Hyundai IONIQ 3 61 kWh : essai complet d’une citadine hors norme
Dernièrement, la gamme 100 % électrique de Hyundai s’est enrichie d’une nouvelle représentante : la IONIQ 3. La nouvelle venue prend la forme d’une grande citadine polyvalente et promet une autonomie allant jusqu’à près de 500 kilomètres (WLTP). Durant plusieurs jours et sur plus de 1 200 kilomètres, nous l’avons soumise à un essai complet sur tous les terrains afin de forger un avis objectif. Va-t-elle faire trembler la concurrence sur le marché des citadines électriques ?
Fiche technique de la Hyundai IONIQ 3
| Standard Range | Long Range | |
|---|---|---|
| Dimensions | 4,15 x 1,80 x 1,51 mètres | 4,15 x 1,80 x 1,51 mètres |
| Poids | 1 625 kg | 1 645 kg |
| Transmission | Traction | Traction |
| Boîte de vitesses | Automatique, 1 rapport | Automatique, 1 rapport |
| Commercialisation | Depuis 2026 | Depuis 2026 |
| Moteur | Synchrone à aimant permanent | Synchrone à aimant permanent |
| Puissance | 147 chevaux | 135 chevaux |
| Couple | 250 Nm | 250 Nm |
| Batterie | 42,2 kWh | 61,0 kWh |
| Autonomie | 341 à 344 kilomètres | 428 à 497 kilomètres |
| Consommation mixte | 14,1 à 14,4 kWh/100 km | 13,7 à 15,5 kWh/100 km |
| 0 à 100 km/h | 8,8 secondes | 9,5 à 9,6 secondes |
| Vitesse maximale | 167 km/h | 167 km/h |
| Prix | dès 29 995 € | dès 33 995 € |
La famille IONIQ s’agrandit !
Remontons un petit peu le temps. Il y a dix ans, en 2016, Hyundai commercialisait la IONIQ, sous la forme d’une berline compacte, disponible avec des motorisations essence, hybride ou électrique. Ce modèle a marqué un véritable tournant pour la marque coréenne en ouvrant la voie à une gamme complète et 100 % électrique. Au fil des années, l’offre s’est enrichie avec la IONIQ 5 (2021) sous la forme d’un crossover, puis la IONIQ 6 (2022) avec une silhouette de berline très aérodynamique, avant d’aboutir sur la IONIQ 9 (2024), un grand SUV.


À l’inverse, la Hyundai IONIQ 3 se positionne sur le segment B, très concurrentiel, des voitures citadines. Elle vient ainsi s’intercaler entre la petite INSTER et le Kona électrique, avec un gabarit qui la rapproche même de certaines compactes. Pour se démarquer, la marque mise sur un design fort, avec des lignes géométriques originales. Avec ses 4,16 mètres, elle vise une clientèle urbaine mais pas que, puisque certaines versions affichent jusqu’à 497 kilomètres d’autonomie. Intrigués par ce modèle, nous avons eu l’occasion d’en prendre le volant pour un essai de plus de 1 200 kilomètres.
IONIQ 3 : le modèle qui manquait chez Hyundai
En Europe, le segment B représente une grande part des ventes, à hauteur de 25 %. Chez Hyundai, la i20 était jusqu’à présent l’unique représentante thermique de cette catégorie, tandis que la Inster occupe le segment inférieur sur le marché électrique. La IONIQ 3 arrive avec un gabarit légèrement plus important que la moyenne, avec l’objectif d’offrir la meilleure habitabilité. À titre de comparaison, elle mesure quatre centimètres de plus qu’une Renault Clio de sixième génération. Dès le premier regard, la nouvelle venue surprend par des lignes très musclées, presque taillées à la serpe. La face avant s’ouvre sur une fine calandre noire, parée des quatre rectangles emblématiques de la famille IONIQ, avec les projecteurs LED sur les côtés et les feux de jour en partie haute, qui exploitent le motif Pixel.

