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Boîte DSG : les meilleures versions et celles à éviter

La Volkswagen Golf IV R32 a marqué les esprits lors de sa présentation au début des années 2000. Outre son kit carrosserie bien dosé et son savoureux moteur V6, cette belle compacte sportive était le premier modèle de la marque à s’offrir la boîte de vitesses DSG. Aujourd’hui, une boîte de vitesses robotisée à double embrayage, c’est très commun car les arguments ne manquent pas : c’est rapide, souple et performant. Chez Volkswagen, plusieurs générations de transmissions se sont succédé avec plus ou moins de succès et de fiabilité. Si vous consultez cette page, c’est probablement parce que vous envisagez d’acheter une Volkswagen en boîte automatique. Pour éviter de faire un mauvais achat, nous allons revenir sur le fonctionnement de la boîte DSG et ses différentes évolutions. Vous le verrez, la fiabilité varie assez fortement un modèle à un autre…

Une boîte de vitesses intelligente

La boîte automatique connaît un succès immense depuis une bonne vingtaine d’années. Au fil du temps, ce type de transmission s’est imposée chez les automobilistes qui apprécient la facilité et le confort de conduite. Au début des années 2000, une boîte automatique imposait certaines contraintes : des saccades, une surconsommation et des performances moindres… La boîte à double embrayage a permis de gommer ces désagréments. Un embrayage s’occupe des rapports pairs (K1). L’autre des rapports impairs (K2). Cela permet d’anticiper les passages de vitesses et les rétrogradages, en améliorant la fluidité. On profite d’une conduite plus souple, sans rupture de charge. La consommation est alors réduite tandis que les performances sont préservées.

D’ailleurs, la plupart des voitures sportives actuelles dispose de boîtes automatiques à double embrayage, ne serait-ce que dans une optique de performance. Prenons l’exemple de la dernière Porsche 911 (992) GT3… Avec la boîte de vitesses manuelle, il est possible de réaliser le 0 à 100 km/h en 3,9 secondes. La boîte automatique PDK permet de descendre à 3,4 secondes : l’écart est impressionnant ! Preuve en est que la boîte auto a fait ses preuves. Volkswagen a trouvé son équilibre avec la boîte DSG, qui prend le nom de S-tronic chez Audi. Les deux transmissions sont pourtant similaires de conception. Pour élaborer cette transmission, Volkswagen s’est associée à BorgWarner, un célèbre équipementier américain.

Pourquoi choisir une boîte DSG ?

Actuellement, les constructeurs automobiles proposent de bonnes boîtes de vitesses. Certaines divisent davantage, à l’image des boîtes à variation continue (CVT) tandis que d’autres semblent mettre tout le monde d’accord. Qu’il s’agisse de ZF, Getrag ou encore Aisin, les constructeurs de boîte auto sont parvenus à proposer des boîtes toujours plus efficaces et efficientes. L’exercice est pourtant loin d’être facile puisque de plus en plus de voitures disposent de mécaniques très sophistiquées qui mêlent thermique et électrique. La transmission joue un rôle essentiel pour passer efficacement la puissance aux roues.

Chez Volkswagen, la boîte DSG est souvent citée parmi les références. Il faut dire que la marque allemande maîtrise son sujet. Ses transmissions automatiques font preuve d’un excellent agrément de conduite, avec une bonne réactivité, des relances franches (même si cela dépend beaucoup du moteur) et des consommations très basses. Sur la dernière Volkswagen Golf 8 Hybrid de 204 chevaux, nous avons réussi à descendre sous la barre des 2,0 litres aux 100 kilomètres… La boîte de vitesses manuelle devient plus rare… Seuls les plus petits modèles en proposent encore sur les motorisations basses ou intermédiaires. Pour Volkswagen, la boîte mécanique n’est disponible que sur Polo, Golf, Taigo, T-Cross et T-Roc.

