
7 ans en Fiat Panda 100HP : bilan complet
Parfois, le choix d’une voiture peut apparaître comme une évidence… Fervent amateur de voitures mal-aimées et/ou oubliés, je suis tombé sous le charme de la Fiat Panda 100HP en mars 2018. Cela peut sembler paradoxal, car au même titre que la politique ou le football, c’est un sujet qui divise beaucoup. Sept ans plus tard, je tenais à vous faire un retour sur cette voiture méconnue et tirée à peu d’exemplaires. Cet article sera l’occasion de parler de fiabilité, du plaisir de conduite, de ses aspects pratiques, de ses qualités mais aussi de ses faiblesses. Car oui, même si j’aime profondément cette petite italienne, je dois reconnaître qu’elle n’est pas exempte de reproches… Et tant mieux !
Pourquoi choisir une Panda 100HP ?
Avant tout, revenons brièvement sur l’histoire de cette voiture. En 2002, Fiat a présenté une mini-citadine au nom de Gingo. Pour éviter un procès de la part de Renault qui regrettait la trop forte ressemblance phonique avec le nom Twingo, il fut décidé, par la marque italienne, d’opter pour un nouveau nom. Cela tombait plutôt bien : la vieillissante Panda de première génération s’apprêtait à quitter le catalogue. La nouvelle mini-citadine italienne a donc prit le nom de « Panda 2 », au dernier moment. Ne cherchez donc de filiation stylistique directe avec l’aïeule : la Panda de seconde génération est sans doute l’opus le moins « Panda » de l’histoire du modèle. Les ventes décollent assez vite, en raison notamment, d’un prix bien placé et d’un style contemporain.


La Panda 100HP est arrivée plus tardivement, en 2006. Alors que les versions classiques se contentaient de moteurs Fire essence de 51, 60 ou 69 chevaux (et même diesel de 75 chevaux), Fiat a développé une version de 100 chevaux. Pour l’occasion, la marque italienne a opté pour une présentation spécifique, qui comprend des boucliers particuliers, la caisse rigidifiée de la version 4×4, une boîte manuelle à 6 rapports, des suspensions raffermies, quatre freins à disques, une colonne de direction recalibrée ou encore un échappement Sport… On remarque aussi des vitres teintées de série ainsi que les feux fumés sur la partie haute.
Une recette qui s’inscrit pleinement dans l’esprit GTI et qui devait assurer le retour d’Abarth. Finalement, c’est la 500, plus populaire et moderne, qui fut sélectionnée. Pour l’anecdote, le moteur n’est autre que le 1.4 litre Fire de 100 chevaux et 131 Nm de couple. C’est peu sur le papier mais la masse est maintenue à 975 kg. Le 0 à 100 km/h ? Tablons sur 9,5 secondes même si cette valeur n’a pas un réel intérêt : la Fiat Panda 100HP s’apprécie sur le sinueux et dans les virages…