La ligne de caisse est assez haute, avec ses 1,51 mètre de hauteur, ce qui laisse penser à un mix entre citadine et SUV urbain. Cette impression est renforcée par des extensions d’ailes peintes en noir brillant tandis que la caisse est ceinturée par une ligne oblique au niveau de l’arrière. Cela muscle le profil, avec un vitrage acéré qui s’achève sur de fines custodes. La finition N Line de notre exemplaire se veut plus sportive, apportant des jantes alliage de 18 pouces en finition noire, ainsi qu’un diffuseur assez massif. Le côté sportif voulu par la marque saute aux yeux.
La Hyundai Ioniq 3 multiplie les symboles
En matière de design, la Hyundai IONIQ 3 surprend. Son style très affirmé contraste avec une ligne de caisse presque épurée. Pour améliorer l’aérodynamique, la marque coréenne a fait la chasse au superflu. En témoignent les poignées de porte intégrées dans le renfoncement des portières. Mais surtout, on remarque une ligne originale. La face avant se montre très lisse tandis que le toit devient fuyant juste après les portières arrière, pour préserver l’habitabilité. Le décroché aboutit sur un arrière tronqué, agrémenté d’une lunette arrière en deux parties.




On notera alors un aileron qui assure la jonction entre les deux parties. C’est un choix audacieux et rare sur le marché, qui permet de s’affranchir d’un essuie-glace arrière. Cette architecture n’est toutefois pas sans conséquence sur la visibilité vers l’arrière, comme nous le verrons au volant. Du côté des couleurs, la marque ose ! La Hyundai IONIQ 3 s’habille de rouge, de bleu, de beige, de noir ou encore de gris. Moyennant un supplément de 1 000 €, il est même possible de s’offrir une carrosserie rouge mat. Notre modèle d’essai reçoit le Lumen Gray, qui offre des reflets intéressants pour bien apprécier ce dessin technique.
À bord de la Hyundai IONIQ 3
Notre Hyundai IONIQ 3 s’ouvre sur un intérieur très agréable, qui séduit par une construction très géométrique. On découvre une planche de bord très horizontale et agréable à l’œil. Au centre, un grand écran tactile de 14,6 pouces (12,9 pouces sur les finitions inférieures) qui centralise tout. Il profite de la surcouche maison Pleos Connect depuis un système d’exploitation Android Automotive. Il se montre assez réactif, plaisant et agréable à manier.

On apprécie aussi la présence de commandes physiques dédiées à la climatisation, qui évitent de devoir systématiquement passer par l’écran tactile. La compatibilité sans fil avec Apple CarPlay et Android Auto est également de la partie. Les aides à la conduite, parfois un peu envahissantes (mais imposées pour certaines par l’Europe), peuvent être désactivées très facilement, grâce à deux appuis longs sur des touches du volant.




La qualité perçue est convaincante, avec une présentation qui se veut assez sportive. On appréciera le liseré rouge qui parcourt horizontalement la planche de bord, le volant qui offre une bonne prise en main ainsi que les revêtements rembourrés par endroits. Notons aussi la présence de nombreux rangements, avec une console centrale sur deux niveaux. La partie supérieure dispose d’un compartiment amovible pour permettre le stockage d’une grande bouteille. Un emplacement dédié à la recharge sans fil d’un smartphone complète cet ensemble.
Une sellerie convaincante
Notre Hyundai IONIQ 3 N Line se veut sportive dans sa présentation, ce qui induit la présence de sièges semi-baquets. Toutefois, ces sièges pourraient être plus enveloppants mais ils compensent par de beaux revêtements et des surpiqûres rouges sur les côtés. Cela donne un côté très chic qui s’accorde parfaitement avec la voiture.

À l’arrière, le plancher est assez haut, ce qui induit une position avec les genoux relevés. Le dessin de la voiture, malgré la cassure qui débute après les appuie-têtes arrière, entraîne une habitabilité perfectible. À l’inverse, l’espace au niveau des coudes est correct. La ceinture de caisse relativement haute limite aussi la sensation d’espace à l’arrière.


Quant au volume de coffre, il intègre un double fond. Ce compartiment de 119 litres présent en partie basse est idéal pour y ranger vos câbles de recharge et d’éventuels outils ou autres accessoires. La capacité totale grimpe à 441 litres, ce qui place la Hyundai IONIQ 3 parmi les bons élèves de sa catégorie. Une fois la banquette rabattue, le volume peut atteindre 1 213 litres. Parmi les reproches, il y a les plastiques durs en partie basse de l’habitacle, mais c’est très répandu sur le segment B. L’éclairage d’ambiance est réservé aux finitions supérieures sur la IONIQ 3.

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Une dotation assez complète !
Dans la gamme de la Hyundai IONIQ 3, la finition N Line se positionne comme une proposition sportive bien équipée, sans pour autant constituer le sommet de la gamme, occupé par la N Line Evo. Elle embarque tout ce que l’on peut attendre d’une citadine moderne, à commencer par le régulateur de vitesse adaptatif intelligent, la climatisation automatique bi-zone, l’affichage caméra des angles morts ou encore les jantes alliage de 18 pouces.

