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Quel cabriolet pas cher choisir en 2024 ?

Je vous l’accorde, le mois de décembre n’est pas forcément le plus compatible avec le plaisir de rouler cheveux au vent. Pour autant, s’offrir un cabriolet, c’est souvent un vieux rêve… Qui s’apprécie tout au long de l’année. En plus, les prix, sur le marché de l’occasion, ont tendance à être un petit peu plus bas à cette période. La plupart des modèles modernes dispose d’une capote étanche ou bien d’un toit en dur, ce qui permet une utilisation tout au long de l’année. Cette fois, je vous propose de découvrir une sélection de 10 cabriolets à petit prix. L’occasion de se faire plaisir sans se ruiner… D’autant plus qu’il y en a pour tous les goûts ! Sans plus attendre, partons à la découverte de notre sélection.

1. Peugeot 306 cabriolet

En 1994, le titre du plus beau cabriolet de l’année fut attribué à la Peugeot 306 cabriolet. Dessinée par Pininfarina, il faut bien reconnaître que cette compacte a fière allure. Apparue au catalogue en 1994, elle aura connu les trois phases de la 306. Longue de 4,18 mètres, elle offre quatre places à son bord et un volume de coffre de 274 litres. La gamme, plutôt riche, donne accès à un grand nombre de coloris extérieurs et plusieurs ambiances pour l’intérieur. Parmi les options, il était possible d’avoir les jantes alliage, la capote électrique, un hard-top ou encore une sellerie en cuir. D’ailleurs, une finition Roland Garros fut même disponible mais elle est aujourd’hui très rare. Avec la 306 cabriolet (et non pas CC), Peugeot intégrait à sa gamme une découvrable 4 places bien dessinée et clairement dans l’air du temps. De nos jours, c’est une voiture de plus en plus recherchée et cela se comprend ! Mais ne vous y trompez pas… Manquant de rigidité, la Peugeot 306 cabriolet s’apprécie davantage pour une conduite souple qu’en conduite sportive.

La Peugeot 306 cabriolet se décline avec trois moteurs essence. En entrée de gamme, on trouve le « petit » 1.6 litre de 90 chevaux (100 chevaux sur phase 3) qui s’avère plutôt fiable. Juste au-dessus, le 1.8 litre de 103 chevaux (112 chevaux à partir de la phase 2) est davantage recommandable. Il se montre suffisant et endurant. Quelques casses de la courroie de distribution ont été recensés mais un rappel a été effectué. Dans le doute, il est préférable de s’orienter vers les modèles d’après 1999. Quant au 2.0 litres de 123 ou 135 chevaux, c’est le meilleur compromis. Il se montre volontaire, avec une belle sonorité et une fiabilité remarquable. En occasion, veillez au bon fonctionnement de la boîte de vitesses, à la partie électrique ou encore à l’étanchéité de la boîte de vitesses. Si elle n’est pas la plus fascinante, la Peugeot 306 cabriolet demeure un bon compromis à petit prix ! Elle a aussi l’avantage d’être peu coûteuse en entretien et en assurance. Le modèle ici présenté, de 2000, est équipé du moteur 2.0 litres. Avec ses 150 000 kilomètres au compteur, il s’est vendu à 3 050 € le mois dernier chez Benzin.

Note : 3 sur 5.

Un cabriolet sympa et pas cher, idéal lorsque le budget est serré. La 306 cabriolet a aussi l’avantage d’être peu coûteuse en entretien. Mais soyez vigilant sur l’état mécanique car les exemplaires soignés sont malheureusement assez rares.

2. MG F

L’histoire de MG est particulièrement complexe. Elle résulte d’une succession de rachats successifs. Aujourd’hui, la marque est sous giron chinois et produit majoritairement des modèles électriques pas super fiables. Pour autant, le passé de MG est d’une richesse incroyable. En 1995, la MG F est entrée en production. Sur le papier, ce cabriolet sexy a tout pour plaire. Stricte propulsion, elle ne pèse que 1,1 tonne et dispose du moteur en position centrale arrière. On découvre aussi de belles couleurs de carrosserie, des intérieurs colorés et un plaisir de conduite bien réel. Bien construite, la MG F s’avère équilibrée et très plaisante à conduire, avec une belle sonorité. Pour autant, le confort reste relativement bon dans l’ensemble tandis que la tenue de route est plutôt bonne également. Pas de mauvaises surprises donc !

