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Reportage : dans les coulisses du réseau de bus TUL de Laval

Dernièrement, nous avions essayé un bus et je dois reconnaître que c’était une expérience inoubliable. Cette fois, on reste dans le domaine du bus mais on passe en coulisses. Je vous embarque à bord des Transports Urbains Lavallois (TUL pour les intimes) pour découvrir la vie au sein d’un dépôt de bus. Disposant d’un parc de 70 véhicules, le principal réseau mayennais est d’une taille moyenne mais il desserre tout de même 20 communes avec pas moins de 17 lignes, dont une circulaire. Arrêt demandé aux TUL Laval ! Nous parlerons de l’entretien des véhicules, du plein de carburant, des réparations et du stockage. Le tout, en photo bien sûr et même en vidéo !

Un réseau, une histoire…

Remontons un petit peu le temps. en 1947, la ville de Laval développe son réseau de bus, sous l’impulsion du maire de l’époque, Albert Goupil. Trois lignes étaient assurées par trois bus Renault, carrossés par Gruau (aussi basé à Laval). Le réseau s’est développé petit à petit jusqu’à inaugurer une nouvelle gare, sur le Cours de la Résistance. Courant 2010, le réseau a abandonné sa vieillissante livrée rouge, jaune et blanche au profit d’une toute nouvelle, grise avec des mots colorés qui parsèment les véhicules. Entre temps, le parc s’est massivement étendu, expérimentant divers carburants, techniques et technologies. Si le GPL appartient au passé, le réseau mayennais s’ouvre au bus électrique et à l’hybridation.

C’est désormais un réseau moderne, aussi bien en matière d’identité visuelle que dans son choix de véhicules. Pour autant, ce « petit » réseau ne laisse rien au hasard dans sa gestion. En 2019, le réseau comprenait 649 arrêts matérialisés, 98 véhicules dont 68 bus et 2 minibus électriques et pas moins de 176 salariés dont 120 conducteurs. Notons aussi que les bus parcourent un total de 3 millions de kilomètres par an et que le réseau est exploité par Keolis.

Le réseau TUL en vidéo

La visite du dépôt débute à la quarante-cinquième minute.

Le dépôt des TUL à Laval

Les bus du réseau lavallois sont liés au dépôt, situé rue Henri Bâtard, à Laval donc. Il s’agit bien sûr d’une enceinte privée qui comprend des bâtiments, abritant aussi bien les bureaux, que les ateliers de maintenance ou la salle de pause du personnel. On y trouve aussi un très grand parking, capable de stationner tous les véhicules de la ville. Plutôt vaste, le site dispose de places où les véhicules sont rangés en bataille. Après leur service, ils entrent dans la zone (depuis la rue Georges Coupeau), ils suivent le balisage au sol qui les mène d’abord à la station service embarquée, puis vers le portique de nettoyage si cela est nécessaire. Ils passent ensuite devant le centre de maintenance et peuvent ainsi rejoindre leur place de stationnement qui leur est attitrée.

C’est un endroit assez agréable, disposant de suffisamment de place pour permettre les manœuvres. Chaque place dispose de sa propre numérotation, constituée d’une lettre et de deux chiffres. Des marques au sol permettent de guider les bus durant ces manœuvres, qui se font en marche avant ou arrière suivant l’emplacement. Notons que pendant longtemps, le réseau n’accueillait « que » six bus articulés (de 18 mètres). Depuis, de nouvelles places ont été créées pour stationner les nouveaux arrivants.

Du neuf… et de l’occasion

Un bus neuf, cela coûte très cher. Dernièrement, le réseau a acheté ses deux premiers bus hybrides, en l’occurrence des Man Lion’s City pour un prix de revient unitaire de 430 000 €. Pour sortir du GPL, le réseau des TUL Laval a acheté une vingtaine de bus d’occasion. Certains ont 10 ou 15 ans mais présentent encore très bien. Remis en état par les agents du dépôt, ils reçoivent la belle livrée et une révision intégrale qui leur permet de prolonger leur carrière d’une bonne dizaine d’années. D’ailleurs, il est plaisant de voir que des bus « anciens » comme l’Heuliez GX 317 circulent encore sur le réseau. Certains exemplaires ont déjà plus de 20 ans de service, pour le plus grand plaisir des passionnés de bus, qui semblent être assez nombreux en Mayenne !