Fait amusant : cette version sportive dispose même d’un mode Sport. Il remplace le mode City des autres versions de la Panda en permettant d’améliorer la réactivité de la pédale d’accélérateur et la direction. Pour ma part, je n’utilise que ce mode de conduite. Et c’est aussi quelque chose que je recommande aux autres propriétaires de Panda 100HP car la colonne de direction est parfois (souvent) une source de problème sur ce modèle. Ce moteur 1.4 16V était déjà présent sous le capot de la Grande Puntio. il a été amélioré au niveau de la distribution, de l’admission et du collecteur pour sortir les 100 chevaux.
Fiche technique
| Dimensions | 3,58 x 1,61 x 1,52 mètres |
| Poids à vide | 975 kg |
| Transmission | Traction |
| Boîte de vitesses | Manuelle, 6 rapports |
| Commercialisation | 2006 à 2011 |
| Moteur | 1.4 16V 4-cylindres en ligne, atmosphérique |
| Puissance | 100 chevaux à 6 000 tr/m |
| Couple | 131 Nm à 4 250 tr/m |
| 0 à 100 km/h | 9,5 secondes |
| Vitesse maximale | 185 km/h |
| Puissance fiscale | 6 CV |
| Consommation mixte | 6,8 L/100 km |
| Cote moyenne | ~ 5 000 € |
La Fiat Panda 100HP est-elle fiable ?
Nous avons la chance d’avoir régulièrement des véhicules d’essai, ce qui nous permet d’utiliser assez peu nos voitures personnelles, en les restreignant à un usage purement plaisir. J’ai acheté cette Fiat Panda 100HP d’octobre 2007 avec 87 000 kilomètres au compteur. Sept ans plus tard, le compteur en affiche 114 000, soit 27 000 kilomètres effectués en 7 ans, avec une moyenne inférieure à 4 000 bornes à l’année. C’est relativement peu mais cela permet déjà d’avoir un minimum de recul sur la fiabilité. Dans l’ensemble, le moteur Fire de 1.4 litre de 100 chevaux se montre fiable et plutôt bien construit. C’est un moteur qui nécessite un entretien régulier et qui consomme aléatoirement de l’huile. En 7 ans, la voiture n’aura jamais été sur dépanneuse même si les anecdotes ne manquent pas.

Il y a par exemple cette fois où la voiture ne démarrait absolument plus depuis une bonne semaine. J’ai fini par tenter quelques redémarrages dans mon garage, sans aucune réaction de la Panda. J’appelle mon assistance qui m’envoie alors une dépanneuse. Le dépanneur tente un démarrage à son tour : miracle, la Panda se réveille et démarre du premier coup et tourne rond. Il y a parfois des voyants qui s’allument par intermittence, comme celui de la direction assistée. Sur les Panda de seconde génération, la direction est électrique, ce qui donne un feeling agréable… Mais le capteur renvoie parfois de mauvaises informations allant jusqu’à bloquer totalement la direction. Dans mon cas, le voyant de DA s’allume parfois, sans que le passage à la valise ne révèle rien.
Les bugs électroniques sont assez rares cependant mais ils arrivent parfois par période, sans aucune explication rationnelle à cela. Ils partent d’eux-mêmes. Lorsque le capteur de la colonne de direction est HS, il a longtemps été nécessaire de remplacer l’intégralité de la colonne, avec une note à quatre chiffres. Cela a tristement conduit beaucoup de Panda 2 à la casse… Aujourd’hui, il existe des professionnels capables de ne remplacer que le capteur (soudé…) afin de limiter les dépenses. Dans l’ensemble, je suis donc plutôt satisfait de la fiabilité de la voiture. Certains me diront qu’elle passe la moitié du temps au garage et c’est assez vrai…

Les rares avaries que je rencontre sont dues à des événements extérieurs. Il y a notamment la fois où un concessionnaire de la marque a foiré le pas de la vis de vidange (sans rien dire…). Où encore l’antidémarrage qui s’active sans raison, la batterie qui se vide, la radio qui est bloquée depuis plus d’un an déjà ou encore une fuite de liquide de refroidissement qui s’est résolue d’elle-même. C’est une voiture italienne, ne l’oublions pas.
Plaisir de conduite
Si vous achetez une Fiat Panda 100HP dans le but de cramer tout le monde au feu rouge, c’est que vous êtes passé à côté de l’intérêt du modèle. Les accélérations sont assez franches, avec une boîte de vitesses manuelle bien étagée, à 6 rapports. Toutefois, c’est véritablement sur le sinueux que l’on prend le plus de plaisir… Et que l’on peut surprendre pas mal de monde ! Le moteur est relativement plein, avec la puissance totale délivrée à 6 000 tr/m. La sonorité, amplifiée légèrement par l’échappement Ragazzon, est vraiment très cool.

