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Iveco Daily 35.160 dépanneuse : notre essai complet

Il y a quelques jours, mon collègue Thomas a eu le coup de foudre pour une Peugeot 106 Cartoon ! Un modèle rare, acheté non-roulant, que nous avons été contraints d’aller chercher au fin-fond de la Bretagne. Pour mener à bien cette mission, il nous fallait une dépanneuse. Nous avons eu une nouvelle fois emprunté un véhicule chez nos collègues de U Locations Mayenne afin de mener à bien notre mission. Nous voici donc partis pour un périple de 650 kilomètres à bord d’un superbe Iveco Daily 35.160 équipé d’un plateau Fixalu, de l’équipementier Equip’men. Si vous n’aviez pas encore eu l’occasion de lire l’essai d’une dépanneuse, vous en avez désormais l’occasion…

Fiche technique de l’Iveco Daily 35.160 dépanneuse

Dimensions7,26 x 2,06 x 2,20 mètres
Poids2 497 kg
TransmissionPropulsion
Boîte de vitessesManuelle, 6 rapports
CommercialisationDepuis 2019
Moteur2.3 litres 4-cylindres en ligne turbo Diesel
Puissance160 chevaux
Couple400 Nm
0 à 100 km/hOui
Vitesse maximaleNC
Puissance fiscale10 CV
Émissions de CO2275 g/km
Prix du neufNC

Essai vidéo cet Iveco Daily

L’Iveco Daily, un grand classique

Chez PDLV, nous nous intéressons surtout aux voitures mais cela ne nous empêche d’essayer régulièrement des utilitaires et même des bus. L’Iveco Daily n’a jamais été réellement un coup de cœur, ni visuellement, ni à la conduite. Profitons de cet essai pour prendre le temps de découvrir ce célèbre utilitaire. Pour commencer, la première génération de Daily a vu le jour en 1978. À cette époque, le Daily était encore siglé Fiat V.I. puisque c’était la branche utilitaires de la marque italienne qui officiait alors. Iveco a pris la relève en 1985. Au fil des générations et des restylages, l’Iveco Daily a connu de nombreuses évolutions. Il s’est notamment ouvert au gaz naturel, en plus de ses motorisations diesel traditionnelles.

L’actuelle génération est commercialisée depuis 2014. Elle a cependant été restylée en 2019. Un saupoudrage qui se concentre sur la calandre (elle descend plus bas) ainsi qu’à de nouvelles optiques et quelques améliorations au niveau de l’habitacle. Comme d’habitude, il existe une multitude de carrosseries au choix. Aux côtés du traditionnel fourgon, on peut choisir le daily en châssis-cabine, comme dans le cas de notre dépanneuse. Dans ce cas, le véhicule est fourni avec la partie arrière nue. C’est alors un équipementier qui se charge de monter un plateau, une benne, une caisse ou tout autre aménagement particulier. Pour notre dépanneuse mise en circulation en juin 2024, c’est Equip’men qui s’est chargée de monter un plateau Fixalu.

Un grand gabarit !

Notre modèle d’essai repose donc sur la dernière évolution de l’Iveco Daily. Nous avons une cabine simple, qui dispose de trois places assises. Le conducteur dispose de son propre siège suspendu et les deux passagers se partagent une banquette. L’empattement long de 4,10 mètres aboutit sur une longueur totale de 7,26 mètres. C’est beaucoup mais sachez que l’empattement peut aller jusqu’à 5,10 mètres sur l’Iveco Daily ! Les plus observateurs remarqueront aussi que nous avons des roues arrière jumelées. Cela signifie que les roues arrière sont doublées, ce qui permet de mieux passer la puissance au sol. Lorsque l’on transporte des charges lourdes, cela fait toute la différence. Naturellement, notre Iveco Daily est donc une propulsion ! Mais inutile de penser au drift…

La société Equip’men s’est spécialisée dans l’aménagement d’utilitaires. Elle propose notamment le plateau Fixalu, compatible avec de nombreux modèles d’utilitaires en configuration châssis-cabine. Le système se greffe sur le châssis d’origine et permet d’obtenir une dépanneuse fonctionnelle. Ce type de transformation est bien plus importante qu’il n’y paraît puisque de nombreux équipements sont ajoutés en vue de l’homologation. Nous aurons l’occasion d’y revenir un petit peu après. En tout cas, ça a de la gueule ! Notre Iveco Daily d’un jour a été superbement transformé et il est encore dans un très bel état de conservation. Il faut dire que lorsque nous l’avons récupéré, il venait tout juste de dépasser la barre des 8 000 kilomètres au compteur !