La IONIQ 3 peut également recevoir plusieurs équipements intéressants, comme la clé numérique Digital Key 2, permettant d’utiliser un smartphone compatible pour accéder au véhicule, ou encore la fonction V2L, capable d’alimenter des appareils électriques jusqu’à 3,6 kW. Leur disponibilité dépend toutefois de la finition et des options choisies.


À partir de la finition Trend, elle accueille aussi un second écran face au poste de conduite, qui fait office d’instrumentation. Il indique la vitesse, l’autonomie et le niveau de batterie. Nous avons été agréablement surpris par cet équipement qui permet de garder les yeux sur la route en incluant tous les indispensables, comme la navigation.
Au volant de la Hyundai IONIQ 3
Maintenant, passons derrière le volant. La finition N Line apporte d’office la grande batterie de 61 kWh nets. On retrouve la plateforme E-GMP du groupe Hyundai-Kia, déjà inaugurée sur plusieurs modèles, dont le Kia EV2 et la EV4, que nous avons essayée récemment. C’est une architecture traction assez classique, associée ici à une batterie NCA (nickel, cobalt et aluminium) qui autorise jusqu’à 497 kilomètres d’autonomie. Fait surprenant, la « petite » batterie LFP de 42,2 kWh permet une puissance de 147 chevaux tandis que notre version est limitée à 135. Cette différence s’explique notamment par la chimie des batteries, qui influence leur capacité à délivrer de la puissance. Dans les faits, c’est une puissance suffisante pour le quotidien, d’autant plus que les deux versions partagent une même valeur de couple : 250 Nm.

La Hyundai IONIQ 3 offre une grande souplesse et laisse le choix parmi plusieurs modes de conduite. Elle donne aussi accès à trois niveaux de puissance de régénération à l’aide des palettes situées derrière le volant. Le mode Auto adapte sa force en fonction de la circulation, en lien avec la cartographie. C’est assez bien géré même si c’est un peu déroutant au début. Il est également possible d’utiliser la fonction One Pedal, qui permet de ralentir jusqu’à l’arrêt sans solliciter systématiquement la pédale de frein. Au fil des kilomètres, on se rend compte que la IONIQ 3 coche toutes les cases d’une bonne voiture citadine électrique.
Un châssis génial… et un espoir !
Il est temps pour nous de nous diriger vers notre piste d’essai afin d’évaluer le comportement sportif de notre Hyundai IONIQ 3. Déjà, les accélérations sont relativement correctes avec le 0 à 100 km/h effectué en 9,6 secondes. Mais le plus intéressant est ailleurs. Au fil des petits enchaînements de virages, on découvre un châssis très sain, avec des reprises assez correctes. Une certaine fermeté apparaît alors, ce qui évite les mouvements de caisse. Ce compromis profite à la tenue de route, même si la suspension pourra paraître un peu ferme sur les chaussées dégradées. À l’inverse, la rétrovision est assez perturbante avec cette grande barre verticale qui sépare la lunette en deux.

La direction pourrait être plus précise mais elle renvoie correctement les informations. Quant au freinage, malgré les quatre disques, il pourrait être plus mordant. La pression arrive à mi-pédale, avec une consistance assez étrange. Pour le reste, c’est du bonheur. La Hyundai IONIQ 3 pourrait largement encaisser plus de puissance. Elle se montre plaisante à conduire, avec un gabarit qui s’appréhende facilement. Une version sportive N serait exceptionnelle, tant la base technique de cette Hyundai IONIQ 3 est réussie.
Un régulateur de vitesse trop préventif ?
Par la suite, nous avons enchaîné plusieurs longs parcours afin de réaliser des mesures de consommation. Notre itinéraire habituel nous amène logiquement sur des routes nationales limitées à 110 km/h. Le régulateur de vitesse adaptatif est assez facile à utiliser. Il maintient correctement la vitesse demandée, avec une amplitude qui excède rarement les 2 km/h. Sa principale qualité est aussi son plus grand défaut. Très anticipatif, il l’est parfois un petit peu trop. Il est possible d’adapter l’écart souhaité avec le véhicule devant, avec quatre crans. Même le plus faible maintient des distances parfois très conséquentes.

