Ayons une pensée pour les équipes de Peugeot, qui ont dû renouveler le 3008 de seconde génération. Ce SUV, commercialisé à partir de 2016, a a été un succès absolu ! Totalement près de 1,5 million d’unités vendues, il a réussi à s’implanter dans un segment ultra concurrentiel. Seulement, les années sont passées et l’heure fut venue, en fin d’année 2023, de renouveler le bon « vieux » 3008. Un renouveau qui passe par l’instauration d’une nouvelle identité stylistique et par l’apport de nouvelles motorisations, tournant définitivement le dos au diesel. Curieux, nous avons voulu voir ce que donnait le nouveau Peugeot E-3008 sur la route. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il ne laisse pas indifférent. Mais pas forcément pour les raisons que vous pensez…
Fiche technique Peugeot E-3008 210
| Dimensions | 4,54 x 1,89 x 1,64 mètres |
| Poids | 2 183 kg |
| Transmission | Traction |
| Boîte de vitesses | Automatique, 1 rapport |
| Commercialisation | Depuis 2024 |
| Moteur | Moteur électrique synchrone à aimants permanents |
| Puissance | 210 chevaux |
| Couple | 345 Nm |
| 0 à 100 km/h | 8,8 secondes |
| Vitesse maximale | 170 km/h |
| Puissance fiscale | 7 CV |
| Consommation mixte | 16,7 kWh/100 km |
| Prix du neuf | dès 42 140 € |
Essai vidéo du Peugeot E-3008
Le renouveau du Peugeot 3008
En septembre 2023, Peugeot a officiellement présenté le 3008 de troisième génération. Le style change beaucoup mais personne n’a pas réellement choqué puisque des images avaient fuité depuis quelques semaines déjà. Le nouveau 3008, c’est un beau bébé long de 4,54 mètres au style assez statutaire et dont les lignes marquent une vraie cassure avec les productions précédentes. On découvre des optiques avant très fines, dotées d’office de la technologie Pixel LED, avec l’éclairage adaptatif. Les feux de jours, avec trois crocs LED, renforcent ce design musclé. Mais surtout, on remarque une double calandre. Celle du dessus lie les optiques avec un fond noir sur lequel on trouve la nomination du modèle. Ça, c’est un clin d’œil plutôt sympa aux modèles du passé de la marque au lion.



La seconde calandre, juste en dessous, arbore un motif à damiers au centre duquel on trouve le nouveau logo de la marque. Ça claque ! Même si cette nouvelle construction n’a pas mis tout le monde d’accord. Le bouclier avant est plutôt joli avec des traits assez stricts mais bien dosés et des aérations très horizontales en partie basse. Le museau est ciselé par des angles sur les coins du pare-chocs, ce qui apporte du volume et qui renforce le côté trapu. Car oui, le nouveau 3008 n’est pas là pour rigoler : il y a une place à défendre dans ce segment très concurrentiel. Mais pas question de tout renouveler. Le 3008 s’est construit une image au fil des années, des gimmicks restent, à l’image du filet couleur aluminium qui ceinture le vitrage par le haut. D’ailleurs, ne cherchez pas de chrome : tout cela a été éliminé.
Le Peugeot 3008 prend du muscle !
Notre exemplaire dispose de la finition GT, que l’on identifie à ses optiques avant, à la partie supérieure de la carrosserie en noir brillant, ainsi qu’aux jantes diamantées de 20 pouces et aux badges sur les ailes avant. Une présentation plutôt sobre pour ce haut de gamme. Côté profil, on savait déjà que Peugeot allait opter pour une ligne fastback façon SUV coupé. Une coquetterie qui renforce le dynamisme. Les designers se sont d’ailleurs amusés à bien définir l’inclinaison de la lunette arrière pour se passer d’un essuie-glace tout en apportant les « oreilles de chat », c’est-à-dire des appendices aérodynamiques de part et d’autre de la lunette arrière pour dissimuler les charnières de coffre tout en améliorant les flux d’air. La ligne de caisse est bien taillée. Elle prend bien les jeux de lumière…