Le châssis répond bien, sans être trop rigoureux, ce qui permet de décrocher l’arrière à l’occasion, tout en renvoyant de bonnes informations. La colonne de direction divise : certains l’apprécient, d’autres la détestent. Pour ma part, j’aime bien sa consistance et les remontées d’infos. C’est assez précis mais sans trop d’être, ce qui donne un comportement assez joueur, à la condition que le moteur soit bien chaud et que l’on aille chercher la puissance là où elle se trouve : dans les tours. Côté freinage, les quatre disques assurent un blocage puissant, largement bien dimensionné. Sur la mienne, j’ai opté pour des plaquettes céramique, qui évitent de salir les jantes, ainsi que des disques percés Zimmerman. Officiellement, cela permet une meilleure dissipation de la chaleur mais je dois reconnaître avoir fait ce choix dans un but purement esthétique.
Malgré sa petite longueur de 3,58 mètres, la Panda 100HP Sport est plutôt posée au sol. Comme toute traction, elle prend un petit peu de roulis parfois et peut sous-virer légèrement. Cela n’a rien de catastrophique et devient même une force lorsque l’on connaît parfaitement le comportement du modèle. Une tenue de route pas parfaite donc mais dans la bonne moyenne et qui permet de s’amuser à l’occasion. C’est clairement ce qui manque sur pas mal de sportives plus récentes ! Les voitures trop « parfaites » et homogènes sont souvent les plus ennuyantes et aseptisées…

En conduite « classique », la Fiat Panda 100HP se montre homogène et très ferme. Bien calé dans mon siège semi-baquet d’origine, j’apprécie une certaine forme de souplesse. L’avantage des voitures à moteur atmosphérique, c’est d’avoir un modèle agréable à régime « normal » et d’avoir un comportement sportif dans les tours. La Panda 100HP illustre assez bien ces deux visages. Outre la fermeté, il y a aussi l’angle de braquage assez faible, conséquence de l’apport d’une boîte mécanique à 6 rapports. En ville, la Panda 100HP n’est donc pas forcément à son aise…

La Fiat Panda 100HP reprend une recette de GTI à l’ancienne. Dans son comportement, elle me rappelle la Peugeot 205 GTI 1.9 litre, que j’ai déjà eue l’occasion d’essayer. Une voiture pétillante, pas trop rigoureuse, avec un châssis permissif, qui mise à fond sur le plaisir de conduite. Pas besoin de rouler vite pour s’amuser, il suffit de quelques virages, de bonnes trajectoires, de transferts de masses maîtrisés… Un plaisir simple !
Consommation
En usage mixte, je suis sur une consommation mixte comprise entre 6,2 et 7,2 litres aux 100 kilomètres. Cela reste relativement peu ! En ville, la moyenne grimpe logiquement mais tout en restant dans les standards du segment. Sur autoroute, l’étagement court de la boîte fait qu’à 130 km/h réels, vous dépassez légèrement les 4 000 tr/m, la consommation est donc importante et je ne parlerais pas de la résonance de l’échappement. En revanche, elle reste assez peu sensible au vent du fait de son abaissement d’origine, ce qui est agréable.

Côté carburant, mon exemplaire a toujours carburé au SP102 et au SP98, c’est donc tout naturellement que j’ai continué d’utiliser le second. Pas de mauvaise surprise en matière de consommation de carburant donc, la Panda 100HP n’est pas spécialement économique… Mais elle n’est pas un gouffre financier non plus.
L’intérieur : le point qui fâche
La Fiat Panda 2 était une voiture construite à l’économie. Son intérieur est donc relativement basique. Fatalement, la version sportive reprend cette même base, bien qu’améliorée. Les finitions sont donc assez grossières et sans recherche particulière sur la qualité des ajustements. Nous sommes sur des plastiques granuleux, pas forcément de bonne facture. Une présentation assez basique que j’ai amélioré en peignant mes contours d’aérateur en rouge brillant, afin d’apporter un petit peu de couleur tout en assurant le lien avec l’extérieur. Le volant vieillit assez mal avec un cuir déjà bien usé. Les compteurs sont lisibles et agréables, avec une présentation spécifique pour la 100HP. Mon exemplaire dispose aussi d’un pédalier qui n’est pas d’origine.

