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10 Renault Mégane E-Tech que vous ne croiserez jamais

La Renault Mégane E-Tech a fortement surpris lors de sa présentation officielle. Son positionnement crossover a décontenancé beaucoup de monde. Nous avons donc profité de cette occasion pour ouvrir Photoshop et réaliser dix photomontages sur la base de cette cinquième génération de Renault Mégane, la première à succomber totalement à l’électrification. Inutile de chercher une finalité à ces photomontages, il y a peu de chances (pour certains, c’est pas plus mal) de les voir produits un jour en série. Mais l’espace d’un instant, on va faire comme si. Pour rappel, la Renault Mégane E-Tech Electric mesure 4,21 mètres de long et dispose de deux versions électriques, nommées EV40 et EV60 qui affichent respectivement 130 et 218 chevaux pour une autonomie allant jusqu’à 450 kilomètres.

1. Renault Mégane E-Tech cabriolet : il la faut !

Avoir un dérivé cabriolet, c’était un grand classique il y a encore dix ans. Mais aujourd’hui, le cabriolet est une espère en voie de disparation et c’est carrément triste. La Mégane 4 en a fait l’impasse, la nouvelle mouture continuera dans cette voie. Mais imaginons un seul instant que la marque au losange prenne le risque. On découvrirait sans doute alors un joli cabriolet un peu surélevé, façon Range Rover Evoque ou Volkswagen T-Roc. Un modèle un peu décalé, toujours capable d’accueillir quatre personnes à son bord et doté d’une capote en toile. On pourrait imaginer des arches couleur aluminium afin d’alléger visuellement la ligne. Bien sûr, cela imposerait alors de revoir la rigidité mais aussi de supprimer les portes arrière tout en allongeant celles de l’avant. Mais le résultat n’est pas vilain, non ?

2. Renault Mégane RS E-Tech : sportivité next gen ?

Quand on pense à la Mégane, on pense spontanément à la version RS. Enfin, c’est le cas pour ma part du moins. Bien sûr, la nouvelle Mégane est une voiture 100 % électrique. Si cette dernière venait à être proposée dans une version sportive, elle serait sans doute rationnellement électrique. J’ai donc cherché à intégrer de nouveaux codes, dont la plupart proviennent des derniers concept-cars de la marque, afin d’aboutir sur un look plus dynamiques mais sans surcharger la ligne non plus. Il n’est donc pas question d’élargir les ailes ni même de rajouter de prise d’air sur le capot puisque cela serait inutile. Le résultat ? Un esprit Renault Sport qui évolue… Mais n’oublions bien sûr pas la disparition prochaine de Renault Sport au profit du développement d’Alpine. Ce modèle ne verra donc jamais le jour.

3. Renault Mégane V6 E-Tech : pour les nostalgiques

Comme beaucoup d’entre vous, je pense, j’affectionne tout particulièrement les voitures essence, les belles sonorités et les motorisations nobles. La Clio V6, elle résonne certainement encore chez beaucoup. Et pour cause : la marque au losange avait eu l’incroyable audace de produire une citadine dotée d’un gros moteur V6 en position centrale arrière. On pourrait transposer cette recette, par pure nostalgie, à la nouvelle Mégane. Le résultat ? Des ailes bodybuildées, un avant plus trapu et bien sûr, un gros moteur à l’arrière. On pourrait volontiers imaginer le moteur de la récente Nissan Z coupé, avec le moteur V6 de 400 chevaux. Mais là encore, ce type de modèle n’est plus vraiment dans l’air du temps. On imagine également le malus ultra-violent qui viendrait anéantir une telle initiative… Mais on peut toujours en rêver, car il n’y a pas encore de taxe sur les rêves…

4. Renault Mégane E-Tech base : simple et efficace

Après une version V6 atypique, prenons donc un bon coup de rationnel dans la gueule. Si la marque au losange voulait toucher un public plus large, elle pourrait tout à fait produire une version dépouillée et low-cost de sa Mégane E-Tech. Actuellement, l’entrée de gamme Équilibre offre déjà une dotation très riche à la Mégane, avec de base, le caméra de recul, le tableau de bord numérique de 12 pouces, les jantes 18 pouces et la climatisation manuelle… Pour ceux qui ne sont pas intéressés par cela, une version plus basique conviendrait certainement. Voici donc à quoi elle pourrait ressembler. Nul doute que la marque ne prendra pas ce risque… L’image est importante et les modèles plus spartiates sont déjà présents chez Dacia. Il n’y aura donc sans doute jamais de Mégane E-Tech telle que celle ici illustrée par nos soins.