Les différentes versions de boîte DSG

Maintenant, prenons le temps de passer en revue les différentes générations de boîte automatique DSG que vous pourrez trouver sur le marché. Pour chacune, nous reviendrons sur les spécificités ainsi que notre retour en matière de fiabilité. D’une manière générale, ces boîtes partagent des caractéristiques communes, comme le fait qu’elles intègrent les engrenages et le différentiel en un seul bloc, ce qui permet d’utiliser un unique système de lubrification. Le système Méchatronic permet de concentrer toutes les infos de la conduite afin de préparer le changement de rapport suivant sur l’autre embrayage. Les données collectées en temps réel permettent de maximiser les passages et descentes de vitesses afin d’éviter toute rupture de charge. Pour autant, chaque génération de DSG a ses propres caractéristiques. Récapitulons les trois grandes parties qui composent une boîte DSG :

  • Les embrayages : la boîte DSG comprend deux embrayages. L’un gère les rapports pairs, l’autre les impairs. Les embrayages peuvent être secs ou humides, en fonction de la génération et s’il y a un bain d’huile ou non ;
  • Le Méchatronic : ce système électronique s’attèle à embrayer et débrayer en fonction des besoins, en passant d’un embrayage à l’autre. C’est le cerveau de la transmission. Il dispose de plusieurs capteurs et d’un système hydraulique complexe ;
  • La boîte : c’est l’ensemble des engrenages qui permet de passer la puissance du moteur aux roues.

DQ250 : La première DSG 6 de l’histoire !

Apparue en 2003, la première génération de boîte DSG est sans doute l’une des meilleures ! Elle profite d’une bonne fiabilité globale et semble faire l’unanimité. Très solide, elle a été montée sur une multitude de modèles de la marque. Elle a d’ailleurs été développée conjointement avec Audi et permet d’encaisser jusqu’à 300 Nm de couple. Elle est refroidie à l’aide d’un carter d’huile dans lequel baignent également les embrayages. Massivement diffusée, cette boîte référencée DQ250 équipe la majorité des Volkswagen que vous croiserez sur la route. La boîte comprend 6 rapports et s’adapte à tous les gabarits de voitures. Elle supporte assez bien les reprogrammations mais nécessite un entretien régulier, comprenant des vidanges du système (tous les 60 000 kilomètres), ce qui est malheureusement loin d’être systématique. C’est dommage car cela accentue grandement l’usure de cette boîte.

Liste des Volkswagen équipées de la boîte DQ250

ModèleMoteurs essenceMoteur diesel
Coccinelle2.0 TSI 200/2102.0 TDI 140/150
Eos2.0 TSI 200/210
3.2 V6 250/260
2.0 TDI 140
Golf 51.4 TSI 140/170
2.0 TSI 200/230
3.2 V6 250
1.9 TDI 105
2.0 TDI 140/170
Golf 62.0 TSI 210
2.0 TSI 270
/
Golf 72.0 TSI 220
2.0 TSI 265
2.0 TDI 150
Jetta1.4 TSI 1401.9 TDI 105
2.0 TDI 140
Passat B62.0 TSI 200
3.2 V6 250
3.6 V6 300
2.0 TDI 120/122/140/143/170
Passat B72.0 TSI 2102.0 TDI 150/177
Passat CC2.0 TSI 200/2102.0 TDI 140/170/177
Scirocco2.0 TSI 180/200/211/220
2.0 TSI 265/280
2.0 TDI 140/150/177/184
Sharan1.4 TSI 150
2.0 TSI 200
2.0 TDI 140/170/177
Tiguan1.4 TSI 1602.0 TDI 150/170/177
Touran 1/2.0 TDI 140/170
Touran 2/2.0 TDI 177

Principaux soucis de fiabilité

  • Vibrations : celles-ci interviennent généralement à bas régime sur les rapports supérieurs. C’est un défaut connu sans réelle solution ;
  • Mode Sport : son calibrage est imparfait. Les passages de vitesses se font très haut dans les tours, ce qui engendre une consommation très importante sans pour autant respecter parfaitement les courbes de puissance. L’intérêt reste donc limité ;
  • Rétrogradages excessifs : la boîte descend parfois trop de rapports, ce qui ne permet pas d’exploiter immédiatement le couple là où il se trouve ;
  • Patinage de l’embrayage : ce phénomène se produit surtout sur les moteurs diesel TDI ;
  • Moteur bi-masse : en cas de bruit métallique au ralenti, son remplacement est nécessaire. La casse se produit principalement sur les voitures qui font beaucoup de ville ;
  • Pannes de Mechatronic : cette unité est charger de coordonner les deux embrayages pour optimiser les passages de vitesses. Une défaillance peut survenir dans le cas d’un entretien insuffisant, comme des vidanges trop espacées ou un filtre encrassé.