Pour le reste, l’habitabilité est correcte aux places avant, un peu plus limitée à l’arrière. D’ailleurs, il n’y a que deux places seulement à l’arrière ! Aussi, la moquette d’origine est d’une qualité assez mauvaise, ce qui entraine des points d’usure, surtout au niveau du repose-pied. L’ajout d’une protection est vivement conseillé à cet endroit. Concernant les équipements, il n’y a que le minimum : les vitres électriques à l’avant avec de gros boutons disposés sur la console centrale, la climatisation manuelle… Et c’est à peu près tout !

Quant à la console centrale, elle interpelle par sa forme inhabituelle. Le levier de vitesse, placé en bas, nécessite un maniement un peu typé utilitaire. Là encore, cela choque au début mais on s’y fait, l’ergonomie n’est pas médiocre pour autant, juste un peu déroutante au début. Beaucoup font le choix de remplacer le bloc radio par un système doté d’un grand écran tactile. Après plusieurs hésitations, je préfère conserver le système d’origine (bien qu’il soit bloqué depuis plus d’un an…) qui ancre assez bien la Panda 100HP dans son époque pas si lointaine…

Le volume de coffre est un point très sensible. Avec 206 litres, il se positionne dans la moyenne basse du segment et ne permettra qu’un chargement très limité, du fait de l’inclinaison de la banquette arrière. On apprend donc à voyager léger et à favoriser une certaine forme de minimalisme…
Le coût de l’entretien
Cette mini-citadine vitaminée n’est pas particulièrement coûteuse en entretien. La courroie de distribution est à remplacer tous les cinq ans. Elle est relativement accessible et je m’en suis toujours sorti à des tarifs raisonnables (autour des 400 €). La révision ne présente pas de difficulté particulière non plus, tout est relativement accessible. J’ai bien eu quelques frais d’usure classiques, comme les soufflets de cardan, les freins ou encore le flexible d’échappement et les roulements arrière, en plus des frais habituels. C’est donc relativement peu ! Le fait d’avoir un moteur accessible et une voiture simple de conception a un impact sur le coût de la main d’œuvre, ce qui est appréciable !