Cela peut entraîner des décélérations importantes. Il reste à voir si Hyundai fera évoluer ce calibrage au fil des mises à jour logicielles. Quant au planificateur, il est dans les standards. On peut paramétrer le niveau de batterie minimal souhaité, afin d’adapter les différentes recharges sur le trajet. Le système peut également afficher les arrêts recommandés, leur durée et le niveau de batterie estimé à chaque étape. C’est donc pleinement convaincant.
Autonomie et recharge de la Hyundai IONIQ 3
Chez PDLV, nous ne faisons que des essais suffisamment longs. C’est important pour tester chaque véhicule dans les meilleures conditions, relever la consommation précise et tester la recharge. La Hyundai IONIQ 3 propose jusqu’à 497 kilomètres d’autonomie mais, du fait de ses grandes jantes, la finition N Line descend à 456 kilomètres selon le cycle WLTP. Nous avons été agréablement surpris par une consommation assez basse, qui dépasse rarement les 14 kWh aux 100 kilomètres en cycle mixte. Malgré les voies à 110 km/h, la IONIQ 3 se montre frugale. À titre indicatif, une consommation stabilisée à 14 kWh/100 km permettrait de parcourir environ 436 kilomètres en exploitant l’intégralité des 61 kWh utiles de la batterie.

En ville, on peut même descendre facilement sous les 10 kWh aux 100 kilomètres tandis que sur autoroute, on descend assez aisément sous la barre des 19 kWh. C’est donc une bonne surprise qui permet d’envisager une autonomie proche des valeurs annoncées dans des conditions favorables. Chez Hyundai, nous n’avons jamais vraiment été déçus par les autonomies affichées, qui reflètent bien la réalité. Sur autoroute, une consommation de 19 kWh/100 km correspondrait à environ 321 kilomètres d’autonomie théorique sur une charge complète. Cette valeur reste naturellement dépendante de la vitesse, de la température et des conditions de circulation.
Une recharge rapide mais…
La Hyundai IONIQ 3 offre une puissance de charge annoncée de 110 kW avec la grande batterie NCA contre 119 kW pour la petite batterie LFP. Durant nos recharges, nous avons réussi à atteindre un pic de 115 kW autour des 40 % de charge. Notre exemplaire a donc légèrement dépassé la valeur maximale communiquée pour cette version. C’est véritablement à partir de ce niveau que la charge gagne en rapidité, avant de descendre en puissance de manière assez linéaire.

Les deux batteries disposent pourtant d’une même promesse : 29 minutes pour passer de 10 à 80 % de charge sur une borne rapide. Cette durée identique malgré les capacités différentes rappelle que la puissance maximale ne suffit pas à évaluer la rapidité d’une recharge : la courbe de puissance et la moyenne maintenue comptent tout autant. De série, la marque coréenne fournit un chargeur embarqué de 11 kW et propose celui de 22 kW en option (uniquement avec la grande batterie). Ce dernier peut présenter un intérêt pour les utilisateurs qui rechargent régulièrement sur les bornes publiques en courant alternatif.
La Hyundai IONIQ 3, c’est le parfait compromis
Sur la route, nous avons croisé plusieurs regards intrigués de passants, attirés par le design anticonformiste de notre Hyundai IONIQ 3. Il faut bien reconnaître que cette citadine ne fait rien comme les autres en matière de présentation… Et c’est tant mieux ! Pourtant, en matière de prestations routières, la IONIQ 3 propose un compromis rationnel, qui ne néglige pas le confort tout en proposant un vrai plaisir de conduite. Ce n’est pas le modèle le plus radical et nous aurions aimé davantage de puissance…

Mais à côté de cela, c’est une voiture très polyvalente qui fait tout correctement. Son autonomie généreuse, sa consommation maîtrisée et son volume de coffre lui permettent même de dépasser le cadre des simples trajets urbains. En revanche, la rétrovision, le confort des places arrière et la puissance de recharge rapide constituent quelques concessions à accepter.
La Hyundai IONIQ 3 est commercialisée à moins de 30 000 € avec la batterie de 42 kWh, en finition Select. Notre version d’essai N Line atteint même les 39 800 €. Cela la place dans la moyenne haute du segment. Sa fabrication en Turquie lui permet toutefois de bénéficier, sous conditions, de la prime « Coup de pouce », susceptible de réduire sensiblement la facture. Mais c’est aussi l’un des modèles les plus volumineux tout en offrant une dotation très riche.
Prix : la IONIQ 3 face à ses concurrentes
La IONIQ 3 offre des aptitudes routières bien concrètes qui s’approchent de celles du segment supérieur. Elle doit néanmoins affronter une concurrence sérieuse, notamment la Volkswagen ID. Polo, mais aussi la Renault Mégane E-Tech, plus grande et proposée à partir de 37 500 € dans sa version Techno de 67 kWh. La comparaison avec les prix d’une Peugeot E-208 ou d’une Volkswagen ID. Polo doit donc tenir compte de ces différences de prestations. Avec cette IONIQ 3, Hyundai propose finalement une citadine électrique particulièrement polyvalente, capable de séduire ceux qui recherchent une voiture originale et suffisamment endurante pour partir régulièrement sur de longs trajets.