Notre avis sur la boîte DSG DQ250

Cette première génération de boîte DSG est plutôt bien née. Si des problèmes peuvent survenir, ils résultent souvent d’une mauvaise utilisation ou d’un entretien insuffisant. Acheter une Volkswagen équipée de cette transmission ne doit pas être un obstacle mais assurez-vous des vidanges régulières et évitez les modèles qui ont fait beaucoup de ville.

DQ200 : La DSG 7 pas vraiment conseillée…

En 2008, la seconde génération de boîte DSG a vu le jour. Elle a été développée dans le but d’équiper les plus petits moteurs essence et diesel de la marque. Nettement plus légère, elle dispose pourtant d’un septième rapport et opte pour un système de lubrification par carter sec, ainsi que des disques d’embrayages simples. Du fait de sa conception, sa limite de couple est fixée à 250 Nm. Plusieurs modèles commercialisés avec la boîte DQ200 était donc proches de cette limite. Dès son lancement, cette boîte a été largement déployée au sein des marques du groupe Volkswagen. Le septième rapport permet d’abaisser la consommation sur route tandis que la conception permet d’espacer davantage les vidanges de boîte (tous les 150 000 kilomètres). Aujourd’hui, cette boîte souffre d’une mauvaise réputation et c’est bien dommage… Elle n’est cependant pas exempte de reproches…

Liste des Volkswagen équipées de la boîte DQ200

ModèleMoteurs essenceMoteur diesel
Coccinelle1.2 TSI 105
1.4 TSI 150/160
1.6 TDI 105
2.0 TDI 110
Golf 51.4 TSI 1222.0 TDI 110
Golf 61.4 TSI 1601.6 TDI 105
Golf 71.2 TSI 105
1.4 TSI 150
/
Jetta1.4 TSI 122
1.4 TSI 170
1.6 TDI 105
1.9 TDI 105
Passat B71.4 TSI 122/150/1601.6 TDI 105/120
Passat CC1.8 TSI 1601.6 TDI 105/120
Polo 51.4 85
1.4 TSI ACT 140
1.2 TSI 90/105/110
1.4 TSI 150/180
1.8 TSI 192
1.4 TDI 90
1.6 TDI 90
Touran 1/1.9 TDI 105
Touran 2/1.6 TDI 105

Principaux soucis de fiabilité

  • Usure rapide de l’embrayage : celui-ci peut montrer des signes de fatigue prématurés, surtout pour les voitures utilisées majoritairement en ville ou qui tractent des remorques. Cela se matérialise par des à-coups et des creux à l’accélération ;
  • Casses de boîte : dans certains cas, il arrive que la boîte casse au niveau des roulements ou des pignons. Malheureusement, cette boîte DSG là est particulièrement sujette à ce problème ;
  • Vibrations : il arrive que la boîte passe les rapports relativement tôt ce qui entraîne des vibrations désagréables. Cela se produit aussi lors des phases de décélération, les rétrogradages sont parfois trop rapides, ce qui entraîne une surconsommation ;
  • Défaillance du Méchatronic : en cas de forte sollicitation, il peut mettre la boîte en défaut et la bloquer ;
  • Pompe à huile : celle-ci peut devenir inopérante, en raison d’un souci d’alimentation ou électronique. La lubrification devient moins efficace, ce qui peut entraîner une surchauffe qui fatigue prématurément les différents composants ;
  • Rétrogradages excessifs : lors du relâchement de la pédale d’accélérateur, il n’est pas rare que la boîte de vitesses tombe deux ou trois rapports sans que cela ne soit nécessaire. Vous vous retrouvez alors haut dans les tours, ce qui entraîne une surconsommation ne permet pas de profiter de la meilleure plage de couple.