La couleur de base du nouveau Peugeot 3008, c’est le bleu Obsession. Une très belle teinte, inaugurée sur la 408, qui séduit par ses beaux reflets violassés. Malheureusement, aucune couleur spécifique n’a été développée pour le 3008 III, à l’exception du bleu Ingaro, qui demeure en option à 1 180 €, au même titre que les sempiternelles nuances de noir, de gris et de blanc. Le postérieur du 3008 de troisième génération est atypique avec une proue très haute et un arrière très vertical, avec un porte-à-faux plutôt court. Dommage que Peugeot propose toujours des poignées de porte « à l’ancienne ».
Les optiques à LED, avec la nouvelle signature lumineuse, rendent vraiment bien tout comme le nom du modèle, qui prend place au centre. Le bouclier arrière est très massif. Mais contrairement à celui de la 408, il a été peint en noir brillant, ce qui l’allège visuellement. On est donc sur une ligne musclée qui paraît bien plus massive que celle du 3008 II. Pourtant, la longueur n’a été majorée « que » de 9 centimètres dont 6 pour l’empattement. Pour épurer tout cela, Peugeot a implanté des jantes au design asymétrique, qui s’éloignent des dessins actuels. Mais on remarquera aussi que les vitres ne disposent pas de joints visibles, c’est plutôt bien vu, en apportant un côté plus premium encore !
Le Peugeot 3008, une voiture d’égoïste ?
Peugeot France nous a mis à disposition, pendant une semaine, la plus belle configuration possible du E-3008, avec la finition GT, le bleu Obsession et toutes les options possibles du catalogue. Une présentation soignée qui s’apprécie en ouvrant les portes. On découvre une planche de bord très aérienne. Impossible de manquer cette immense dalle de 21 pouces (Panorama i-Cockpit), qui débute derrière le volant et qui s’achève au centre. Les fixations dissimulées donnent un côté très futuriste d’autant plus que Peugeot propose un habillage en aluminium perforé illuminé. C’est vraiment très classe ! Ce revêtement très aérien se prolonge sur les contre-portes, ce qui donne une belle unité. Ajoutons à cela un joli revêtement en tissu gris, très fin, qui recouvre la planche de bord. Le toucher n’est pas particulièrement agréable mais ces jeux de matière donnent un côté très premium.

Ce qui frappe aussi sur ce Peugeot 3008 des temps modernes, c’est cette énorme console centrale. Elle isole littéralement le conducteur. Un sentiment renforcé par les écrans tournés vers le « pilote », rendant les manipulations pénibles pour le passager. On n’ira pas jusqu’à dire que le 3008 est une voiture d’égoïste mais tout a été clairement pensé en priorité pour le conducteur. La planche de bord profite d’un design très épuré, rendu possible par l’intégration de nombreuses commandes au sein même des écrans. Les i-Toggles sont présents sur la partie intermédiaire du tableau de bord. Il s’agit d’un écran horizontal sur lequel on peut intégrer des raccourcis vers des fonctionnalités précises de la voiture. C’est plutôt pratique même s’il faut un temps d’adaptation.



Les rangements sont assez nombreux à bord, que ce soit les vide-poches ou même sur la console. D’ailleurs, il y a même un chargeur à induction, placé sur un support qui peut basculer, tout en remettant automatiquement votre smartphone à la bonne place. En ce qui concerne l’assise, c’est presque un sans-faute ! On se sent très bien à bord du Peugeot E-3008 GT. L’assise, qui mêle cuir Nappa et Alcantara profite d’un rembourrage idéal, d’un excellent maintien et d’appuie-tête bien disposés. Rien de surprenant, ces sièges ont la certification AGR et disposent même du maintien latéral adaptatif. C’est vraiment bien ! Ils ont également une fonction massage aux petits oignons avec notamment le mode Patte de chat. Bien pensé aussi : l’espace réfrigéré sous l’accoudoir, pour garder les bièr les boissons au frais.

En ce qui concerne la qualité des matériaux, je dirais que Peugeot a fait de gros efforts sur la partie haute… Mais moins sur la partie basse, où l’on trouve encore des plastiques granuleux. Mais est-ce vraiment dérangeant ? Aux places arrière, c’est plutôt correct même s’il n’y a pas de progression en matière d’habitabilité. On retrouve aussi un volume de coffre de 520 litres, comme la seconde génération. Sous le capot, pas d’espace pour les bagages ni pour les câbles, la baie est remplie !

Toujours est-il que c’est un habitacle plutôt impressionnant et très technologique. La grande dalle de 21 pouces permet de centraliser aussi bien l’instrumentation que la partie multimédia, avec de belles animations et une bonne fluidité. Peugeot a aussi repensé son système i-Cockpit, qui améliore l’ergonomie et la fluidité. De ce côté-là, je n’en retiens que du positif. Le GPS est toujours aussi précis avec désormais un planificateur de parcours, assez basique, mais pleinement fonctionnel.
Une toute nouvelle plateforme technique
Le Peugeot 3008 III repose sur la plateforme technique STLA Medium, qui permet d’accueillir aussi bien des moteurs thermiques, qu’hybrides ou encore électriques. Elle permet aussi de bénéficier de toutes les dernières aides à la conduite, ce qui est bénéfique. La contrepartie de tout cela, c’est une masse conséquente avec plus de 2,1 tonnes à vide et un coffre avant inexistant. À terme, le Peugeot 3008 sera proposé avec cinq motorisations, excluant dorénavant le Diesel. Voici donc ce qui sera au catalogue :
- 3008 1.2 PureTech 136 Hybrid ;
- 3008 Plug-In Hybrid 195 hybride rechargeable ;
- E-3008 210 chevaux avec batterie de 73 kWh ;
- E-3008 230 chevaux avec batterie de 98 kWh ;
- E-3008 320 chevaux 4×4 avec batterie de 73 kWh.