5. Renault Mégane E-Tech Van : avis aux artisans

Toujours dans l’idée du rationnel, j’ai eu l’idée de proposer une version Van de la nouvelle Mégane E-Tech Electric. Le but ? Proposer quelque chose de différent aux artisans. Alors bien sûr, il n’y a pas la praticité d’un Kangoo mais pourquoi pas après tout ? Il fut un temps, on trouvait des déclinaisons van sur des modèles qui ne s’y prêtaient pas de prime abord, comme la Citroën Dyane ou encore l’Opel Astra break…

6. Renault Mégane E-Tech Gendarmerie : gare à vous !

D’ici la livraison des Alpine A110, les équipes rapides d’intervention de la gendarmerie disposent toujours d’un important stock de Mégane 3 RS. Pour compléter le parc, on pourrait imaginer la Renault Mégane E-Tech Electric, dans sa version 218 chevaux. Seulement, ce serait oublier que la voiture électrique se prête assez difficilement à cet exercice et qu’un modèle thermique sera toujours plus efficace et moins contraignant pour les interventions à haute vitesse. La probabilité que la gendarmerie achète ce modèle est donc très faible…

7. Renault Mégane berline E-Tech : mais qui en voudrait ?

La France n’est pas le centre du monde… Si dans l’hexagone, les voitures tricorps sont un peu pestiférées, ce n’est pas le cas dans beaucoup d’autres pays et notamment en Chine. J’ai donc illustré une déclinaison tricorps de la Mégane E-Tech Electric. Et là, je suis particulièrement perplexe, et peut être que vous aussi. D’un côté, la ligne n’est pas si dégueulasse que ça. Mais d’un autre, on n’a pas tellement envie d’avoir cette voiture dans son garage. Dîtes-moi en commentaire votre ressenti, j’ai hâte de vous lire !

8. Renault Mégane E-Tech Compacte : pour les urbains

Avec 4,21 mètres de long, la Mégane n’est pas une grosse voiture pour autant. Seulement, il est possible qu’elle soit surdimensionnée pour un couple sans enfant par exemple ou pour les urbains d’une manière générale. J’ai donc réalisé cette version compacte, raccourcie de 60 centimètres, qui modifie pleinement la perception du modèle. Si les portes arrière subsistent, elles sont beaucoup plus petites, avec un empattement bien raccourci. Mais surtout, les boucliers avant et arrière sont moins proéminents. Fatalement, cela aurait une incidence sur l’autonomie puisque la batterie, localisée sous le plancher, devrait être d’une taille restreinte.

9. Renault Mégane E-Tech Pullman : pour les stars ?

Imaginons maintenant qu’une célébrité veuille impérativement une version limousine calquée sur la nouvelle Mégane E-Tech Electric. Bien que la probabilité soit d’environ 0 %, j’ai réalisé ce photomontage. Bien sûr, le rendu est assez perturbant. L’espace gagné entre les portes avant et arrière permettront de loger des sièges dos à la route ou plus simplement d’installer un minibar et divers accessoires permettant de voyager plus confortablement. Bref, c’est bizarre…

10. Renault Mégane Estate E-Tech : pour les familles ?

Dans un gabarit plus humain, il y aurait cette version break de la Mégane E-Tech Electric. Simplement rallongée au niveau du porte-à-faux, cette version Estate gagnerait une petite trentaine de centimètres ce qui pourrait éventuellement en faire une version 7 places. Le rendu n’est pas très dérangeant. Mieux encore, elle serait sans doute plus adaptée que le Grand Scénic actuel, autrement plus volumineux. Néanmoins, il n’est pas sûr que Renault aille en ce sens. Si les modèles évoluent, les codes de chaque segment sont généralement immuables dans le temps. Peut-être que la disparition prochaine et conjointe des Scénic et Espace modifiera la donne…

Si vous avez apprécié cet article, je ne peux que vous recommander de consulter nos autres articles de photomontages. Il y en a vraiment pas mal…

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Thomas Drouart

J'ai fondé PDLV à 13 ans, c'était il y a... Pas mal de temps déjà ! Ma passion pour l'automobile n'a fait que s'intensifier. Depuis, ce blog a prospéré et nous permet de vivre notre passion à 100%. Mon pêché mignon ? Les Fiat Panda 100HP, les Porsche 911 type G et les brochettes bœuf-fromage. Je m'intéresse à tout ce qui roule, même si mon allergie au diesel me rapproche bien souvent du pistolet vert.

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