MG était un constructeur anglais lorsque la MG F est entrée en production… Et elle ne déroge pas à la règle de la fiabilité assez catastrophique. Le moteur d’appel, un 1.8 litre Rover de 120 chevaux, est très sympa et agréable mais il a tendance à consommer des joints de culasse tandis que le 1.8 litre VVT accumule les soucis de refroidissement. De même, l’entretien doit être rigoureux pour assurer une bonne tenue dans le temps. Certaines pièces sont devenues difficiles à trouver mais on compense avec un coût d’entretien plutôt raisonnable. La MG-F est donc une voiture exigeante… Mais si vous la respectez, elle vous le rendra bien en plaisir de conduite. Le modèle présenté ici date de 2000. Première main avec 45 500 kilomètres au compteur seulement, elle s’est vendue à 6 200 €.

Note : 2.5 sur 5.

Un modèle plaisir savoureux, avec une conception mécanique intéressante. Malheureusement, la fiabilité n’est pas vraiment au rendez-vous. Si votre budget vous le permet, la version restylée TF est nettement plus recommandable.

3. Mazda MX-5 NB

La MX-5 a été un immense succès pour Mazda ! En 1998, la marque nippone renouvelle son roadster phare avec une seconde génération qui s’ancre pleinement dans les années ’90. Exit donc les phares pop-up, place à des optiques fixes. Le design s’est affiné tandis que la finition intérieure progresse. On découvre également de nouveaux sièges et une dotation enrichie. La finition Élégance s’offre même les jantes alliage de 16 pouces, l’intérieur cuir, les sièges chauffants ou encore un système audio de pointe. Le modèle ici illustré est une version Anniversaire, commercialisée en 1999. La MX-5 NB conserve un fort capital sympathie d’autant plus qu’il y a eu de nombreuses versions colorées et plusieurs moteurs au choix. Aujourd’hui encore, la MX-5 s’apprécie pour sa légèreté et le fun qu’elle procure. Avec à peine plus d’une tonne sur la balance, une architecture propulsion et une boîte manuelle bien étagée, elle a tout de la voiture parfaite sur les routes de campagne !

La MX-5 NB adopte le moteur essence de 1.8 litre, développant 140 chevaux. On notera qu’un moteur 1.6 litre de 110 chevaux a également été commercialisé. Deux moteurs atmosphériques qui offrent un rapport poids/puissance très cool ! Pour plus de fun, on vous conseille le second, qui grimpe même à 145 chevaux sur la version restylée, et qui offre un tempérament plus sportif. D’un point de vue mécanique, c’est du solide ! Pas de mauvaise surprise pourvu que l’entretien soit rigoureux. Toutefois, testez l’électronique qui peut être capricieuse sur les versions restylées et contrôlez impérativement l’éventuelle corrosion du châssis car les MX-5 ont tendance à se laisser grignoter assez facilement. Un hard-top était disponible en option, sinon les modèles ont de série une capote en toile. L’exemplaire ici illustré s’est vendu à 8 421 € le mois dernier chez Benzin, avec 196 000 kilomètres au compteur.

Note : 4.5 sur 5.

Un roadster fun, indémodable, qui procure un beau plaisir de conduite ! Mais prenez le temps de trouver le bon exemplaire car beaucoup sont rongés par la rouille. C’est un rapport qualité/prix ultra convaincant.

