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10 trucs incroyables à découvrir sur le BMW iX

On ne compte plus les années depuis lesquelles BMW tente de nouvelles expériences stylistiques. Jusqu’à aujourd’hui, sur des modèles « classiques » tels que les dernières M3 et M4, la digestion pouvait encore se faire. Mais lorsque la marque allemande lève le voile sur son premier SUV 100% électrique, baptisé « iX » (non, ce n’est pas « 9 » en chiffre romain…), votre transit intestinal n’a qu’à bien se tenir. Nous ne vous demanderons donc aucun effort de tolérance envers son design, les commentaires devenant votre défouloir. Malheureusement, cela ne va pas s’arranger à l’intérieur. Cependant, sachez juste que ce BMW iX est incroyable, et nous allons vous le montrer en 10 paragraphes. C’est parti !

1. L’iX est un concept-car, mais il entrera en production…

Calandre SUV BMW iX

Quand une marque créé un concept-car plaisant en termes de dessin, d’idées, parfois de motorisation mais surtout, d’innovations, on a clairement envie qu’il sorte en production (coucou Peugeot, il est où ton e-Legend ?). Et quand il y a une marque qui sort un SUV gros, totalement électrique, axé vers la conduite autonome à fond la caisse, et pas joli du tout, ça rentrera en production dans moins d’un an. Dans quel monde vit-on ? En fait, BMW souhaite se renouveler sans cesse, mais ne fait que de nous rappeler que sa division « i » (véhicules totalement ou partiellement électrifiés) est comme une marque à part entière. Le iX permettra donc au groupe bavarois de se déporter sans risque afin de voir quels seront les souhaits des clients d’ici quelques années.

2. Le BMW iX n’a pas été créé pour plaire, mais s’offre quand même un « Sport Package »

Oui, on peut critiquer le design du BMW iX. Alors que vous étiez déjà en train de brûler les stickers et T-Shirts PDLV que vous aviez fraîchement achetés (QUOI !? Ce n’est pas encore fait !?) parce que nous critiquons une énième fois le design d’un crossover, sachez juste que même BMW n’en a que faire de notre avis. En effet, ce SUV 100% électrique est imaginé à l’envers, pour reprendre les termes de la marque-même. Les ingénieurs ont donc voulu mettre un point d’orgue sur le confort et le bien-être des occupants, ce qui équivaut pour eux à la mobilité de demain. Ce qui est fantastique, c’est que les bavarois ne nous expliquent pas en quoi un habitacle spacieux implique de construire une bagnole moche.

Au lieu de ça, ils nous présentent également une finition à l’accent un peu plus sportif. Un peu de noir laqué à différents endroits, un pare-choc avant légèrement retouché, des jantes noires, … Mais surtout : l’abolition nette et totale de ces hideuses lignes bleues. Oui, Monsieur, vous n’êtes pas obligé de rajouter du bleu flash pour dire que vous conduisez un véhicule électrique… On vous voit déjà arriver de loin !

3. La calandre du BMW iX est complètement fausse

Chez Mercedes, on fait de fausses canules. Audi, eux, font de fausses prises d’air. À la maison Fiat, on fait des faux diffuseurs arrière. Et chez BMW, on fabrique de fausses calandres. De fausses grosses calandres. Non. De fausses ÉNORMES calandres. C’est extraordinaire, et c’est pour la « bonne » cause. En effet, une armada de technologies d’aides à la conduites demandent un grand nombres de dispositifs. On a donc droit à foison de capteurs à ultrasons, radars, caméras classiques, caméras infra-rouge, … Sur un thermique, il y a deux solutions pour intégrer tout ça à la voiture. Soit on utilise le pare-brise, et on ne laisse qu’un champ de vision minime pour le conducteur, soit on transforme l’auto en caméras-car… Ici, pas d’aération du moteur, mais on conserve le design au gros groin. Du coup, BMW a décidé d’y fourguer tous ses détecteurs et autres caméras, derrière une protection en verre.