Notre exemplaire d’essai dispose de l’unique motorisation électrique actuellement proposée : le « petit » moteur de 210 chevaux, synchrone à aimant permanent, agissant sur les roues avant. La batterie de type NMC, d’une capacité utile de 73 kWh a une tension de 400 V et pèse tout de même 520 kg : c’est colossal. Elle repose sur une chimie spécifique composée à 60 % de Nickel, 20 % de Manganèse et 20 % de Cobalt. La batterie de la version Grande Autonomie, à 98 kWh, aura un meilleur ratio avec respectivement 80, 10 et 10. Précisons aussi que le Peugeot 3008 III est entièrement fabriqué en France, dans l’usine de Sochaux. Actuellement, les batteries sont produites par le groupe chinois BYD. Il est prévu de rapatrier la production en France dès l’année 2025.
Un 3008 électrique en perte de vitesse ?
Passons maintenant au volant du Peugeot E-3008 de 210 chevaux. Dès les premiers mètres, on a la sensation d’avoir un véhicule ultra sécurisant mais aussi assez volumineux. Le poste de conduite confiné renforce peut-être ce ressenti. Autre ressenti assez immédiat : une sensation de lourdeur. Pour un véhicule de 2,1 tonnes, cela peut sembler logique… Mais les constructeurs automobiles nous ont habitués à dissocier le poids réel d’une voiture et la perception de cette masse. Dans le cas du Peugeot E-3008, c’est assez déroutant et inhabituel pour un modèle de la marque. Au fil des kilomètres, on remarque assez vite une certaine fermeté dans l’amortissement mais également une direction plutôt précise.
Derrière le volant, des palettes. Ne songez pas à changer de rapport : c’est une électrique ! Ces palettes permettent de choisir le mode de régénération. Plus simplement : plus la régénération est forte, plus vous aurez du frein moteur et plus vous pourrez recharger la batterie en roulant. Cela fonctionne assez bien dans l’ensemble mais le toucher de la pédale de frein est désastreux : c’est spongieux et très désagréable. Si on est bien installés à bord du 3008, j’ai rapidement pris peur… Ce SUV serait-il devenu ennuyant à conduire ? D’autant plus que la seconde génération était clairement plaisante et équilibrée. Là, c’est vraiment différent.

Quant aux aides à la conduite, elles sont au nombre de 40… Dans l’ensemble, elles ne sont pas trop envahissantes mais la norme européenne GSR II implique de ne pas pouvoir désactiver certaines aides. C’est notamment le cas du BIP abominable qui se déclenche au moindre excès de vitesse, même léger. C’est tout bonnement insupportable. On peut heureusement le désactiver, mais il faut répéter l’opération à chaque démarrage… De même, certaines habitudes doivent être changées, comme le sélecteur de vitesse, qui prend désormais place derrière le volant, à côté du bouton de démarrage.
Le toucher de route Peugeot a disparu…
En haussant un peu le rythme, on cerne mieux le tempérament du Peugeot 3008 électrique. La direction est vraiment convaincante mais l’agilité n’est clairement pas son fort. Les inscriptions en virage sont classiques pour un véhicule de cette masse, avec une forte inertie et une tendance au sous-virage. Le train arrière, peu mobile, ne procure pas vraiment de sensations. En fait, j’ai clairement l’impression que le confort a pris le pas sur le dynamisme… 210 chevaux, c’est une puissance déjà convenable. Le 0 à 100 km/h est gommé en 8,8 secondes, ce qui est pas mal mais n’attendez pas à être collé au siège. Les reprises améliorent le bilan mais c’est absolument pas sportif, bien au contraire.