Le Daily se fond dans le décor

Ces derniers temps, plusieurs utilitaires ont bénéficié d’un renouvellement ou d’un restylage. Dans le cas de l’Iveco Daily de troisième génération, rien ne semble avoir changé depuis son lancement en 2014. Le restylage se veut assez discret, apportant une bouche plus grande ouverte et de nouvelles optiques… Mais c’est à peu près tout ce qui trahit ce renouvellement timide. Au niveau de la face avant, on découvre un capot très imposant, qui remonte haut et qui intègre de manière bien visible la marque Iveco. Le pare-choc est entièrement en plastique, avec des traits plutôt soignés et bien dessiné. Juste au-dessus de la plaque d’immatriculation, on note un espace qui fait office de marche-pied, pour accéder au moteur. Les optiques sont assez belles. Elles s’inscrivent dans la continuité de la calandre. Dans l’ensemble, les traits sont assez jolis avec des ailes avant sculptées.

Ces efforts de design ne sautent pas forcément aux yeux, il faut prendre le temps de les observer. De profil, on apprécie ces lignes bien marquées au niveau de l’avant, jusqu’au milieu des portes. Forcément, le plastique est omniprésent sur les parties, il ne faut pas oublier la vocation première d’un Iveco Daily : accomplir des tâches, transporter du matériel ou des personnes… Ce design n’est pas laid mais il est tellement connu, depuis plus de dix ans, qu’il fait bien son âge. On remarquera aussi le grand vitrage et l’intégration parfaite de la partie arrière.

Des barres anti-encastrement ont aussi été installées afin de satisfaire toutes les normes qui gravitent autour de la question de l’homologation des utilitaires transformés. Sur ce point, l’expertise d’Equip’men est appréciable puisqu’ils transforment directement les véhicules. Ils sont alors livrés prêts à être immatriculés. Un vrai confort…

Un utilitaire rustique mais fonctionnel

En 2022, Iveco a produit le 700 000e Daily ! Avec une cadence de 140 véhicules produits chaque jour, cela en fait un véritable succès. Très apprécié par les professionnels, ce modèle est proposé avec un large choix de motorisations et plusieurs niveaux de charge, allant jusqu’à 7,2 tonnes ! Si les évolutions esthétiques sont mineures, la dotation n’a cessé de progresser. Le succès du Daily s’explique notamment par un bon niveau de confort. On découvre de nouveaux sièges avec une mousse à mémoire de forme qui permettent de trouver assez vite la bonne position de conduite. Bonne surprise aussi avec l’apparition d’une suspension adaptative (optionnelle), dont ne dispose pas notre exemplaire, qui reste sur les bonnes vieilles suspensions à lames, à l’arrière. D’ailleurs, ne cherchez pas la moindre option sur notre exemplaire : il n’y a rien !

Iveco a aussi beaucoup porté son attention sur les ADAS. On trouve l’assistance dans les embouteillages, qui permet de suivre automatiquement le flux de circulation, le centrage sur la voie, le régulateur de vitesses adaptation, la détection de collision, la reconnaissance des panneaux de signalisation et même la surveillance active des angles morts. Autant d’éléments qui rendent la conduite plus sûre. Et lorsque l’on passe nos journées sur la route, c’est parfaitement appréciable. Autre bon point : les rétroviseurs disposent, en partie basse, d’un miroir grand-angle qui offre une parfaite rétrovision. Là encore, c’est plutôt appréciable pour les manœuvres !

Ces aides interviennent plutôt judicieusement, sans être envahissantes, tout en permettant leur désactivation. Un mode City est aussi de la partie. Il renforce l’assistance de direction et facilite les manœuvres. C’est assez déroûtant de prime abord mais sans doute idéal pour un usage urbain.