4. Un intérieur composé essentiellement de matériaux recyclés pour le BMW iX

Ca, c’est assez exemplaire, et donc incroyable. Pourtant, ce n’est pas la première fois que BMW le fait, mais c’était une fois de plus dans une « i » : la i3, que Thomas avait pu essayer. Attention, ce n’est pas pour ça que l’ensemble fait aussi cheap sur le gros iX, que du contraire ! L’effet « wow » est garanti, rien que par le fait qu’il soit possible d’être dans un véhicule premium et original à la fois, tout en utilisant des matières durables. D’ailleurs, alors que c’est un SUV voulu luxueux, vous pourrez opter pour des revêtements de sièges en effet « jean-velours ». Beaucoup moins chic, BMW a tout de même souhaité proposer cette solution afin de suivre sa politique. Le cuir n’est malheureusement pas éco-responsable, ni « animal-friendly« , mais il capte également la chaleur et le froid. Vous demanderez donc plus de chauffage en hiver, et plus de climatisation en été.

5. Des sièges en cuir naturel à base d’extraits de feuille d’olivier également disponibles

BMW ne pouvait pas ne pas proposer un revêtement intégral de ses sièges en cuir. Les plus huppés d’entre nous n’accepteront pas de poser leur remarquable postérieur dans une assise au ressenti d’un pantalon low-cost d’un magasin de vêtement lambda. Non mais ! Du coup, il sera possible de choisir dans la longue liste d’option, les sièges en cuir. Ils sont d’une couleur rouge-orange, avec un matelassage du plus bel effet. Ils ont l’air également très confortables et enveloppant. Il faut savoir que ce n’est pas du cuir traditionnel, mais bien de la matière éco-responsable. Il est tout ce qu’il y a de plus naturel. A base d’extraits de feuilles d’oliviers, la production de ce cuir évite les déchets résiduels liés à la production de cuir classique, ce qui est complètement dévastateur pour la planète. Il faudra par contre sûrement mettre la main à la poche.

6. Le BMW iX s’inspire du Citroën C4 Picasso

C’est en tout cas ce que la marque allemande tente de nous faire croire. En tout cas, la politique de l’occupant au centre de tout est commune aux deux modèles. De l’espace, de l’espace, et encore de l’espace ! Déjà, BMW a viré son disgracieux tunnel central, rendu inutile grâce aux deux moteurs, offrant donc une transmission intégrale sans lien physique. La planche de bord est tout ce qu’il y a de plus épuré, même l’ensemble des deux écrans d’info-divertissement semble astucieusement flotter dans les airs. Le pare-brise, dont la base est implantée très loin devant, renforce encore la sensation d’espace à bord. Les boutons sont aux abonnés absents (ou presque), à l’inverse des espaces de rangement, que BMW annoncent comme « bien plus que suffisants ».

Enfin, le confort passe aussi par le fait d’effacer des éléments disgracieux, ou de ne les faire apparaitre que quand ils sont nécessaires. Ainsi, les haut-parleurs ne sont quasiment pas visibles (Harman Kardon n’a pas vraiment aimé l’idée…), et les aides à la conduite et autres technologies ne se signalent aux divers écrans que lorsqu’elles entrent en action et que le conducteur doit en être tenu au courant. BMW a donc tout fait pour rendre son iX facile à utiliser, malgré toute la complexité derrière.

7. Un des seuls SUV où la lumière peut entrer !

Cela se remarque tout d’abord de l’extérieur. En effet, le BMW iX est l’un des seuls SUV que je connaisse (si pas le seul, en fait…) à avoir une ceinture de caisse très basse. C’est, en partie, ce qui donne un look si spécial (c’est pas joli pour un SUV), mais l’avantage est que la partie vitrée du véhicule prend quelques tailles. L’impression de confinement est donc bien moins importante à l’intérieure, et nous en connaissons maintenant un rayon en terme de confinement… Alors, BMW propose en plus un super toit panoramique, qui est le plus large de sa gamme. Il ne sera pas ouvrant, afin de rester sur une économie de poids maximale. Si Kevin nous met des paillettes dans nos vies, BMW nous met de la lumière dans ses SUV. Et ça me donne clairement envie d’économiser pendant 79 années complètes pour me l’offrir !

8. Une instrumentation incurvée, afin de recentrer tout vers le conducteur

Même si le but est de vivre en famille dans son gros SUV (qui n’a même pas 3 places séparées à l’arrière), le conducteur du BMW iX ne reste pas sur sa faim sur certains détails. Le célèbre credo de la marque allemande est le plaisir de conduire, et il est promis sur ce SUV électrique d’une taille équivalente à un X5. On testera 2022, mais cela se voit grâce à une instrumentation inédite sur une voiture de série. En effet, l’écran du combiné d’instrument de 12,3 pouces accolé à celui d’info-divertissement de 14,9 pouces forment une longue dalle à la Mercedes. Sauf que sur le BMW iX, cet ensemble est incurvé vers le conducteur. Un pied supporte la partie droite du bloc, afin de donner cet effet flottant.