À côté de cela, on profite d’un agréable silence de fonctionnement et d’une très bonne insonorisation. Tout du long de cet essai, j’ai eu du mal à vraiment réaliser que j’étais au volant d’un 3008. Après une seconde génération au châssis dynamique à souhait, ce 3008 III paraît bien fade et aseptisé à conduire. Et c’est dommage parce qu’à côté de cela, il offre un bon confort et s’apprécie beaucoup pour sa position de conduite et sa conception intelligente, avec de nombreux ports USB disséminés ici et là dans l’habitacle. Le freinage est également bon même si le toucher de pédale gâche le plaisir. En fait, il n’y a pas vraiment de plaisir particulier au volant du 3008 III, c’est assez neutre… Mais est-ce dérangeant ? Ce modèle sera surtout choisi pour son design et sa vocation familiale.

Quant à la consommation, nous avons eu une moyenne autour des 18 kWh aux 100 kilomètres, soit très légèrement plus que ce qui était annoncé, tout en diversifiant largement nos parcours et nos rythmes… Lorsque l’on hausse la cadence, la consommation explose, pouvant être multipliée par près de trois. En conduite dynamique, pas de bonne surprise malheureusement. La direction fait le travail, avec toujours ce petit volant qui offre une bonne prise en main.
Un gros bébé de plus de 2 tonnes !
La masse, on ne peut malheureusement pas l’oublier… Il pèse tout de même près de 550 kg de plus que la version hybride de 136 chevaux mais apporte un train arrière multibras, qui filtre plutôt bien la chaussée malgré cette fermeté. Pour le reste, rien de spécial… On essaie d’exploiter au maximum le frein moteur qui s’avère plutôt efficace. En ville, la visibilité pourrait être meilleure, rendant le pack Vision 360° presque indispensable. D’ailleurs, la vue arrière est très encombrée. Sinon, on voyage confortablement, à l’avant comme à l’arrière.

L’interface numérique peut être entièrement personnalisée, tout comme les compteurs. On peut savoir, à tout moment, si nous sommes dans une phase de récupération d’énergie (Charge), d’accélération modérée (Eco) ou forte (Power). On peut donc anticiper les trajets pour essayer de consommer le moins possible.
Pour autant, le Peugeot E-3008 est très facile à conduire. Le rayon de braquage est faible, avec seulement 10,6 mètres pour un retournement complet. On accède facilement à bord et le seuil de coffre est bien placé. Seul bémol : les câbles de recharge sont situés sous le plancher du coffre. Cela implique de vider ce dernier pour pouvoir les récupérer. Plusieurs modes de conduite sont proposés :
- Eco : 170 chevaux et 270 Nm de couple, pour favoriser la faible consommation ;
- Normal : 190 chevaux et 300 Nm de couple, le parfait compromis ;
- Sport : 210 chevaux et 345 Nm de couple, pour favoriser les performances.
Nous n’avons pas résisté à tester le Drive Assist Plus 2.0, qui apporte la conduire semi-autonome de niveau 2. Tout est construit autour du régulateur de vitesse adaptatif. Il est capable de maintenir le 3008 dans la voie, d’assister le conducteur lors d’un dépassement et d’anticiper les changements de limitation de vitesse. Honnêtement, j’ai trouvé ça plutôt convaincant dans l’ensemble, avec une anticipation plutôt correcte…
Et pour la recharge ?