4. BMW Z3

Au milieu des années ’90, BMW a commercialisé son premier roadster de grande série : la Z3. L’immense capot et les lignes joliment tendues en font rapidement un succès. L’architecture participe à ça. Stricte deux-places, elle affiche de belles lignes et propose une multitude de coloris, aussi bien pour l’intérieur que pour l’extérieur. La BMW Z3 a notamment eu un beau coup de pub en passant entre les mains d’un certain James Bond. Alors bien sûr, on pardonnera un poids assez élevé, un volume de coffre réduit et une dotation plutôt pauvre qui implique de sélectionner pas mal d’options. Pour autant, la BMW Z3 incarne assez bien l’image que l’on se fait d’un cabriolet. Parée d’une capote en toile, elle dispose d’une architecture propulsion et laisse le choix entre la boîte de vitesses manuelle ou automatique. Quant aux motorisations, il y a du choix !

On trouve tout d’abord des moteurs 4-cylindres de 1.8 litres (115 chevaux) et 1.9 litres (118 ou 140 chevaux). Ils sont plutôt fiables et endurants avec quelques rares problèmes de culasse ou de consommation d’huile mais rien d’alarmant. Du côté des 6-cylindres, on trouve les blocs de 2.0 litres (150 chevaux), 2.2 litres (170 chevaux), 2.8 litres (192 chevaux) ou encore 3.0 litres de 231 chevaux. Celui de 2.0 litres peut paraître léger à la vue de sa puissance mais dans les faits, il se montre plaisant et très fiable. Si vous n’avez pas une conduite particulièrement sportive, il fera parfaitement le travail. Sinon, optez pour une puissance supérieure car la Z3 reste assez lourde. À titre d’informations, la BMW Z3 illustrée ici date de 1999 et affichait 175 000 kilomètres lors de sa mise en vente. Elle fut vendue à 8 600 € en septembre dernier.

Note : 3.5 sur 5.

La BMW Z3 coche toutes les cases du parfait cabriolet. Toutefois, son poids élevé implique d’avoir un moteur suffisamment puissant. Prisé, ce modèle devient difficile à trouver en bon état. Prenez le temps de trouver la perle rare.

5. BMW 325ci (E46) cabriolet

Parlons maintenant de la BMW 325ci cabriolet, de type E46. Ce joli cabriolet affiche une ligne élégante et se pare de motorisations séduisantes. Longue de 4,49 mètres, elle offre une ligne résolument moderne, assurant la liaison entre les anciennes BMW et les modernes. Ici, nous avons un modèle de 2002, ce qui correspond à la phase 2. Cette dernière reçoit donc de nouvelles optiques, des boucliers redessinés. Là encore, BMW proposait une large palette de couleurs mais malheureusement, ce sont souvent des teintes très banales qui ont été choisies. Reposant sur une architecture propulsion et offrant quatre vraies places, la BMW Série 3 cabriolet est souvent considérée comme la découvrable ultime, offrant même quatre places à son bord. Elle est plus pratique qu’une Z3 tout en conservant une conduite savoureuse. Et vous le verrez, sous le capot, il y a un choix très large de motorisations.

Il était possible de s’offrir la 318i, reposant sur un moteur 4-cylindres de 118 ou 143 chevaux ou des versions 6-cylindres, comme la 320i (170 chevaux), 323i (170 chevaux), 325i (192 chevaux) ou encore les 328i (193 chevaux) et 330i (231 chevaux). Des versions Diesel ont aussi été proposées mais leur fiabilité très moyenne… Quant aux versions essence, c’est un long fleuve tranquille. Les moteurs sont très endurants, à la condition d’avoir un entretien rigoureux. Et justement, beaucoup de kékés se sont orientés sur cette génération de Série 3. La conséquence ? Une surreprésentation de merguez. Les beaux exemplaires sont rares et il faut trouver la bonne affaire… Le modèle ici présenté est une 325ci de 2002, avec 143 000 kilomètres au compteur, qui a été vendue à 11 100 € en juin dernier.

Note : 2.5 sur 5.

Un super choix pour prendre du plaisir au volant tout en profitant d’une belle découvrable 4 places. L’état du marché de l’occasion est cependant très sinistré. Bon courage pour trouver une bonne affaire… Mais si c’est le cas, foncez !