Notre avis sur la boîte DSG DQ200

Cette boîte de vitesses-là est attractive sur le papier avec ses sept rapports et ses longs intervalles entre deux vidanges. Toutefois, la fiabilité n’est pas vraiment au rendez-vous. Il existe une solution de fiabilisation qui consiste à reprogrammer le Méchatronic. Cela améliore la réactivité, limite l’usure de l’embrayage et du volant moteur. Optimisée dans l’optique de réduire la consommation, la DSG de type DQ200 s’use donc plus rapidement que les autres. Bien qu’elle soit la plus diffusée de toutes à ce jour, elle n’est pas la plus recommandable…

DQ500 : La DSG 7 des modèles sportifs

Ensuite, nous avons la boîte DQ500, qui est également une DSG 7. Celle-ci a été développée spécialement pour équiper les « gros » modèles du groupe qui disposent d’un moteur thermique transversal. Très robuste de conception, elle encaisse de fortes valeurs de couple pouvant aller jusqu’à 600 Nm. Chez Volkswagen sur le Tiguan, en essence comme en diesel, sur les niveaux de puissance supérieurs. C’est une boîte appréciée pour son endurance mais qui nécessite un entretien rigoureux. La vidange de boîte doit être réalisée tous les 60 000 kilomètres sous peine d’endommager le Méchatronic. L’huile doit également être de bonne qualité, tout comme le filtre à huile. Cette boîte ne souffre d’aucun reproche particulier tant que l’entretien est au rendez-vous. C’est donc une bonne référence… À la condition que votre voiture n’ait pas eu de grosse préparation.

Liste des Volkswagen équipées de la boîte DQ500

ModèleMoteurs essenceMoteur diesel
Tiguan2.0 TSI 200/2102.0 TDI 140/177

Principaux soucis de fiabilité

  • Usure de l’embrayage : là encore, cela intervient surtout sur les véhicules utilisés massivement en ville. L’usure s’identifie par des à-coups réguliers ainsi que des vibrations ;
  • Usure prématurée du volant moteur : cela se traduit par un bruit métallique qui se manifeste au ralenti ou lors des phases d’accélération. Cette usure intervient parfois dès 70 000 kilomètres, surtout pour les véhicules utilisés en ville ;
  • Casse de la boîte : bien que très endurante, il arrive que la boîte de vitesses cède. Cela est souvent dû lorsqu’une forte reprogrammation du calculateur a été faite. La puissance (parfois supérieure à ce que peut supporter la boîte sans reprogrammation du Méchatronic) peut alors altérer les roulements ou les pignons.

Notre avis sur la boîte DSG DQ500

C’est l’une des meilleures boîtes DSG du marché. Elle s’avère robuste et très endurante mais implique un entretien régulier, avec une vidange réalisée tous les 60 000 kilomètres. De même, les reprogrammations moteur un peu trop généreuses peuvent fatiguer prématurément la boîte. Mieux vaut privilégier une voiture restée d’origine, la boîte de vitesses ne s’en portera que mieux ! Si quelques défaillances sont recensées, elles demeurent assez rares : c’est une bonne boîte !

DQ380/381 : La DSG 7 de nouvelle génération

En 2014, Volkswagen a remplacé ses boîtes de types DQ200 et DQ250 par une nouvelle : la DQ380. Celle-ci a été spécialement développée pour s’adapter à la nouvelle plateforme MQB de seconde génération. Celle-ci dispose de sept rapports et fonctionne de nouveau avec un système de carter d’huile dans lequel baignent les embrayages. Contrairement aux précédentes générations, c’est désormais un sous-traitant chinois du groupe qui s’occupe de la fabrication de cette boîte.

Plus moderne de conception et plus légère de 4 kg, elle existe en deux variantes. La DQ380 pour les voitures à deux roues motrices et la DQ381 pour les voitures européennes en traction (DQ381-7A) ou en transmission intégrale (DQ381-7F). La limite de couple tolérée est de 380 Nm (grâce à un limiteur) pour la DQ380 et 430 Nm pour la 381 mais la boîte est réputée pour pouvoir encaisser bien davantage… Notons qu’un entretien est également nécessaire tous les 60 000 kilomètres.