Cette citadine électrique peut aussi compter sur l’effet coup de cœur. Lors du dernier Mondial de Paris, nous avons été agréablement surpris par les remarques et la curiosité des visiteurs. Beaucoup semblent apprécier ce design plein de caractère ainsi que le positionnement choisi par la marque coréenne.
Vos questions sur la Hyundai IONIQ 3
Quelle est l’autonomie réelle de la Hyundai IONIQ 3 sur autoroute ?
Sur autoroute à vitesse stabilisée, la version 61 kWh affiche une consommation d’environ 19 kWh/100 km. Cela permet d’envisager une autonomie réelle d’environ 320 kilomètres entre deux charges complètes, soit une très bonne performance pour le segment des citadines électriques.
La Hyundai IONIQ 3 est-elle éligible au bonus écologique ?
Oui ! Malgré la marque coréenne, la IONIQ 3 est produite en Turquie pour le marché européen. Elle valide ainsi l’éco-score environnemental et bénéficie du bonus écologique (ou prime CEE « Coup de pouce »), réduisant son prix de départ sous la barre des 24 000 € selon vos revenus.
Combien de temps faut-il pour recharger la batterie de 10 à 80 % ?
Sur une borne de recharge rapide en courant continu (DC), la Hyundai IONIQ 3 réclame seulement 29 minutes pour passer de 10 à 80 % de batterie, avec un pic de puissance mesuré lors de notre essai à 115 kW.
Quel est le volume de coffre de la Hyundai IONIQ 3 ?
Le coffre offre un volume total de 441 litres, ce qui se situe dans la moyenne haute de la catégorie. Ce chiffre comprend un bac sous plancher ultra-pratique de 119 litres, idéal pour ranger les câbles de recharge et le matériel. Une fois la banquette rabattue, la capacité grimpe à 1 213 litres.
Pourquoi la version Long Range (61 kWh) a-t-elle moins de chevaux que la version Standard (42 kWh) ?
La version Standard Range (42,2 kWh) développe 147 ch contre 135 ch pour la Long Range (61 kWh). Cette différence vient de la chimie des cellules (LFP sur la petite batterie contre NCA sur la grande), qui gère différemment l’envoi de puissance. Dans la pratique, les deux versions partagent un couple identique de 250 Nm, garantissant des reprises très proches au quotidien.
Quels sont les principaux défauts constatés lors de cet essai ?
Malgré un châssis particulièrement dynamique et une faible consommation, on regrette la présence d’une barre verticale au niveau de la lunette arrière qui perturbe la rétrovision, des suspensions un peu fermes sur chaussée dégradée ainsi qu’une position assise relevée aux places arrière.
Quelles sont les principales concurrentes de la IONIQ 3 ?
Positionnée entre le segment B et l’univers des compactes, la Hyundai IONIQ 3 affronte la Volkswagen ID. Polo, la Renault Mégane E-Tech ainsi que la Peugeot e-208.