6. Mini Cooper S (R56) cabriolet

Une Mini, c’est joli, fun et plutôt décalé. La troisième génération, le type R56, a évolué sur de nombreux aspects, avec une base plus moderne et des lignes encore plus tendance. La version cabriolet de la Mini est particulièrement réussie. Elle conserve ses quatre places et fait appel à une capote en toile. Plutôt bien équipée, la Mini s’apprécie pour son image soignée, son habitacle plein de caractère et un certain art de vivre. Cette troisième génération fait d’ailleurs appel à l’alliance entre PSA et BMW pour développer une nouvelle gamme de motorisations. La gamme est d’ailleurs coiffée par la version John Cooper Works (pour le cabriolet) qui culmine à 211 chevaux. Dans les faits, vous trouverez plus facilement une version Cooper S, avec une représentation importante de la version de 175 chevaux, commercialisée de 2006 à 2010. Une motorisation plutôt généreuse et agréable, qui permet le 0 à 100 km/h en 7,1 secondes, tout en offrant un comportement typé karting…

La Mini Cooper S cabriolet a donc tout de la parfaite découvrable. Malheureusement, en pratique, c’est moins joyeux… Les problèmes de fiabilité sont nombreux, allant du décalage de la chaîne de distribution, en passant les problèmes de fuite ou encore les casses de turbo… Les autres moteurs ne s’en sortent guère mieux. Le bloc de 122 chevaux a le joint de culasse sensible tandis que différents problèmes de conception viennent ternir le bilan. Les diesel s’en sortent mieux mais un cabriolet à moteur diesel, c’est pas forcément très attirant. La Mini Cooper S cabriolet n’est pas forcément à déconseiller mais son entretien doit être irréprochable sous peine de lourdes pannes (et coûteuses). Le modèle ici illustré s’est vendu à 9 500 € chez Benzin, avec 130 000 kilomètres au compteur, en juillet dernier.

Note : 2 sur 5.

Pour la fiabilité, on repassera… L’entretien doit être irréprochable. Hormis cela, la Mini Cooper cabriolrt est une super voiture qui mérite que l’on s’intéresse à elle si son style général vous plaît.

7. Peugeot 205 Roland Garros

En 1986, Peugeot a décliné la 205 en cabriolet. Une version plutôt coquette, assemblée par Pininfarina, parée d’un bel arceau et d’une capote en toile. Accusant à peine 50 kg de plus que la version trois-portes, la marque au lion a réussi son pari et c’est un succès. Des versions plus sportives ont vu le jour, comme la version CTI tandis que la version Roland Garros est arrivée au catalogue en 1990. Elle reprend la livrée verte emblématique et s’habille d’une superbe sellerie claire à motif. Un collector très recherché de nos jours. La Peugeot 205 Roland Garros cabriolet s’offre la capote électrique, la centralisation et même les vitres électriques. Elle fut proposée notamment avec le moteur 1.4 litre de 75 chevaux. Comme tout cabriolet qui commence à prendre de l’âge, il faudra être attentif aux soubassements ainsi qu’à la capote.

Le moteur TU, en lui-même, est un exemple de fiabilité. La carburation peut être capricieuse par temps froid et il faudra veiller au bon état du train arrière. De même, cette sellerie a tendance à se craqueler avec le temps. Si elle n’a pas été rénovée, il faudra sans doute envisager l’opération. Pas de mauvaise surprise donc avec cette belle découvrable, qui ne demande que du bon soin ! Forcément, les cotes ont tendance à monter mais on peut encore faire de bonnes affaires, à l’instar de l’exemplaire ici présenté, vendu à 7 505 € en octobre dernier. Précisons toutefois que la voiture était située en Pologne.

Note : 4 sur 5.

Un exemplaire choix, élégant et pratique. Toutefois, mieux vaut avoir des connaissances en mécanique pour maintenir en forme ce brave moteur TU. Soyez vigilant à l’état de la capote et de la carrosserie.