Pour autant, le réseau de Laval multiplie les achats de bus neufs afin de se plier aux nouvelles contraintes environnementales. Sur ce point, l’exploitant comme la ville ont tourné la page du GPL. L’immense majorité du parc tourne au diesel. Les nouveaux élus ont exprimé leur souhait de réaliser la transition énergétique vers un mix GNV/électrique et confirmé leur choix de plus acquérir de bus diesel. Deux bus ont été achetés grâce aux aides de l’État sur cette technologie en 2017. Notons que deux véhicules électriques, à savoir des minibus Gruau/Bluebus, circulent. Ils assurent des services à faible fréquentation, adaptés à leur gabarit de 6 mètres.

Les modèles de bus présents au sein du dépôt

Du fait des achats d’occasion, le réseau de bus de Laval se montre assez diversifié dans son choix de matériel. Différentes marques sont représentées : Heuliez, Mercedes, Irisbus, MAN, Setra, Bolloré et Iveco Bus. Certains véhicules entrent dans leur vingt-cinquième année de service tandis que d’autres sont tout neufs. D’une manière générale, le réseau reçoit entre 2 et 4 nouveaux bus chaque année. L’immense majorité sont des bus standards (c’est-à-dire de 12 mètres de long). Seuls 8 articulés figurent sur l’état de parc dont deux Mercedes Citaro Facelift G d’occasion récemment ajoutés. Des midibus (6 mètres) sont aussi présents pour assurer les plus petites lignes. Le service PMR (personnes à mobilité réduite) a été sorti de l’actuelle délégation de service public. Il est géré par l’entreprise Titi Floris. Lors de ma venue, en mai 2021, le parc était constitué des modèles suivants :

Parc de midibus

  • 2 Bolloré Bluebus (209 et 213) ;
  • 3 Mercedes Sprinter (210 à 212).

Parc de bus standards

  • 10 Heuliez GX 317 (105, 108, 918 et 931 à 937) ;
  • 3 Heuliez GX 327 (911, 916 et 918) ;
  • 10 Heuliez GX 337 (131 à 140) ;
  • 6 Irisbus Citelis 12 (114 à 117, 300 et 301) ;
  • 13 MAN Lion’s City (118 à 130) ;
  • 2 MAN Lion’s City Hybrid (425 et 426) ;
  • 6 Mercedes Citaro (107, 109 à 113) ;
  • 9 Mercedes Citaro Facelift (302 à 310).

Parc de bus articulés

  • 3 Irisbus Citelis 18 (504 à 506) ;
  • 3 MAN Lion’s City G (501 à 503) ;
  • 2 Mercedes Citaro G Facelift (507 et 508).

Parc de cars

  • 2 Irisbus Crossway (801 et un second non numéroté) ;
  • 2 Irisbus Crossway Pop (deux non numérotés) ;
  • 2 Irisbus Recreo (808 et 812) ;
  • 2 Iribus Recreo II (815 et un second non numéroté) ;
  • 2 Setra S 415 NF (423 et 424).

La numérotation des bus

Par souci pratique, chaque bus présent aux TUL dispose d’un numéro de parc. Celui-ci est composé de trois chiffres. Le premier définit la série, les deux suivants sont attribués de manière chronologique. D’une manière générale, le premier chiffre donne une indication sur le type de véhicule, son prestataire ou bien son architecture particulière. Voici, d’après mes observations, les principales séries du réseau sont les suivantes :

Ici, les bus portant les numéros de parc « 426 » et « 501 » ; deux séries différentes donc.
  • 100 : bus standards classiques, à trois portes ;
  • 200 : midibus électriques ou thermiques pour assurer les petites lignes ;
  • 300 : bus standards classiques, à deux portes achetés d’occasion en 2020 ;
  • 400 : ex-série des bus au GPL, correspond désormais à des bus Setra et MAN hybrides. Elle regroupe les véhicules les plus hauts, qui ne peuvent pas passer sous un pont de la ligne J ;
  • 500 : série dédiée aux bus articulés ;
  • 800 : cars exploités par Transdev notamment pour les lignes scolaires et interurbaines ;
  • 900 : bus exploités par Transdev notamment pour les lignes scolaires et interurbaines.

