisie… Mais c’est en tout cas très prometteur pour la suite. Pour ce prix, vous aurez véritablement un SUV compact suréquipé… Conçu en Chine, le G6 échappe au bonus écologique en France. Vous pouvez néanmoins le configurer sur le site et passer commande.




