À bord de notre Iveco Daily dépanneuse

Maintenant, prenons place à bord de notre dépanneuse. L’Iveco Daily est un véhicule largement personnalisable. Vous avez la possibilité de tout décider au moment de la commande, que ce soit l’équipement à bord, la sellerie, la technologie… Naturellement, une bonne partie des éléments est en option, ce qui peut alourdir la note finale. Dans le cas de notre dépanneuse, nous sommes sur une configuration très basique. À bord, on découvre un siège conducteur qui dispose de son propre amortissement. Les passagers se partagent une banquette. Le maintien est plutôt correct et la sellerie, en tissu, est assez correcte dans l’ensemble. Ces sièges sont d’ailleurs très récents de conception. Ils intègrent désormais une mousse à mémoire de forme, destinée à améliorer le confort. Dans les faits, cela semble tenir ses promesses puisque les 650 kilomètres, que nous avons effectué en deux fois, ne nous ont pas fait mal au dos !

De nombreux espaces de rangements sont disponibles, que ce soit sous la banquette, face au passager, sur la partie supérieure de la planche de bord ou encore dans les contreportes. Au niveau des aspects pratiques, rien ne manque. Forcément, le plastique est omniprésent, ce qui est plutôt logique pour un utilitaire. En option, un écran tactile de 10 pouces compatible avec Apple CarPlay et Android Auto est proposé. Il intègre même l’assistant vocal Amazon Alexa, directement relié au micro de l’habitacle. Notre exemplaire n’en dispose pas. En revanche, Iveco a mis le paquet en matière d’équipements de sécurité avec de nombreuses ADAS judicieusement calibrées. Pour profiter d’un bon confort, avant même de prendre la route, il faut régler la molette du siège conducteur. En fonction de la masse du « pilote », celle-ci permet d’avoir un rebond plus ou moins important. Et ça change tout !

Sinon, rien à signaler. Le Daily est plutôt agréable, avec une bonne visibilité vers l’avant et un sentiment de robustesse agréable. Toutes les commandes tombent assez bien sous la main. Les gros rétroviseurs, en deux parties, permettent une excellente rétrovision. Pas de chargeur à induction sur notre exemplaire (c’était en option) mais des ports USB situés en partie haute. Ça suffit amplement !

Malgré ses 7,26 mètres de long, notre dépanneuse se prend très vite en main. On perçoit bien le gabarit et les manœuvres ne sont pas vraiment stressantes. Maintenant, prenons la route…

650 kilomètres en dépanneuse Iveco Daily !

Nous voici donc à bord de notre Iveco Daily châssis-cabine pour un aller/retour de 650 kilomètres. L’aller s’effectue donc à vide et le retour chargé d’une vaillante Peugeot 106 Cartoon ! Nous conduisons régulièrement des utilitaires, nous ne sommes donc pas dépaysés. L’assise est assez haute mais on se sent plutôt bien, avec une bonne vision périphérique. Notre exemplaire dispose d’une boîte de vitesses. Celle-ci est assez « dure » à froid mais elle s’adoucit rapidement au fil des kilomètres. Le moteur, très bruyant, traduit une conception ancienne. L’insonorisation est correcte mais les bruits de vent deviennent assez vite envahissants au-delà des 90 km/h. Le toucher de pédale est assez bon aussi, tout comme le freinage, assuré par quatre freins à disque. Côté reprise, rien à redire : le Daily repart très correctement et s’insère sans peine dans la circulation.

Notre trajet débute en mode Eco, afin de favoriser les économies de carburant. Le Daily nous invite à passer les rapports rapidement. D’ailleurs, la première vitesse ne sert qu’au démarrage, elle est extrêmement courte. Forcément, même si la puissance de 160 chevaux et les 400 Nm de couple peuvent sembler généreux, aucune notion de sportivité n’est à attendre. D’ailleurs, la plus petite version du Daily se contente de 116 chevaux seulement ! Naturellement, nous sommes sur un moteur 4-cylindres diesel, de 2.3 litres de cylindrée. Il dispose d’un turbocompresseur à géométrie variable. Une version de 3.0 litres de cylindrée, allant jusqu’à 207 chevaux, est aussi proposée.

Le mode Power, quant à lui, permet de tirer davantage les rapports en allant davantage dans les tours. Les accélérations sont plus franches, mais la consommation grimpe. Fatalement… Sinon, rien de spécial à signaler. La direction est suffisamment souple tandis que le moteur se montre assez linéaire. Au fur et à mesure du temps, cela se conduit véritablement comme une voiture ! Malgré le côté rudimentaire, il y a une impression de qualité qui se dégage : on sent que le véhicule a été construit pour durer dans le temps.

Et côté consommation ?