Liste des Volkswagen équipées de la boîte DQ380/381

ModèleMoteurs essenceMoteur diesel
Arteon2.0 TSI 190/280/3202.0 TDI 150/190/200
Golf 7.52.0 TSI 190/2452.0 TDI 150/190/200
Golf 82.0 TSI 245/300
2.0 TSI 320
2.0 TDI 150/190/200
Passat B82.0 TSI 150/190
GTE 218/245
2.0 TDI 150/190/200
T-Roc2.0 TSI 190/3002.0 TDI 150
Tiguan II2.0 TSI 190/2452.0 TDI 150/190/200

Principaux soucis de fiabilité

  • Réponse plus lente : l’étagement de la boîte est plus « lent » avec des rapports qui passent plus tôt et plus lentement, ce qui donne l’impression d’avoir moins de dynamisme. Cela est dû aux normes environnementales ;
  • Usure du Méchatronic : si la vidange n’est pas effectuée régulièrement, l’huile se charge de microparticules qui viennent détériorer le Méchatronic. À terme, cela peut mettre la boîte en défaut.

Notre avis sur la boîte DSG DQ380/381

Dans l’ensemble, nous sommes sur une boîte à la fois fiable et endurante. Elle tient ses promesses et offre une bonne durabilité dans l’ensemble. Il convient d’augmenter les intervalles de vidange qui sont préconisés tous les 120 000 kilomètres. Diviser par deux cet intervalle permet de préserver la boîte. Là encore, attention aux reprogrammations qui peuvent user prématurément cette boîte DSG.

DQ400 : La DSG 6 pensée pour l’hybridation

En 2014, Volkswagen a également introduit une seconde boîte de vitesses DSG, à 6 rapports. Celle-ci a une conception spécifique puisqu’elle est destinée aux moteurs hybrides de la marque. Celle-ci comprend un module électrique intégré. Elle intègre un mode roule libre qui permet d’utiliser l’énergie cinétique du véhicule afin de réduire la consommation de carburant. Elle dispose toujours de deux embrayages humides et permet une utilisation en mode 100% électrique pouvant aller jusqu’à une petite centaine de kilomètres. Cette boîte est plutôt bien née. Elle se montre assez réactive dans l’ensemble, surtout à la vue des contraintes inhérentes à l’utilisation des différentes sources d’énergies. De même, son entretien est assez contraignant… Heureusement, la fiabilité semble au rendez-vous.

Liste des Volkswagen équipées de la boîte DQ400

ModèleMoteurs essenceMoteur diesel
Golf 8GTE 1.4 eHybrid
1.5 TSI eHybrid 204/272
/
Passat B91.5 TSI eHybrid 204/272/

Principaux soucis de fiabilité

Rien à signaler…

Notre avis sur la boîte DSG DQ400

Nous avons eu l’occasion de tester cette boîte sur plusieurs Volkswagen hybrides rechargeables. Elle se montre particulièrement agréable et suffisamment fluide. Elle gère parfaitement l’alternance entre le thermique et l’électrique pour maximiser les économies d’énergie. L’ensemble séduit justement par un appétit très mesuré. On manque en revanche de recul sur la fiabilité de cette boîte DSG de dernière génération.

Comment préserver la boîte DSG ?

Vous l’aurez compris, il existe plusieurs références de boîtes DSG. Bien qu’elles soient regroupées sous un seul et même terme générique, toutes ne profitent pas de la même fiabilité. Le Méchatronic est parfois en cause, lorsqu’il se dérègle, ce qui peut user prématurément les embrayages, voir même aller jusqu’à la casse de la boîte. Souvent, c’est un capteur qui est en cause, parfois après une reprogrammation du calculateur plus ou moins hasardeuse. Aussi, la question de la vidange est essentielle.

Il est recommandé de la réaliser tous les 60 000 kilomètres afin d’éviter la limaille qui peut engendrer bien des soucis… Enfin, une utilisation majoritairement urbaine de la boîte peut conduire à son usure rapide, parfois dès 60 000 kilomètres. Du fait des contraintes environnementales, la boîte DSG a été optimisée au fil des générations, en évitant les montées dans les tours « inutiles ». Les passages de rapport plus fréquents entrainent également une usure précoce…

Via
Media.volkswagen.fr

Thomas Drouart

Depuis 2006, je suis le rédacteur en chef du média automobile indépendant PDLV. Avec mon équipe, nous couvrons l'actualité auto, des guides pratiques, des essais et des présentations de nouveaux modèles. Bien sûr, nous parlons aussi (et surtout) de voitures passion et des belles histoires qui en découlent. Mes spécialités ? Les voitures miniatures, les essais de petites sportives et tout ce qui touche à la réglementation automobile et aux aspects pratiques.

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