À travers un volant hexagonal original et assez chouette au regard, le conducteur pourra gérer l’ensemble des fonctionnalités de sa voiture hyperconnectée (déjà prête pour la 5G !) un peu plus simplement. Le passager ne sera pas lésé non plus, comme les images le laissent le suggérer. Devant l’accoudoir central se trouvent toujours des commandes pour gérer l’écran central depuis une molette. Elle propose un effet cristal. L’effet est le même pour le bouton de démarrage, le « levier » de rapport et la molette du son. Vous souhaitez changer de mode de conduite, passer au titre suivant, activer les caméras de stationnement ou encore afficher la navigation ? Cela se fera via des touches tactiles sur une dalle à effet boisé. C’est du plus bel effet, honnêtement !

9. Un SUV axé sur la famille, mais qui sort ses 500 bourrins

Oui, alors il y a famille et famille. Si votre Peugeot 3008 fait ses 120 chevaux, mon BMW iX en fait au moins 4 fois plus. On ne connait pas le poids de l’engin, mais un 0 à 100 km/h passé sous 5 secondes est assez significatif. D’une part, c’est assez costaud comme score pour un si gros SUV. D’un autre côté, le SQ7 au V8 TFSI développant également 500 chevaux (pas en Europe, les amis…) fait le même exercice 7 dixièmes plus rapidement… Pourtant, le couple et la boite de vitesse ne sont pas du tout les mêmes ! Enfin, calmons-nous. Personne ne fait des runs aux feux rouges. La puissance sera suffisante pour se trainer en vacances tout en faisant attention à son autonomie. Au fait, BMW a tenu à ne pas utiliser de terres rares. Elles nécessitent en effet beaucoup de pollution et d’exploitation humaine pour les déceler.

10. Le BMW iX boit 21 kWh aux 100 kilomètres !

Vous sentez arriver les futures taxes sur les consommations excessives des véhicules électriques ? Le complot est en marche ! Ou pas. Si les chiffres de BMW sont réalistes et respectent les normes, c’est un score parfaitement honorable. Une Peugeot e-208 est censée consommer 14,7 kWh par 100 kilomètres. En comparant cette consommation à celle de la 208 PureTech 130, un BMW iX de 500 chevaux devrait consommer 7,6 l/100 km aux normes WLTP. Or, un BMW X5 40i (333 chevaux « seulement ») boit déjà 8,9 litres aux 100 km (WLTP). Il y a la théorie du coefficient de trainée de 0,25 (meilleur qu’une i8 !), faisant de ce gros bébé un chameau XXL. Il y a aussi le complot optimiste du constructeur allemand. Celle-ci est probable, car l’autonomie de 600 kilomètres WLTP ne parait pas réalisable avec une batterie de 100 kWh, et la consommation de 21 kWh.

Bonus : Si vous cherchez à remplir le réservoir lave-glace de votre BMW iX

Vous avez acheté votre BMW iX, mais vous ne savez pas comment remplir le lave-glace ? Vous le saurez grâce à PDLV ! En fait, BMW a cru bon de cacher le goulot de remplissage du nettoyant pare-brise sous le logo placé sur le capot. C’est purement génial. Ce qui l’est moins, c’est que l’on comprend que le capot ne sera pas fait pour être ouvert par les clients. De toutes façons, BMW n’a même pas prévu de vérins hydrauliques !. Aussi, l’iX ne proposera pas ce que Tesla, entre autres, fait avec son Model X : un coffre avant.

Source
Press.bmwgroup.com
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Etienne Deketele-Kestens

De la Smart à la Bentayga, je peux dire que je suis complètement obsédé par le monde automobile. Intégrer l'équipe de PDLV et pourvoir donner ma vision des nouveautés chaque jour est quelque chose de génial pour moi. Ma "carrière" de blogueur a débuté il y a quelques années, et ceci, cumulé à mes études en mécanique auto, me permettront de vous proposer un contenu de qualité, tout en gardant le côté décalé cher à PDLV. Je roule en Peugeot 308 HDI 92.

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