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Skoda : nouvel opus de l’Octavia RS annoncé

Alors que le monde de l’automobile ne jure que par les citadines et compactes dans les sportives à vendre en volume. Pour Skoda, ça fait 20 ans que c’est la même recette, cela a toujours fonctionné, et force est de constater qu’elle marchera encore pendant une génération, si on en suit leurs derniers teasings. En effet, la très récente Octavia IV recevra bel et bien sa déclinaison RS, en berline comme en break.

Des premières images imprécises, pour quoi faire ?!

On pourra retourner le problème dans tous les sens, il n’est pas vraiment logique de teaser de la sorte sur un modèle qui est déjà sorti. En effet, une révélation directe aurait été préférable. Généralement, les constructeurs utilisent ce genre de pratique car ce qu’ils sortent comme nouveauté est ou semble révolutionnaire. Pourtant, dans le cas de la Skoda Octavia IV RS, c’est tout sauf un gros bousculement niveau esthétique. En connaissant un peu l’ancienne, on pouvait déjà imaginer qu’elle ressemblerait presque point par point à ce que nous voyons aujourd’hui. Mais ce n’est pas une raison pour ne pas l’analyser !

Deux faces avant légèrement différentes ?

Les faces avant qui nous sont présentées sont celles, évidemment, de la berline et du break. L’Octavia RS arborerait, d’après ces dessins approximatifs, des expressions différentes en fonction de la silhouette que l’on choisirait ? Si on y regarde de plus près, on remarquera que la « Combi », dans sa robe rouge, puiserait son style chez le cousin Audi. Un peu comme sur la RS6 de précédente génération, la découpe de la lame inférieur se pare d’un gris maté, tandis que les entrées d’air semblent béantes.

Lorsque l’on jette un œil sur la version à coffre, on remarque que les lignes sont plus évasives, plus vulgaires. On remarquera une calandre bien proéminente, impossible à rater. Les lamelles verticales sont une vraie signature, et il semblerait que le studio Design de chez Skoda ait eu envie d’attirer l’attention dessus. On remarquera aussi que la grille inférieure n’est plus béante, mais intègre une mosaïque bien plus originale que des nids d’abeille, jugés peut-être trop « has been ».

Un arrière sculpté pour la déclinaison RS

A l’arrière, par contre, même si certains points communs persistent, la ligne de la quatrième génération se prête beaucoup plus aisément à l’exercice de la déclinaison sportive que la précédente Octavia. En effet, la vitre arrière se montre bien moins plongeante, ce qui a pour but d’étirer la ligne. Ainsi, la malle du coffre se remarque beaucoup moins facilement, à l’instar d’une Peugeot 508, par exemple. Pour ponctuer le tout, Skoda a misé sur un aileron plus discret qu’à l’époque, ce dernier restant réellement collé au coffre.

Plus bas, on retrouve donc le même diffuseur que sur l’Octavia III, à quelques légères différences près. Les canules d’échappement sont identiques, tandis que le bandeau catadioptre est toujours présent. Sur les images des designers, on aurait l’impression que ce dernier resterait illuminé en même temps que les feux de position. Sauf si les tchèques veulent donner une mauvaise image d’eux, cela ne devrait pas être définitif. Pour ce qui est des modifications, seuls deux sorties d’air se logent de part et d’autre du pare-chocs arrière, risquant peut-être de passer pour des factices. Nous verrons cela.

Octavia RS hybridée, risque-t-elle d’être boudée ?

Evidemment, elle ne passera pas au travers de cette épidémie très contagieuse qui s’appelle… l’écologie… On ne va pas refaire le débat, mais là est l’impact. La super Octavia RS embarquera un 1.4 TSi et un groupe électrique rechargeable, pour cumuler à 245 chevaux… Comme sur la dernière Golf, et peut-être même sur la future Cupra Leon (qui sait…), ce sera peut-être une solution. Oui, parce que même si Skoda ne le laisse pas dire, une version diesel sera présente (comme VAG développe un TDi plus propre que jamais… tiens, tiens…), et même une possible apparition du bon vieux 2.0 TSi ! Le principal serait d’avoir, en fait, une vraie boite mécanique ! Reste ces trois rendus pour nous faire une petite idée.

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Etienne Deketele-Kestens

De la Smart à la Bentayga, je peux dire que je suis complètement obsédé par le monde automobile. Intégrer l'équipe de PDLV et pourvoir donner ma vision des nouveautés chaque jour est quelque chose de génial pour moi. Ma "carrière" de blogueur a débuté il y a quelques années, et ceci, cumulé à mes études en mécanique auto, me permettront de vous proposer un contenu de qualité, tout en gardant le côté décalé cher à PDLV. Je roule en Peugeot 308 HDI 92.

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