Le Peugeot E-3008 est fourni d’office avec un chargeur triphasé de 11 kW et du 22 kW en option. La batterie de notre version d’essai de 210 chevaux a une capacité utile de 73 kWh pour une autonomie maximale de 527 kilomètres. À notre grande (et bonne) surprise, nous avons réussi à approcher cette valeur ! La recharge du Peugeot E-3008 peut être effectuée depuis une simple prise domestique mais il faut prévoir pas moins de 25 heures pour récupérer 80 % d’autonomie. Depuis une Wallbox, ce délai descend à 4 heures. Quant aux bornes de recharge rapide à 160 kW, il ne vous faudra que 30 minutes pour passer de 20 à 80 % de charge. Toutefois, le Peugeot E-3008 ne permet pas de préchauffer la batterie de manière systématique. La pompe à chaleur, en option à 800 €, s’avère indispensable pour améliorer la vitesse de recharge.
Le Peugeot 3008 électrique a-t-il du sens ?
En abandonnant le Diesel au profit de l’électrique, le Peugeot 3008 s’offre forcément à un nouveau marché. Le design, c’est une notion parfaitement subjective : ça plaira à certains, moins à d’autres. La technologie électrique semble plutôt au point. Le E-3008 tient ses promesses et s’avère agréable.
Malgré un poids très important, ce SUV pourrait plaire aux familles même si je pense sincèrement que la « petite » version hybride 136 chevaux séduira tout autant pour sa polyvalence, dans l’attente de la version hybride rechargeable. Malgré les 210 chevaux, il est clair que le E-3008 n’est pas sportif, bien loin de là. Nous attendons avec impatience la version de 320 chevaux, reposant sur cette même batterie, qui sera sans doute bien différente, même si le poids sera sans doute encore plus important en raison des deux moteurs. Malheureusement, il n’y aura jamais de Peugeot 3008 PSE…
Principales options de configuration
Passons maintenant en revue les différentes possibilités de configuration que nous avons sur le Peugeot E-3008. Cette fois, Peugeot a grandement restreint son offre en ne proposant plus que deux finitions. L’entrée de gamme fusionne avec le milieu de gamme pour aboutir sur une finition Allure déjà très complète. Elle est complétée, juste au-dessus, par la finition GT qui apporte de plus grandes jantes et une présentation encore plus riche. Le surcoût, de 2 000 €, est plutôt raisonnable !
Les finitions
Pour votre Peugeot E-3008, il faudra faire votre choix parmi les deux finitions suivantes.
| Allure | GT |
|---|---|
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| dès 44 990 € | dès 46 990 € |
| Volant en cuir fleur lisse Allumage automatique des feux Hayon motorisé mains libres Éclairage intérieur Peugeot i-Cockpit 21 pouces i-Toggles personnalisables Jantes alliage 19 pouces Sellerie Alcantara Sièges avant chauffants | Navigation 3D embarquée 4 prises USB type C Reconnaissance vocale Jantes alliage 20 pouces Recharge smartphone sans fil Drive Assist Optiques LED Intérieur Mistral Premium |
Les couleurs
Seulement 6 couleurs sont proposées sur le Peugeot E-3008. On regrettera une palette de couleur assez terne. Deux bleus sont de la partie, dont le bleu Obsession qui est la couleur gratuite. Prévoyez un supplément de 1 180 € pour vous offrir l’une des autres teintes du catalogue. Dommage que la marque au lion ne propose pas une teinte signature distinctive sur le 3008 !
| Illustration | Couleur & code couleur | Prix |
|---|---|---|
![]() | Blanc Okénite M0SU | 1 180 € |
![]() | Bleu Ingaro M07K | 1 180 € |
![]() | Bleu Obsession M0DP | Série |
![]() | Gris Artense M0F4 | 1 180 € |
![]() | Gris Titane M09V | 1 180 € |
![]() | Noir Perla Nera M01J | 1 180 € |
Les modèles de jantes
Chaque finition dispose de son propre modèle de jantes. Il n’y a pas d’autres modèles en option. On notera que Peugeot a opté pour des designs assez innovants, qui casse les codes stylistiques habituels. Notre exemplaire dispose donc de monte de 20 pouces. Cela peut paraître grand mais cela n’altère pas le confort pour autant.
| Jante alliage diamantée 19 pouces LULEA | Jante alliage diamantée 20 pouces SOFIA |
|---|---|
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| De série sur les Peugeot 3008 électrique en finition Allure | De série sur les Peugeot 3008 électrique en finition GT, indisponible sur Allure, même en option |
Équipements de série sur GT
| Jantes alliage 20 pouces | Sièges avant chauffants |
| Caméra de recul | Chargeur smartphone à induction |
| Écran i-Cockpit panoramique 21 pouces | Climatisation automatique bizone |
| Hayon automatique accès mains libres | Peinture métallisée Bleu Obsession |
| Projecteurs Pixel LED | Phares, essuie-glaces et rétroviseurs automatiques et électriques |
Principales options sur GT
| Pack 360* Vision & Drive Assist Plus (1 250 €) | Peinture métallisée (1 180 €) |
| Pompe à chaleur (800 €) | Attelage rotule démontable sans outil (800 €) |
| Pack toit ouvrant (1 250 €) | Pack Hi-Fi Focal (850 €) |
| Intérieur Mistral Executive cuir (2 800 €) |
Le mot de la fin
Renouveler un modèle est toujours un exercice périlleux. Cette fois encore, Peugeot s’en sort admirablement bien en réussissant à proposer un 3008 totalement nouveau, qui reprend des codes du présent tout en essayant d’anticiper les tendances à venir. Le choix d’une silhouette coupé ne fera pas que des heureux, d’autant plus que cela ne profite ni à l’habitabilité, ni même au volume de coffre. Le choix de cette version électrique n’est pas mauvais, mais cela doit correspondre à votre usage… Si l’autoroute fait partie de votre quotidien, il y a sans doute plus d’intérêt à attendre la future version hybride rechargeable… Pour le reste, le bilan est plutôt bon même s’il faut malheureusement tirer un trait sur ce qui fait le charme d’une Peugeot depuis des décennies : le dynamisme de son châssis…



