Gamme et grille tarifaire
| Standard Range 42 kWh | Long Range 61 kWh | |
|---|---|---|
| Select | 29 995 € | 33 995 € |
| Trend | 32 300 € | 36 300 € |
| N Line | – | 39 800 € |
| Vision | – | 39 800 € |
| Prime | – | 41 695 € |
| N Line Evo | – | 43 595 € |
Équipements de série des différentes finitions
IONIQ 3 Select
- Assistance active au maintien et au suivi de voie
- Accès mains-libres et démarrage sans clé
- Aide au stationnement avant et arrière
- Caméra de recul avec lignes de guidage dynamiques
- Climatisation automatique bi-zone
- Compatibilité Apple CarPlay et Android Auto sans fil
- Feux de route intelligents
- Feux full LED
- Freinage d’urgence autonome
- Palettes de freinage régénératif modulable au volant
- Programmation de la recharge et de la ventilation
- Régulateur de vitesse adaptatif intelligent
- Rétroviseur intérieur jour/nuit automatique
- Services connectés Bluelink avec programme de mise
- à jour à distance
- Siège conducteur réglable en hauteur
- Surveillance active des angles morts
- Système multimédia Pleos Connect avec écran 12,9’’
IONIQ 3 Trend (Select +)
- Affichage multifonction avec écran 9,9’’
- Capteur de pluie
- Chargeur sans fil pour téléphone compatible
- Éclairage d’habitacle à LED
- Jantes alliage 17’’
- Pare-brise et vitres avant athermiques
- Rétroviseurs rabattables électriquement
- Siège passager avant réglable en hauteur
- Sièges avant et volant chauffants
- Système de chauffage et de pré-conditionnement de la batterie
- Vitres arrière sur-teintées
- Vitres séquentielles à l’avant
IONIQ 3 N Line (Trend +)
- Affichage caméra des angles morts
- Aide au stationnement à distance via télécommande
- Assistant de recul intelligent avec mémorisation du trajet
- Caméra 360°
- Design extérieur et ambiance intérieure N Line
- Jantes alliage N Line 18’’
- Sellerie tissu et suédine
- Système de navigation Europe
- Système multimédia Pleos Connect avec écran 14,6″
IONIQ 3 Vision (Trend +)
- Accoudoir arrière avec porte-gobelets
- Assistance active à la conduite sur autoroute
- Éclairage d’ambiance à LED personnalisable
- Feux avant Matrix LED intelligents
- Jantes alliage 18’’
- Ouïes de ventilation à l’arrière
- Protections d’ailes peintes gris métallisé
- Sellerie tissu et suédine
- Sièges avant avec support lombaire électrique
- Système de chauffage par pompe à chaleur
- Système de navigation Europe
IONIQ 3 Prime (Vision +)
- Affichage caméra des angles morts
- Aide au stationnement à distance via télécommande
- Assistant de recul intelligent avec mémorisation du trajet
- Caméra 360°
- Chargeur USB-C 100 W
- Clé numérique – accès et démarrage par smartphone
- Système audio premium Bose, 5 haut-parleurs, 2 tweeters et subwoofer
- Système multimédia Pleos Connect avec écran 14,6’’
- Vitres et pare-brise acoustiques
IONIQ 3 N Line Evo (N Line +)
- Accoudoir arrière avec porte-gobelets
- Clé numérique – accès et démarrage par smartphone
- Éclairage d’ambiance à LED personnalisable
- Feux avant Matrix LED intelligents
- Jantes alliage N Line 19’’
- Ouïes de ventilation à l’arrière
- Système audio premium Bose, 5 haut-parleurs, 2 tweeters et subwoofer
- Système de chauffage par pompe à chaleur
- Toit contrasté Abyss Black
- Toit vitré
- Vitres et pare-brise acoustiques
Options
| IONIQ 3 Select | IONIQ 3 Trend | IONIQ 3 Vision | IONIQ 3 Prime | IONIQ 3 N Line | IONIQ 3 N Line Evo | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Peinture Atlas White | 300 € | 300 € | 300 € | 300 € | 300 € | 300 € |
| Peinture Lumen Gray (mét.) | 700 € | 700 € | 700 € | 700 € | 700 € | 700 € |
| Peinture Ecotronic Gray (mét.) | 700 € | 700 € | 700 € | 700 € | 700 € | 700 € |
| Peinture Abyss Black (mét.) | 700 € | 700 € | 700 € | 700 € | 700 € | 700 € |
| Peinture Ice Blue (mét.) | 800 € | 800 € | 800 € | 800 € | 800 € | 800 € |
| Peinture Vibrant Blue (mét.) | 800 € | 800 € | 800 € | 800 € | 800 € | 800 € |
| Intérieur bi-ton Blue et beige | – | – | 0 € | 0 € | – | – |
| Pompe à chaleur | – | 700 € | Série | Série | 700 € | Série |
| Toit vitré avec toit contrasté | – | – | 900 € | 900 € | 900 € | Série |
| Pack Recharge (sur 61 kWh) | – | 1 250 € | 1 250 € | 1 250 € | 1 250 € | 1 250 € |
| Pack Relaxation | – | – | – | 1 450 € | – | 1 450 € |
Transparence et conditions de l’essai
- Véhicule mis à disposition par Hyundai France dans le cadre d’une collaboration ;
- Nous avons parcouru plus de 1 200 kilomètres, sur tous les types de parcours ;
- Nous réalisons nous-mêmes nos mesures de consommation et de performances ;
- Données techniques d’origine Hyundai ;
- Nous avons été rémunérés pour cet essai mais libre de donner notre avis.


