Parfois, la numérotation n’est pas toujours « logique » dans le sens où les achats d’occasion viennent parfois prendre un numéro libre entre deux séries. C’est par exemple le cas du Mercedes Citaro n°107, intercalé entre les Heuliez GX 317 n°106 et 108. Le GX 317 n°107 ayant déjà été réformé, le Citaro a repris ce numéro, tandis que les autres Citaro d’occasion ont repris les numéros 109 à 113, de bus déjà réformés aussi. Quant aux véhicules neufs, ils suivent la série, qui va jusqu’à 140 pour le moment.

Le stationnement des bus au dépôt

Me voilà désormais au milieu des bus. J’ai beau me tourner à 360°, il y en a de tous les côtés. Pourtant, en cette fin de matinée, bon nombre des unités sont déjà en ligne. Malgré tout, une bonne vingtaine de véhicules est là, au repos, en maintenance ou bien dans l’attente du service de l’après-midi. C’est toujours autant impressionnant de voir autant de véhicules dans un même endroit. D’une manière générale, les bus sont quand même en très bon état. Certains, dont la rénovation a dix ans, ont perdu un petit peu de leur éclat mais ils demeurent minoritaires.

Bien stationnés, ces bus ont une belle unité, ne serait-ce que par leur livrée uniforme grise et les mots colorés qui habillent les différentes faces. On peut y lire le café, la gare, la famille, tout le monde s’y retrouve ou encore les cyclistes. Ce parc, faisant appel à des bus d’occasion pour une partie, permet aussi de voir différentes générations d’un même bus. Pour certains modèles, comme les MAN, les évolutions sont assez timides. Mais si vous mettez en parallèle les Heuliez GX 317 et GX 337, les évolutions sautent aux yeux.

Les bus modernes ont désormais des vitres teintées, des phares stylisés, une calandre, des touches de chrome, des girouettes à LED et des pare-chocs joliment dessinés qui donnent l’illusion d’un diffuseur ! L’inspiration automobile est clairement perceptible. Le design s’allie à la fonction, pour le plus grand bonheur des lavallois qui ont de beaux bus ! À l’inverse, cela peut potentiellement complexifier la maintenance. Fini le gros enjoliveur en plastique brut sous le réservoir, désormais c’est une trappe comme sur les voitures. C’est plus salissant mais plus agréable à l’œil.

Chaque bus à sa place !

Les bus sont stationnés suivant leur numéro de parc et dans différentes zones. On devine assez bien que les places commençant par un « E » sont pour les midibus et que les places D concernent les places D concernent les cars et bus scolaires, plutôt en fin de carrière. Point fort : Laval a uniformisé sa livrée à tous les véhicules, ce qui est plutôt positif en matière d’image.

Le dépôt ne semble clairement pas plein, ce qui permet aux conducteurs de manœuvrer sans trop de difficulté. Chaque véhicule dispose de sa propre place numéroté, ce qui doit faciliter l’entretien et la prise de service. Par ailleurs, les plus observateurs auront remarqué que les carrosseries de bus sont constituées d’un grand nombre de « morceaux ». Pour les pare-chocs avant, ils sont généralement en trois parties, ce qui permet de remplacer de moins grandes pièces à chaque fois. De même, les anciens bus sont démontés afin de collecter un maximum de pièces pour les exemplaires restants dans le parc.

Comment sont lavés les bus ?