8. Peugeot 206 CC Roland Garros

Descendante directe de la 205 Roland Garros, la Peugeot 206 CC se dote d’une finition similairement nommée. Cette fois, la citadine française est devenu un véritable coupé-cabriolet, doté d’un toit en dur rétractable électriquement. Entrée en production en 2000, la finition Roland Garros s’offre des teintes exclusives et notamment un superbe intérieur en cuir Palimbro. Elle ajoute des surtapis et des logos sur les portes avant. Cette finition devient de plus en plus recherchée et on comprend assez vite pourquoi. Sa présentation est très chic et elle dégage un fort capital sympathie. La marque au lion impose toutefois une concession : des places arrière minuscules, inutilisables pour des adultes ou des adolescents. Au volant, c’est un modèle équilibré avec une caisse saine, un amortissement ni trop ferme, ni trop souple, une tenue de route dans la bonne moyenne et un train arrière assez mobile et joueur.

Sous le capot, trois moteurs sont possibles. Il y a tout d’abord un diesel, en l’occurrence le bruyant 1.6 HDi de 109 chevaux, fiable mais sans âme. Le 1.6 16V de 110 chevaux est un excellent compromis. Attention toutefois aux problèmes de joints de culasse réguliers. Quant au 2.0 litres de 138 chevaux, à c’est à mon sens le meilleur compromis. Empruntant le moteur de la 206 S16, il se montre volontaire et efficace : un excellent choix donc. Sur la Peugeot 206 CC, il faut aussi être vigilant au toit… Ce dernier, qui regorge de capteurs, est sujet à des pannes. Il existe heureusement des groupes, sur les réseaux sociaux, qui expliquent les démarches pour solutionner un capteur défaillant. La cote des modèles Roland Garros a tendance à grimper ces derniers mois… Cet exemplaire s’est vendu à 8 500 € en août dernier. Avec 57 500 kilomètres au compteur, elle avait également le moteur 2.0 litres.

Note : 4.5 sur 5.

La Peugeot 206 CC est une valeur sûre. Elle a longtemps été le cabriolet le plus vendu en France. Malgré une belle représentation sur le marché de l’occasion, les beaux exemplaires deviennent rares…

9. Mercedes SLK 200 (R171)

La seconde génération de Mercedes SLK, le type R171, est impressionnante. Ajoutée au catalogue en 2004, elle surprend pas a face avant très agressive et ses lignes superbement dessinées. Malgré sa longueur de 4,08 mètres, ce roadster s’avère très lourd. Malgré tout, elle compense par un châssis dynamique et un joli choix de motorisations. On appréciera aussi l’audace de Mercedes de proposer un toit en dur ainsi qu’un système de chauffage optionnel pour la nuque, qui permet de rouler décapoté tout au long de l’année. Quant au style, il divise pas mal mais il s’avère être audacieux avec une inspiration bien marquée :: celle de la Mercedes SLR McLaren. Par ailleurs, une version AMG, dotée d’un moteur V8, a vu le jour. Pour un tarif plus modéré, il faudra s’orienter vers une motorisation plus classique. Notons également qu’un restylage a eu lieu en 2008, dont a profité l’exemplaire ici illustré.

La SLK 200 K repose sur un moteur 4-cylindres de 163 chevaux en phase 1 et 184 chevaux en phase 2. Il se montre économique à l’usage et suffisamment performant pour les balades. Les versons SLK 280 et 2LK 350 bénéficient d’un moteur V6 de 231 ou 272/305 chevaux. Ces derniers apportent plus de saveur et d’onctuosité, au détriment d’une consommation supérieure. Avec la SLK, Mercedes a réussi son pari : c’est un cabriolet fiable et très endurant. Les problèmes sont surtout liés à la partie électrique, avec parfois des dysfonctionnements des sièges chauffants ou bien du toit rétractable. Côté moteur, des claquements de la chaîne de distribution doivent vous alerter au même titre que des fuites de la boîte automatique. Le modèle ici présenté s’est vendu à seulement 8 248 € en juillet dernier. Bien qu’il s’agisse d’une version restylée, le kilométrage était à 191 604.

Note : 2.5 sur 5.