À vide, notre Iveco Daily affiche près de 2,5 tonnes sur la balance. Sur notre voyage aller (à vide), nous avons péniblement réussi à maintenir une consommation de l’ordre de 10,5 litres aux 100 kilomètres. C’est dans la moyenne haute pour un utilitaire de ce gabarit. Sur le retour, nous avons donc chargé la Peugeot 106, qui ajoute 800 kg. Notre trajet, qui comprend aussi des portions limitées à 110 km/h, était presque plus agréable avec le plateau chargé… L’amortissement semblait plus souple et confortable, tout en maintenant des performances correctes. D’ailleurs, à l’arrière, on retrouve des suspensions à lames ! La consommation, une fois chargée, était alors autour des 13 litres aux 100 kilomètres. Cela marque donc une différence mais c’est plutôt logique. Ce moteur F1A n’est pas réputé pour être le plus économique… Il faut donc anticiper un budget carburant en conséquence. Pour nos 650 kilomètres, cela nous a coûté plus de 140 € de carburant.

Pour améliorer encore le confort de conduite, Iveco propose différents équipements optionnels. C’est le cas de la suspension AIR-PRO. Celle-ci est adaptative et permet d’ajuster l’amortissement en fonction de la charge. Toutes les 10 millisecondes, les capteurs analysent l’état de la route afin de réduire la perception des irrégularités. Vous pouvez aussi choisir une boîte de vitesses automatique Hi-Matic à 8 rapports qui seraient très prometteuses, des échos que nous avons pu avoir. Du côté des aides, vous avez une assistance dans les embouteillages, qui permet le suivi de voie automatique. Cela comprend le centrage sur la chaussée, le stop&go pour adapter votre allure et même une assistance dans les manœuvres. Cela s’accompagne aussi d’une reconnaissance des panneaux de signalisation, la supervision des angles morts et même la détection de collision arrière. Que demander de plus ? Tout cela est calibré avec précision.

Si vous n’avez jamais conduit d’utilitaires, cet Iveco Daily ne doit pas vous effrayer. Le gabarit est facile à appréhender, tout comme la conduite. Il faut juste anticiper davantage et essayer de lisser au maximum votre conduite. Nous avons été agréablement surpris par ces dernières mises à jour.

Au fait, comment on charge une voiture ?

Généralement, lorsque notre voiture tombe en panne, nous faisons appel à notre assurance, qui envoie une dépanneuse. Il n’y a donc pas véritablement à se soucier de la question du chargement. Dans notre cas, cette Peugeot 106 Cartoon a été achetée en panne et il était préférable d’assurer son retour sur un plateau.

Cela a été l’occasion de tester le plateau de chargement Fixalu, de l’équipementier Equip’men, qui a été installé et homologué sur cet Iveco Daily de 2024, en version châssis-cabine. Notre chargement s’étant effectué de nuit, il n’a pas été possible de documenter tout cela en photo et en vidéo, comme nous comptions le faire. Nous aurons l’occasion d’en reparler un petit peu plus tard mais voici tout de même les différentes étapes pour monter une voiture sur le plateau d’une dépanneuse :

  1. Sécuriser la zone : mettre une voiture sur le plateau d’une dépanneuse demande un petit peu de temps, surtout si c’est la première fois que vous accomplissez l’opération. Placez la dépanneuse en sécurité, allumez les warnings et sécurisez la zone à l’aide d’un triangle de signalisation si nécessaire. Portez également un gilet fluorescent pour vous rendre parfaitement visible ;
  2. Installez les rampes : le système Fixalu comprend un plateau en position fixe. Le véhicule doit donc accéder au plateau par l’intermédiaire de rampes. Ces dernières sont rangées à l’arrière du plateau. Elles doivent être déverrouillées à l’aide d’une poignée. Cela permet de tirer les rampes. Elles se manient assez facilement. Pour les disposer, il suffit de mettre la partie supérieure en appui dans une petite tranchée à l’arrière du plateau. L’écartement des rampes doit être déterminée par l’écartement des roues du véhicule à faire monter ;
  3. Utilisez le treuil : après avoir immobilisé la dépanneuse (frein à main et vitesse enclenchée), sortez la télécommande du treuil, placée dans la cabine. Donnez du jeu au crochet jusqu’à l’anneau de remorquage du véhicule. Placez le crochet dans l’anneau et montez dans le véhicule à remorquer. À l’aide de la télécommande, faites monter la voiture doucement. Multipliez les étapes de vérification afin de sécuriser la montée ;
  4. Immobilisez le véhicule : lorsque la voiture est montée sur le plateau, vous pouvez laisser le crochet du treuil en place ; cela fait un maintien supplémentaire. Disposez les cales de roue au niveau des roues arrière afin de faire une butée supplémentaire, en amont des roues avant. Théoriquement, la voiture n’est plus sensée bouger. Toutefois, il convient d’utiliser des sangles ;
  5. Montez les sangles : pour cette étape, il est recommandé d’être entraîné sous peine de perdre du temps. La sangle doit idéalement être prise au niveau des roues afin de sécuriser le chargement. Elle prend ensuite appui sur le plateau et permet d’immobiliser le véhicule. Après installation, il est recommandé de faire quelques kilomètres avec la voiture chargée afin de vérifier que rien n’a bougé ;
  6. Ayez une conduite souple : avoir un véhicule sur le plateau a un impact sur la conduite de la dépanneuse. Évitez les manœuvres brusques et les freinages violents.