TUL Laval lavage bus

Lorsque vous vous rendez à l’Éléphant Bleu ou tout autre centre de lavage, vous n’avez certainement jamais croisé de bus en plein toilettage. La raison, c’est que les dépôts de bus disposent généralement de leur propre portique de nettoyage. À Laval, il se trouve sur le parcours des bus, lorsqu’ils arrivent dans l’enceinte. C’est un immense portique, haut d’environ 5 mètres, qui dispose de quatre gros rouleaux qui vont venir frotter les bus dans le but de les nettoyer. L’installation est assez intéressante mais semble relativement simple d’utilisation. Au sol, des protections permettent de placer parfaitement chaque véhicule. Forcément, il est nécessaire d’avancer pendant l’opération, surtout pour les articulés, afin que toutes les faces soient traitées.

Pour l’intérieur, le nettoyage est fait de manière traditionnelle, par des agents d’entretien qui aspirent et nettoient les sols, en plus de désinfecter les zones de contact.

Le plein de carburant des bus

Les bus tournent essentiellement au gasoil. Lorsqu’ils arrivent au dépôt, les bus passent systématiquement sous un portique à trois voies. Le premier est simple passage permettant d’accéder au dépôt. Le second comprend deux pompes pour les bus Diesel, qui peuvent ainsi faire leur plein à deux en simultanée, pour gagner du temps. Sur la troisième file, on trouve deux pompes à GPL. Ce carburant n’étant plus utilisé sur le réseau, cette voie reste logiquement vide. En gérant tout en interne, le réseau de bus de Laval permet d’éviter de faire perdre du temps aux conducteurs hors du service, pour aller faire le plein. Derrière, on trouve d’ailleurs la cuve, enterrée, qui peut être ravitaillée de la même manière que pour une station-service ordinaire.

Sachez qu’un bus, en circulation urbaine, consomme en général une quarantaine de litres aux 100 kilomètres, avec une cuve pouvant accueillir en moyenne 250 litres. Il est donc important de ravitailler quotidiennement ces véhicules. Pour les modèles hybrides, ceux-ci associent un moteur électrique à un moteur diesel traditionnel, ils s’approvisionnent donc de la même manière, tout en étant plus économique lors du roulage. Les véhicules électriques disposent de leur propre borne, au plus près des ateliers de maintenance.

L’entretien et les réparations des bus

Parcourant plusieurs dizaines de kilomètres chaque jour, les bus doivent être entretenus régulièrement sous peine d’être plus susceptibles de tomber en panne. Un bus à l’arrêt, c’est une perte de rendement. Ainsi, les bus passent dans les ateliers de maintenance dès que nécessaire. C’est un grand bâtiment, assez haut, qui permet d’accueillir jusqu’à cinq bus. Les véhicules sont alors soulevés par d’immenses ponts, qui facilitent les opérations de manœuvre. Là encore, je suis tombé sur une équipe sympathique, très attentionnée envers les véhicules. À l’entrée, c’est le MAN Lion’s City n°125 qui est en plein soin. Ce bus de 2014 connaît alors des problèmes liés à son système de dépollution, ce qui nécessite un remplacement du dispositif. Un travail fastidieux mais l’accessibilité semble plutôt bonne sur ce bus récent, avec une trappe latérale, à l’arrière gauche.

Plus à droite, aucun bus n’est en intervention. Mais cela me permet de voir la taille des équipements nécessaires pour réaliser les vidanges ! Dans un bus, ce sont plus de 30 litres d’huile qui permettent de faire fonctionner correctement les gros moteurs 6-cylindres Diesel. De l’autre côté, un car « blanc » simplement sérigraphié Keolis Atlantique connaît un problème de bras d’essuie-glace. Le prestataire Keolis Atlantique achemine régulièrement ses véhicules en entretien dans le dépôt. De l’autre côté des portes, des bus attendent eux aussi leur passage à l’atelier. Globalement, on y trouve ses repères puisque bon nombre d’équipements sont communs avec ceux des voitures. La différence, c’est la taille !