Prochainement, j’envisage de remplacer les pneus. Là encore, la monte pneumatique 194/45 R15 n’est pas très répandue. Le nombre de références est limité et j’hésite encore entre plusieurs marques afin d’avoir un bon grip et pouvoir aller sur circuit de temps à autre si l’occasion se présente. En parallèle, je prévois de remplacer la moquette complète et refaire la mousse du siège conducteur qui s’est affaissée au fil du temps sur la partie supérieure.
Capital sympathie
Le monde automobile est particulièrement complexe à aborder. Il y a beaucoup de personnes qui ne jurent que par une seule marque ou un seul type de segment. Fiat fédère une assez petite communauté à l’égard d’autres. La Panda 100HP souffre d’une méconnaissance du public et d’une image de voiture moche. Bon, les goûts et les couleurs ne se discutent pas… Toujours est-il que beaucoup pensent que cette petite italienne n’est qu’une version adaptée « vite-fait », comme peut l’être une Kia Picanto T-GDI 100 ou la Nissan Micra 160SR. Ce sont de bonnes voitures mais avec assez peu de différences avec les autres versions au niveau du châssis… La Panda 100HP a été retravaillée plus lourdement, ce qui change totalement son comportement par rapport aux autres Panda.
Sur la route, elle attire pas mal la curiosité de celles et ceux qui ne connaissent pas cette version. Le côté « cube sportif » amuse aussi beaucoup, moi le premier ! Ce style décalé déplaît aussi à certains avec une expression de prédilection « Et pourquoi pas un Multipla sportif ? ». Je fais assez peu de rassemblements mais les rares fois où j’en ai fait, la Panda a attiré pas mal de fois la curiosité. Il faut bien reconnaître que c’est une voiture rare, tirée à moins de 2 000 exemplaires et assez peu représentée en France. Par le plus grand des hasards, une seconde Panda 100HP rouge se trouve dans ma ville. Elle appartient au directeur du garage Fiat en question, qui affectionne aussi beaucoup ce modèle, aux côtés de belles italiennes…
Je pense que l’aspect qui m’amuse le plus, c’est de savoir que cette voiture ne laisse pas indifférent. On l’adore où on la déteste mais il y a rarement un entre-deux. Cela devient rare les voitures qui laissent un avis aussi tranché.
Quelques conseils avant d’acheter une Panda 100HP
Voici quelques conseils que je pourrais vous donner avant d’acheter une Panda 100HP sur le marché de l’occasion :
- Inspectez le châssis pour déceler d’éventuelles traces de corrosion. Celle-ci peut aussi s’installer derrière les protections en plastique ;
- Comme pour toute voiture, il est indispensable de s’assurer de l’historique, de vérifier le kilométrage ;
- Testez toutes les commandes électriques, avec et sans mode Sport notamment, afin de vous assurer que tout fonctionne correctement ;
- Privilégiez les modèles produits à partir de 2007, qui semblent moins sensibles aux problèmes de colonne de direction même si le risque existe toujours ;
- Les modèles commercialisés à partir de 2009 disposent des « gros » rétroviseurs, c’est une question de goût ;
- Favorisez les modèles ayant des pare-chocs en bon état car ce sont des pièces rares et coûteuses.
À titre d’information, mon exemplaire d’octobre 2007 est très basique. Elle est d’origine italienne et ne dispose donc pas des commandes au volant (qui sont de série sur les Panda 100HP d’origine française). Mon unique option est la peinture rouge métallisée, qui était facturée 200 € en option à l’époque.
Avantages et inconvénients de la Panda 100HP Sport
| Avantages | Inconvénients |
|---|---|
| Châssis sympa et joueur | Suspensions très fermes |
| Consommation maîtrisée | Trappe à carburant non verrouillable |
| Plaisir de conduite | Pièces difficiles à trouver |
| Capital sympathie | Marché de l’occasion inégal |
| Rareté | Coffre minuscule |

Le mot de la fin ?
Nous essayons régulièrement des voitures sportives mais je demeure toujours très attaché à ma Panda. C’est une voiture simple, basique de conception mais relativement équilibrée. Les ingénieurs ont réussi à la rendre amusante et polyvalente à la fois, tout en ayant un style bien à elle… Avec sa grande calandre en plastique, ses extensions d’ailes, ses petites jantes alliage de 15 pouces et son aileron, j’aime beaucoup le rendu presque caricatural. Il n’empêche que c’est une voiture qui donne le sourire et qui offre un vrai plaisir de conduite sans avoir besoin d’aller au-delà des limitations de vitesse. Une recette directement empruntée aux GTI des générations précédentes. Maintenant, il reste encore beaucoup d’a priori sur la Panda 100HP. Généralement, il suffit d’un essai pour comprendre la philosophie de cette voiture.
Celles et ceux qui resteront bloqués sur la fiche technique passeront totalement à côté de cette voiture. Est-ce un mal ? Je ne pense pas. Encore aujourd’hui, la Fiat Panda 100HP constitue un bon plan pour les personnes qui cherchent une petite sportive avec du caractère. La cote augmente depuis quelques années déjà, les beaux exemplaires dépassant régulièrement les 8 000 € sur le marché de l’occasion. Sept ans après, j’aime toujours cette voiture qui me donne le sourire à chaque démarrage, je ne m’en suis pas lassé…
Que cela ne plaise ou non, j’ai la conviction d’avoir une voiture qui me correspond en tout point. J’aime les voitures décalées, avec du caractère, mal-aimées et suffisamment imparfaites pour être amusantes à conduite… Que demander de plus ? Nous avons déjà testé de nombreuses Abarth 595 et 695, même si leur puissance est supérieure, je retrouve moins le plaisir que me procure la Panda. Faut-il y chercher une explication rationnelle ? Non.