Le mot de la fin

C’était donc notre première expérience au volant d’une dépanneuse ! En tant que novices absolus du dépannage, nous avons réussi à nous sortir. Outre le trajet, la phase de sanglage est sans doute celle qui nous a perdu le plus de temps. Il est préférable de s’entraîner à cela si vous n’avez jamais utilisé ces fameuses sangles de sécurité. Cet Iveco Daily de 2024 a parfaitement rempli sa tâche. C’est un véhicule polyvalent, bien conçu et agréable à rouler. Même si le moteur s’avère assez bruyant, cela en fait un excellent utilitaire. Si vous n’avez jamais utilisé de dépanneuse, vous allez donc pouvoir vous en sortir. Un ultime conseil ? Prenez le temps pour vous assurer que votre chargement est parfaitement sécurisé. Bien qu’assez rustique, l’Iveco Daily donne une impression de qualité, ce qui rassure. Je l’admets, me voici réconcilié avec ce modèle…

Enfin, sachez que l’Iveco Daily existe également avec des motorisations électriques et même avec des moteurs au gaz naturel comprimé. Cela laisse donc un choix intéressant aux clients… Pour ma part, j’aimerais beaucoup tester ces deux autres types de motorisations.

FAQ

Combien coûte cette dépanneuse ?

C’est une question complexe car il y a déjà le coût du véhicule en lui-même. Le prix d’un Iveco Daily en châssis-cabine dépend de vos souhaits, notamment en matière de masse, de roues, de moteurs ou encore de transmission. Il y a ensuite le coût de la transformation. J’espère le prix global autour des 85 000 € TTC.

Quel est le PTAC de cette dépanneuse ?

Dans notre cas, le poids total autorisé en charge de notre Iveco Daily était de 3,5 tonnes. Sachant que le poids à vide du véhicule est de 2 497 kg, il faut déduire le poids du carburant et du conducteur. Au maximum, il est donc possible de remorquer un véhicule autour des 800 kg…

Combien coûte la location d’une dépanneuse ?

Cela va dépendre grandement du loueur et du kilométrage souhaité. Pour un forfait de 300 kilomètres, sur 24 heures, prévoyez une enveloppe d’environ 200 €.

Faut-il un permis spécial pour conduire une dépanneuse ?

Tant que vous ne dépassez pas le PTAC de 3,5 tonnes, un simple permis B suffit amplement !

Les Iveco Daily sont-ils fiables ?

Dans l’ensemble oui ! Ce sont des véhicules construits pour durer. Les problèmes de fiabilité sont assez rares même si des soucis d’émetteurs d’embrayage, d’arbres ou came ou d’usures prématurées des freins nous ont été rapportés.

Quelle est la consommation d’une dépanneuse ?

Dans notre cas, nous avons roulé pas mal sur des routes limitées à 110 km/h. Sans véhicule sur le plateau, nous étions sur une moyenne de 10,5 litres aux 100 kilomètres. Avec la voiture chargée, nous avons été autour des 13 litres.

Thomas Drouart

Depuis 2006, je suis le rédacteur en chef du média automobile indépendant PDLV. Avec mon équipe, nous couvrons l'actualité auto, des guides pratiques, des essais et des présentations de nouveaux modèles. Bien sûr, nous parlons aussi (et surtout) de voitures passion et des belles histoires qui en découlent. Mes spécialités ? Les voitures miniatures, les essais de petites sportives et tout ce qui touche à la réglementation automobile et aux aspects pratiques.

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