Quelques mètres plus loin, c’est la cabine de peinture. Celle-ci porte assez bien son temps. Elle permet d’accueillir tous les bus, même les articulés, pour les corrections de carrosserie. Évoluant en ville, les bus sont malheureusement sujets aux petits chocs urbains et autres frottements et dégradations qui nécessitent une reprise en carrosserie. En internalisant tout le processus d’entretien, Keolis permet de limiter les dépenses tout en maintenant un service de qualité pour les usagers.

Que deviennent les bus après leur réforme ?

Plusieurs raisons peuvent pousser des bus à être réformés :

  • L’âge : un véhicule âgé (+ 20 ans) est plus susceptible d’être en panne ;
  • Le kilométrage : plus un bus a roulé, plus il est usé. Certains peuvent atteindre le million ;
  • L’état : un bus abimé ne serait pas forcément rentable à remettre en état ;
  • Le renouvellement : si de nouveaux bus arrivent et que les besoins sont comblés, les plus vieux n’ont plus de légitimité ;
  • La rouille : si le châssis est trop abimé, il n’assure plus une totale sécurité, ce qui peut mener à la réforme prématurément ;
  • Une casse moteur : si le moteur serre et que le bus est amorti, alors il est souvent réformé ;
  • Une restructuration : Les TUL ayant tourné la page du GPL, les bus fonctionnant à cette énergie ont été réformés ;
  • La vignette Crit’Air : si Laval n’est pas concernée, certaines zones à faibles émissions (ZFE) peuvent interdire certaines vignettes Crit’Air. Cela peut empêcher certains bus d’y circuler et donc accélérer leur réforme ;
  • Un incendie : lorsqu’un bus prend feu, les dégâts sont souvent très important, notamment pour la partie électrique, ce qui entraine une réforme prématurée ;
  • Un accident : en 2018, le Lion’s City n°422 a été réformé à l’âge de 9 ans suite à un accident. Quand les réparations ne sont pas rentables, le bus est souvent réformé.

Mais alors, que deviennent ces bus une fois qu’ils ont été déclarés inaptes au service ? L’immense majorité sera démontée, au sein du même du réseau, pour servir de stock de pièces détachées. Lors de ma venue, l’Heuliez GX 317 n°106 (le plus à gauche ci-dessus) avait déjà commencé à être démonté. Les pièces servent alors de stock pour les véhicules de la même série encore en parc. D’autres bus, en bon état, seront donnés à des associations ou éventuellement revendus à d’autres réseaux. Pour les autres, après démontage, ils seront acheminés à un centre VHU (casse) où ils seront détruits après valorisation des matériaux.

Choix et enjeux d’un dépôt de bus

Un réseau de bus nécessite une gestion très rigoureuse. Je n’ai axé cet article que sur la partie véhicule en elle-même. Les équipes doivent également organiser le roulage des véhicules, les plannings et les éventuels imprévus. Du côté des bus, il faut prévoir la maintenance préventive et se montrer réactif en cas de problème sur les lignes. À cela s’ajoute la question de la gestion du parc. Il faut définir les orientations budgétaires, commander les nouveaux bus, les préparer et leur assurer un entretien destiné à les faire durer. À cela s’ajoute la problématique des réformes car il n’est pas possible de conserver tous les bus… Pour terminer, le budget doit être tenu. La vie au sein d’un dépôt, ce n’est donc pas un long fleuve tranquille !

Merci au réseau des TUL pour leur accueil et les informations concernant leur joli parc de bus !

On a essayé un bus !

Nous avons eu l’opportunité d’essayer un Heuliez GX 317 ! Une expérience inoubliable que l’on vous invite à découvrir, sur notre article complet et en vidéo.

Source
TUL-laval.com
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Thomas Drouart

J'ai fondé PDLV à 13 ans, c'était il y a... Pas mal de temps déjà ! Ma passion pour l'automobile n'a fait que s'intensifier. Depuis, ce blog a prospéré et nous permet de vivre notre passion à 100%. Mon pêché mignon ? Les Fiat Panda 100HP, les Porsche 911 type G et les brochettes bœuf-fromage. Je m'intéresse à tout ce qui roule, même si mon allergie au diesel me rapproche bien souvent du pistolet vert.

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