Un roadster très recommandable et fiable. Prenez le temps de vérifier le bon état de la partie électrique pour éviter les mauvaises surprises. Composez aussi avec un coût d’entretien élevé. Pour un petit budget, ce n’est donc pas forcément le meilleur choix…

10. Audi TT I Roadster

Enfin, terminons notre sélection par une belle Audi TT roadster de première génération. Codé 8N, ce modèle a été commercialisé en cabriolet dès 1999. La ligne exotique et futuriste est impressionnante et rien n’a été laissé au hasard. Somptueusement galbées, les ailes sont assez généreuses et donnent un côté assez intemporel à ce modèle. Le modèle ici présenté date de 2003 et il s’habille d’une belle livrée rouge et d’une dotation plutôt riche, comprenant notamment la climatisation, les sièges chauffants ou encore le système audio Bose. Autant dire que l’Audi TT ainsi parée ne manque de rien ! Bien qu’elle repose sur un châssis de Volkswagen Golf IV, ce modèle offre un beau plaisir de conduite, surtout lorsqu’elle est dotée d’une motorisation adaptée. Le restylage de 2000 a apporté de nouveaux réglages de suspension, ce qui donne un comportement plus sécurisant ; il faut donc privilégier ces modèles.

Quant à la motorisation, il s’agit uniquement de moteurs essence, avec des blocs 4-cylindres turbo de 1.8 litres développant 150, 163, 180, 190 ou 225 chevaux. Un V6 3.2 litres de 250 chevaux a aussi été disponible. Le plus répandu, c’est le bloc de 150 chevaux, déjà efficace et plaisant. Le bloc 1.8 litre de 180 chevaux est selon nous le bon compromis ! Il se contente d’une consommation mixte inférieure à 8,0 litres aux 100 kilomètres tout en offrant des performances plutôt correctes, comme le 0 à 100 km/h en 7,4 secondes. La fiabilité est plutôt bonne, quelle que soit la motorisation ! Notons qu’il est poossible de choisir la TT en traction ou avec la transmission intégrale (Quattro). Malgré quelques soucis, comme la pompe à eau fragile ou des casses de turbo, le bilan reste plutôt bon ! C’est donc un bon choix que de partir sur l’Audi TT roadster de première génération. Mais choisissez impérativement un exemplaire bien entretenu… L’exemplaire ici présenté s’est vendu à 7 500 € en 2020, avec 115 000 kilomètres seulement.

Note : 4 sur 5.

Sans être sportive, l’Audi TT roadster est un bon compromis, fiable, endurant et assez intemporelle. Une excellente voiture de balade qui profite en plus d’un bon niveau de confort et d’une belle finition.

Quelques conseils pour bien acheter

Maintenant, vous avez toutes les cartes en main pour trouver le cabriolet de vos rêves ! Par rapport à une voiture classique, il faut bien sûr redoubler de vigilance, notamment en ce qui concerne la capote. Cette dernière doit être en bon état et étanche, sous peine d’entrainer des coûts importants en réparation. Surtout, cette sélection comprend des cabriolets à « petit » prix, ce qui implique souvent un âge plus ou moins avancé… Il faut donc veiller au bon état mécanique et porter une attention particulière à la corrosion du châssis. Pour le reste, prenez le temps de trouver le bon cabriolet, qui vous plaise et qui soit dans un état convenable et cohérent avec vos attentes. N’hésitez pas à solliciter l’avis d’un professionnel si vous souhaitez un avis extérieur sur un modèle. Pour les beaux jours, il faudra encore attendre un petit peu !

Thomas Drouart

Depuis 2006, je suis le rédacteur en chef du média automobile indépendant PDLV. Avec mon équipe, nous couvrons l'actualité auto, des guides pratiques, des essais et des présentations de nouveaux modèles. Bien sûr, nous parlons aussi (et surtout) de voitures passion et des belles histoires qui en découlent. Mes spécialités ? Les voitures miniatures, les essais de petites sportives et tout ce qui touche à la réglementation automobile et aux aspects pratiques.

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